Promouvoir la transition énergétique vers les territoires urbains mais aussi ruraux, par le prisme de la mobilité électrique, intègre les priorités absolues du délégué régional du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté. Au cours d’une conférence de presse, tenue sur le circuit de Dijon PRENOIS où se déroulait une importante manifestation vantant les qualités émérites des nouveaux véhicules, Yves CHEVILLON a démontré, exemples à l’appui, que ce futur n’était pas aussi éloigné de nous et qu’il devient tangible dans notre présent…

DIJON PRENOIS (Côte d’Or) : « Rien ne vaut la démonstration que par la pratique... ». L’épilogue de la récente conférence de presse tenue par le responsable du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON, se sera vérifié à bien des égards sur l’asphalte du circuit de Côte d’Or. En invitant une quinzaine de concessionnaires automobiles à cette présentation, l’opérateur énergétique a voulu prendre date avec les enjeux fondamentaux de la mobilité électrique.

Alors que l’envolée des carburants issus des produits fossiles atteint des sommets à la pompe, plus que jamais, nous sommes dans l’obligation de repenser nos méthodes et moyens de transport. Ceci dans un laps de temps qui est très court.

« En préparant cet évènement avec l’ensemble de nos partenaires, précise Yves CHEVILLON, nous avons réalisé combien cette mobilité devient un véritable sujet de société, dans un contexte de réchauffement climatique et de nécessité impérative de réduire nos rejets de gaz à effet de serre… ».

Commentant le dernier rapport du GIEC qui illustre clairement cette situation, devenue inéluctable, Yves CHEVILLON se veut prophétique : « on ne pourra dire que nous n’étions pas prévenus : c’est dès aujourd’hui qu’il est nécessaire d’édifier un monde bas carbone… ».

Les experts du climat des Nations Unies se montrent très alarmistes. Le réchauffement climatique se produit à un rythme plus rapide que prévu ; entraînant déjà de très lourdes conséquences sur les écosystèmes.

 Etre le moteur de la troisième transition énergétique…

 La lutte contre les effets du réchauffement climatique passe par le développement d’une économie résolument hors carbone.

« Dans ce contexte, ajoute Yves CHEVILLON, EDF exploite et soutient un mix de production énergétique bas carbone tout en encourageant les solutions qui contribuent à préserver l’environnement. En Bourgogne Franche-Comté, EDF produit une électricité 100 % renouvelable, à partir d’hydraulique, de solaire, d’éolien et de biomasse ».

Le Plan mobilité électrique groupe annoncé le 10 octobre à Paris traduit la volonté d’accélérer du futur leader énergétique.

« Aujourd’hui, toutes les conditions sont requises pour que la mobilité électrique progresse dans nos territoires, précise le dirigeant du groupe EDF, la prise de conscience n’a rien de virtuelle. Le secteur du transport va connaître par le biais de la mobilité électrique une croissance soutenue au cours de ces prochaines années. L’électricité « décarbonée » représente la solution d’avenir pour des transports propres. Avec un mix énergétique à 87 % sans CO2, au niveau national, gageons que le groupe EDF a bien un rôle majeur à jouer dans cette partition… ».

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Les territoires ruraux ne sont pas oubliés…

Puis, Yves CHEVILLON a cité deux exemples d’accompagnement de son groupe sur le territoire régional. Car, devait-il préciser, « en matière de mobilité, les territoires ruraux possèdent leurs spécificités, leurs besoins particuliers et aussi des opportunités qu’il est nécessaire de comprendre et auxquels il faut répondre… ».

C’est le cas de la Communauté de communes du Grand Autunois Morvan.

« Cette dernière a réalisé, il y a deux ans, une étude de ses besoins globaux en mobilité. A l’issue de cette étude, elle a commandé à EDF une étude sur la mobilité électrique et les besoins d’infrastructures de charge adaptées à ce territoire, à horizon 2030. EDF a ensuite identifié un potentiel de véhicules électriques sur le territoire ainsi qu’un nombre d’infrastructures et des propositions d’emplacements  sur le domaine public. On en est aujourd’hui à la réalisation concrète de ce projet,  avec des solutions de mises en place de bornes de recharge, notamment sur un projet d’ombrières associées à des bornes de recharges, situées sur les cinq zones d’activités de la communauté de communes… ».

Autre exemple : il s’agit de l’accompagnement de la Communauté de communes Loire, Vignobles et Nohain (dans la région de Cosne sur Loire) pour répondre à un Appel à manifestation d’intérêt (AMI) « French Mobility », initié par l’ADEME.

« L’organisme institutionnel a été lauréat de cet appel à projets en septembre, explique Yves CHEVILLON, dans la foulée, et en partenariat avec lui, nous avons écrit le cahier des charges d’une étude des besoins de mobilité, afin de faire émerger les usages et d’expérimenter des solutions de mobilité ».

Le président de cette communauté de communes, Thierry FLANDIN, s’exprimera un peu plus tard lors d’un plateau conférence à propos de cette expérimentation.

Enfin, le délégué régional du groupe précisa qu’EDF avait également réalisé une étude approfondie dans l’accompagnement du Grand Dijon. « Les résultats de cette étude ont été présentés en avril dernier dans l’objectif d’aider la collectivité dans sa réflexion… ».

Pour conclure, Yves CHEVILLON fit référence au concept « CORRO-DOR », le réseau de bornes de recharge rapide, dont SODETREL (devenue entre-temps IZIVIA) est propriétaire et exploitant. La filiale 100 % EDF exploite ce réseau sur les autoroutes avec la présence de deux cents bornes de charge rapides en France, à raison d’une unité tous les quatre-vingts kilomètres en moyenne. Elle prévoit l’implantation de trois cents bornes supplémentaires. Une vingtaine de ces appareils de recharge sont opérationnels en Bourgogne Franche-Comté.

 

Accueillie dès lundi dans les locaux de l’Institut Français de Bucarest par l’ambassadrice de France Michèle RAMIS, la délégation des maires et élus de PUISAYE-FORTERRE entamera pendant plusieurs jours le second volet de son 29ème cycle de formation, placé sous l’égide des « Entretiens de CHAMPIGNELLES ». Cette étape à l’international aura pour toile de fond la découverte de l’organisation territoriale de ce pays latin aux profondes affinités avec l’Hexagone…

CHAMPIGNELLES : Chaque année en période automnale, les « Entretiens de CHAMPIGNELLES » proposent un cycle de formation, ouvert aux élus des communes de PUISAYE-FORTERRE. Une initiative qui prend ses contours sous la forme d’un triptyque de belle facture et d’une rare intensité au niveau intellectuel et informatif.

De ces séances pédagogiques autour d’un thème majeur aux multiples conférences ouvertes avec des débats en s’octroyant les bénéfices d’une présence physique, assurée par des exégètes dans leur spécialité, permettent in fine d’offrir un panorama non exhaustif de sujets de réflexion, qui touchent de près ou de loin la fonction d’élu. Un rôle, qui est désormais de plus en plus complexe à tenir dans un paysage institutionnel en profonde évolution.

Ces exercices, où l’oralité a la part belle, se complètent toujours, et c’est même devenu la marque de fabrique de ces « Entretiens » toujours très prisés de ses suiveurs, par l’organisation d’un voyage de plusieurs jours dans un pays de l’Union européenne. Histoire de s’enrichir des acquis et expériences des autres peuples. Histoire, également de réaffirmer son identité et ses racines profondes à l’Europe, à quelques semaines d’une échéance déjà jugée capitale pour notre devenir et qui se déroulera au printemps 2019.

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Une immersion pour mieux appréhender le système roumain…

Contrée éminemment stratégique de par sa configuration géopolitique, la Roumanie sera donc la destination à l’étude cette année pour les élus Icaunais qui y séjourneront du 04 au 07 novembre. L’ex-pays de l’Est, ancienne tour de contrôle de la garde prétorienne de Moscou du temps de la dictature funeste de Nicolae CEAUSESCU, a amorcé depuis la chute du dictateur et de son épouse un net redressement de ses infrastructures, tant au plan économique que sociétal.

Considérée comme le pays le plus francophone de l’Europe de l’Est (le Français demeure la seconde langue la plus enseignée dans les établissements scolaires), la Roumanie pourrait se comparer à une contrée cousine grâce à ses nombreuses attaches, même si le niveau de vie reste en bien deçà de celui vécu par nos concitoyens.

Sur place, la délégation des élus de l’Yonne profitera de séances de travail enrichies de contacts, concoctées avec les services de l’ambassade de France à Bucarest. Ainsi, les élus découvriront les arcanes de l’organisation administrative et politique de cet état qui a rejoint l’Union européenne en 2007. Même s’il s’est vu refuser à l’entrée dans l’espace Schengen, en raison de l’opposition de la France, de l’Allemagne et des Pays-Bas, le pays des Balkans ne désespère pas un jour infléchir cette tendance. Les élections présidentielles, prévues en 2019, changeront peut-être la donne dans les intentions de la future gouvernance ?

Des échanges seront également programmés avec les responsables roumains de l’association des communes et celle qui accueille les localités rurales. Le volet institutionnel et économique ne sera d’ailleurs jamais très éloigné de ces discussions passionnantes, porteuses peut-être de nouveaux projets.

Une actualité importante que la rédaction de PRESSE EVASION vous relatera en étant immergé durant ce séjour au plus près de ces échanges nourriciers et constructifs…

Encensée de manière universelle pour la qualité intrinsèque de son célèbre breuvage, la ville la plus septentrionale du Portugal a accueilli durant cinq jours le colloque international de l’enseigne leader du négoce indépendant en matière de construction. Deux représentants Icaunais participaient à ces travaux. Cette  immersion aura été enrichissante pour le président du groupe, BIGMAT GOURMAND, Frédéric GOURMAND et le directeur général de l’établissement, Vincent EYBERT-BERARD. Les deux dirigeants de l’entreprise ont profité de ce déplacement sur la terre de l’ancienne Lusitanie pour y puiser de nouvelles réflexions stratégiques vis-à-vis des modalités actuelles du marché. Une manière de se ressourcer positivement !

PORTO (Portugal) : Partis du 17 au 21 octobre dans la grande métropole du nord du Portugal, les représentants du groupe BIGMAT GOURMAND ont su apprécier à sa juste valeur la vitalité et la fascination exercées par la seconde ville de ce pays, très prisé des Français.

Et comme le précise l’adage local, « pendant que Lisbonne s’amuse que Coimbra étudie et que Braga prie, Porto, elle, travaille ! ». C’est donc sous le signe de ce leitmotiv envoûtant et ô combien réaliste que l’entrepreneur Frédéric GOURMAND, accompagné du directeur général du groupe, Vincent EYBERT-BERARD, ont foulé le sol de la péninsule ibérique avant de se plonger dans le copieux contenu de cette rencontre annuelle internationale.

En provenance d’Italie, de Belgique, d’Espagne, de République Tchèque et de Slovaquie, les participants de ces rencontres internationales, concoctées avec brio par leurs collègues portugais, purent analyser dans le moindre détail les profondes mutations qui s’opèrent aujourd’hui dans le monde de la construction et de la distribution.

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Définir des stratégies visant à conquérir de nouvelles parts de marché…

Organisé chaque année, ce colloque réunit les représentants européens d’un réseau majeur dans le paysage de la distribution de matériels de construction qui possède près de 900 points de vente et réalise 2,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

On y évoque grâce à des conférences de haute volée les perspectives de développement du groupe, aussi bien dans ses dimensions internationales que dans ses contours nationaux. Il s’agit aussi de donner des impulsions novatrices à l’enseigne afin qu’elle puisse croître davantage à l’avenir.

Forte de ses 8 000 collaborateurs, et de ses presque 500 adhérents, l’enseigne BIGMAT et ses représentants ont profité de ce séjour à Porto pour y élaborer ce nécessaire pas décisif lui permettant d’affronter avec succès et perspicacité les questions stratégiques d’un point de vue internationale.

Cette rencontre a fait l’objet d’un réel examen de cette question en vue de faciliter l’adoption d’une stratégie vis à vis des modalités actuelles d’un marché complexe et concurrentiel. Précisons que l’enseigne réalise le plus gros de son chiffre d’affaires dans la vente de matériels pour le gros œuvre (32 %), l’isolation (22 %) et la couverture (16 %).

La Région Bourgogne Franche-Comté a pris la décision au terme de sa séance plénière du vendredi 12 octobre de décréter un plan d’urgence de dix millions d’euros en faveur des agriculteurs victimes de la sécheresse. La situation est catastrophique pour de nombreux éleveurs et céréaliers. Le président de la chambre consulaire des milieux agricoles nous livre lors d’un entretien sa perception de cette actualité…

AUXERRE : Quels sont à chaud à vos réactions à la suite de cette annonce ?

Le premier semestre 2018 a été favorable à la constitution de réserve pour affourager les animaux pendant l’hiver. Malheureusement, la sécheresse qui sévit depuis fin juin a empêché une pousse normale de l’herbe et a obligé les éleveurs à utiliser depuis juillet les réserves hivernales. Ces réserves détournées de leur usage premier s’avèreront vite insuffisantes. Le recours à l’achat d’aliment sera nécessaire. Les responsables de la Région Bourgogne Franche-Comté ont décidé en session de venir en aide aux éleveurs à hauteur de 10 millions d’euros. Cette décision devrait également impliquer les départements.

C’est une initiative qui est perçue positivement. Est-elle suffisante ? Non, mais c’est un effort à forte portée symbolique.

Le département de l’Yonne fait partie  des régions les plus touchées. Hormis la vigne et l’arboriculture, cette sécheresse touche toutes les productions qui sont sensibles aux aléas climatiques. Les cultures récoltées à l’automne ont particulièrement souffert et les rendements sont souvent très mauvais (tournesol, maïs, betterave, etc.). Là aussi, les éleveurs ont peiné à constituer des réserves d’ensilage de maïs pour nourrir leurs animaux. Aucun modèle d’agriculture n’est épargné. C’est aussi une mauvaise année pour les producteurs Bio. La récolte 2019 est déjà impactée, la sole de colza va représenter de 20 à 30 % d’une année normale. Les assolements vont être très perturbés.

La sécheresse qui perdure depuis plusieurs mois dans notre pays concerne principalement les zones centrales et orientales de la France. Quel est réellement la situation en Bourgogne Franche-Comté ? Et dans par extension sur le département de l’Yonne ?

En l’absence d’herbe, les éleveurs sont contraints soit de rentrer prématurément leurs animaux soit de les nourrir au champ et les abreuver régulièrement. Les céréaliers travaillent leurs terres dans de mauvaises conditions, l’impact sera réel pour les mois à venir.

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Trouver un équilibre équitable entre les différents protagonistes…

Pensez-vous que ce plan d’urgence soit adapté à la réalité de la situation ? Rappelons que 5 millions d’euros contribueront à des soutiens directs auprès des exploitations ; le reliquat étant affecté au financement de nouveaux bâtiments servant à accroître les capacités de stockage du fourrage…Aurait-il fallu davantage d’argent pour subvenir aux besoins actuels des agriculteurs ?

Le plan d’urgence qui concerne les éleveurs de ruminants se divise en deux parties. Un plan d’urgence de 5 millions d’euros et un plan d’investissement de 5 millions d’euros lui aussi. La règle de répartition de cette aide n’est pas arrêtée à ce jour. La profession est sollicitée pour permettre la mise en place de priorités pour éviter un mitage de l’enveloppe. Ce n’est pas le plus facile que de trouver une règle équitable entre les départements et entre les éleveurs. La Région a répondu rapidement à la demande de la profession. Quel sera le délai entre la décision prise politiquement et l’arrivée de cette aide sur le compte de l’éleveur, nul ne le sait à ce jour.

Cette intervention publique concernera la Région et les Départements. Un avis sur ce choix stratégique ?

L’intervention publique concernera également les Départements. Quelle sera la position du Conseil départemental de l’Yonne qui aurait accepté de contribuer ? Je n’ai pas la réponse à ce jour. Des Départements s’étaient positionnés avant la Région en Bourgogne Franche-Comté. Dans un positionnement régional, il est logique que les départements se saisissent de cette demande.

Mobiliser toutes les énergies régionales et nationales pour aider la profession…

Que faudra-t-il faire à l’avenir si les canicules à répétition persistent dans notre pays ?

Les aléas climatiques se répètent souvent. Changement climatique ou pas, on ne peut pas solliciter régulièrement des plans d’urgence. Il faut que l’agriculture intègre cette réalité et s’inscrive dans un plan de progrès pour faire face à ces aléas. Le bureau de la Chambre régionale de Bourgogne Franche-Comté a décidé de s’inscrire dans cette logique en validant récemment un PACTE (Plan d’Adaptation au Changement climatique sur les Territoires). Les Chambres d’Agriculture doivent s’inscrire dans une politique de collecte de références, de recherche, de formation pour accompagner les agriculteurs. Elles doivent mobiliser les énergies au niveau régional et national pour donner une vision à l’agriculture et redonner de l’optimisme aux agriculteurs trop souvent démoralisés.

Lancée il y a plus de deux semaines, sous la forme d’un document papier mais également relayée par les réseaux sociaux, l’enquête d’opinion, concoctée par les élus de l’opposition d’Auxerre sur les perspectives de la ville à échéance 2030, a déjà sensibilisé plus de cinq cents personnes. Le fondement de cette prise de contact indirecte avec les habitants de la capitale de l’Yonne repose sur l’évolution du cœur de ville, la pérennité de ses commerces, le développement de la culture et des loisirs ou encore le plan de circulation du centre-ville. Du grain à moudre pour les concepteurs de ce sondage qui poursuivent l’expérience durant quelques semaines encore avant de tirer la substantifique moelle des réponses obtenues.

AUXERRE : Engagés en faveur de l’essor du chef-lieu de l’Yonne et de son rayonnement tant au plan économique que sociétal, le groupe d’élus de l’Auxerrois et d’habitants, à l’origine de ce questionnaire, se satisfait de la première phase de cette initiative.

Quinze jours après avoir fait circuler cette série d’interrogations sur les perspectives de la ville à horizon 2030, via une quarantaine de thématiques distinctes et complémentaires, un premier bilan a été communiqué de manière officielle.

Plus de 500 réponses ont été enregistrées sur les réseaux sociaux. Rappelons que plusieurs centaines de questionnaires ont été distribués par leurs auteurs sur des points névralgiques du cœur de ville, ses artères principales et parmi les galeries commerçantes.

« D’ailleurs, précise Jean-Pierre BOSQUET, l’un des initiateurs de cette démarche pour mieux appréhender la perception des Auxerrois sur le lieu de vie, beaucoup de retours ne sont pas encore comptabilisés… ».

Et l’élu d’Auxerre de rajouter : « Nous souhaitons que la mobilisation s’accentue afin que toutes les sensibilités puissent s’exprimer et rendent cette enquête la plus proche possible des préoccupations du plus grand nombre d’habitants… ».

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Un seuil de retour espéré à plus de mille contacts…

Bien qu’il soit toujours difficile de quantifier le nombre de réponses en amont d’une campagne de communication, les élus de l’opposition de la Ville d’Auxerre tablent sur le millier de retours pour les satisfaire au terme de cette prise de température.

« La consultation des questionnaires est particulièrement motivante, ajoute Jean-Pierre BOSQUET, elle nous permet d’analyser la richesse des idées et des solutions suggérées pour que la Ville d’Auxerre sorte d’une certaine forme d’apathie, comme cela est signifié sur les documents récoltés par l’équipe… ».

Il faudra encore s’armer d’un peu de patience, sans doute dès les premières semaines de la nouvelle année, pour découvrir le substrat définitif de cette enquête d’opinion, première du genre réalisée par l’opposition municipale à Auxerre.

Pour l’heure, via Internet et auprès des commerçants auxerrois, il est encore possible de répondre à ce panel d’interrogations contenu sur ce document. 

 

 

 

 

 

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