Marraine de la 14ème Soirée des lauréats du réseau Entreprendre Bourgogne, la directrice générale du Groupe BEL, incontestable poids lourd de l’industrie fromagère dans le monde, devait rappeler les valeurs essentielles de l’entrepreneuriat face aux forces vives de l’économie régionale réunies à Longvic (Côte d’Or). A la tête de cette puissante structure pesant près de 3 milliards d’euros, la femme d’affaires a encouragé les participants à s’appuyer sur les valeurs fondamentales que sont l’audace, l’engagement et la bienveillance. Un discours qui a fait mouche…

 

LONGVIC (21) : Il y avait eu par le passé le soutien du professeur Christian CABROL, célèbre cardiologue disparu au printemps. A l’époque, sa visite à Dijon, associée à la consécration de nouveaux lauréats à l’estampille du réseau Entreprendre Bourgogne, était restée dans les mémoires. Un clin d’œil sympathique en forme d’hommage lui fut rendu lors de cet événement par les organisateurs. Mais, il faudra aussi y ajouter désormais la venue de Jennifer MARQUET. La responsable du Groupe BEL s’est prêtée au jeu du parrainage avec beaucoup d’humilité et de gentillesse, encourageant d’une petite phrase chacun des 15 lauréats de la promotion 2017 lors de la remise de leurs prix, mais aussi en expliquant avec émotion l’engagement de son entreprise pour la cause de l’association Le Rire Médecin.

Un projet de co-construction intelligent avec Le Rire Médecin

Porteuse de nombreuses actions de mécénat, la jeune femme, diplômée en France et au Canada, possède en elle un vrai leitmotiv qu’elle a longuement explicité devant un parterre de 400 invités : l’accompagnement. La protection de l’enfance lui est devenue une priorité. Rien d’anormal pour une industrielle qui conçoit aujourd’hui plus de 18 milliards de portions de fromage ayant une renommée internationale, « La Vache qui rit » ou le « Mini Babybel » dont raffolent tant les enfants.

« Ne s’inventent-ils pas un nez rouge avec la cire de ces petites portions de fromage ?, plaisanta-t-elle lors de son intervention, notre soutien financier auprès d’une structure associative qui favorise l’immersion de comédiens clowns professionnels dans les centres hospitaliers nous est alors devenu évident… ».

Mais, au-delà de cet accompagnement solidaire, BEL nourrit en parallèle la valeur de ses marques. Un projet de co-construction habile, allant dans le sens du bien commun.

« Cette relation entre le groupe industriel et l’association assure une pérennité aux actions conduites après des bénéficiaires de cette initiative, ajouta Jennifer MARQUET, les enfants hospitalisés mais également leurs parents… ».

Le rappel des valeurs fortes dans l’entreprise…

Grâce à cette action altruiste, le Groupe BEL offre une vitrine intéressante à l’action déclinée depuis 18 ans par Le Rire Médecin. Les consommateurs des marques fromagères sont aussi informés du suivi de l’initiative grâce à des supports de communication.

« Ce soutien en faveur d’une association caritative s’inscrit dans le respect de nos valeurs, poursuivit la dirigeante d’entreprise, elles sont au nombre de trois : l’engagement, l’audace et la bienveillance. L’engagement, nous le concrétisons dans bon nombre de domaines professionnels allant de la qualité à des actes de civisme ; l’audace se traduit par la prise de risques. Lorsque nous avons lancé sur le marché la gamme des « Apéricubes », ces mini-portions de fromage à déguster lors des apéritifs, personne ne nous avait pris au sérieux. C’était en 1960 ! Quant à la bienveillance, elle permet de replacer l’humain au cœur de l’activité professionnelle. Par le biais de l’écoute, de l’épanouissement, de la performance et de l’exigence. Ces valeurs font que le Groupe BEL, entreprise familiale, est une entité unique dans le paysage industriel international… ».

Concluant sur le rôle de l’entrepreneur dans notre modèle économique, Jennifer MARQUET rappela « qu’être chef d’entreprise correspondait à un réel passage à l’acte a contrario du salarié plus adossé à un contexte plus confortable… ».    

Passant d’une offre de 14 à 28 chambres, l’établissement hôtelier de VENOY peut envisager d’intéressantes perspectives à l’avenir. A l’aune de son quarantième anniversaire, l’hôtel/restaurant de la famille VAURY à l’estampille des LOGIS  profite de cette dynamique pour retravailler sa stratégie commerciale et marketing…

 

VENOY : Accompagnés de leur fille, Alexandra, directrice du pôle hébergement, Marie-Cécile et Jean-Pierre VAURY assistent à l’évolution constante de cette maison familiale où le chef a vu le jour. Après la réhabilitation des granges et des écuries, le Moulin devint un restaurant en 1983 où Jean-Pierre VAURY peaufine depuis son tour de main pour concocter des recettes de terroir.

Nombreuses furent ensuite les extensions de cet édifice. Elles ponctueront l’existence de ce domaine paisible, érigé dans un cadre de verdure. Ce sera 1986 avec l’extension de la salle de restaurant. Puis, en 1991, avec un second agrandissement. Le tout permettant une capacité de 80 couverts. La partie supérieure du bâtiment ne sera pas oubliée. Séminaires et colloques y sont accueillis depuis.

La partie hôtelière démarre en 1994

Le service hébergement ne se développera qu’à partir de 1994, à la suite de l’achat de la propriété qui jouxtait la maison. Sept chambres y seront créées. Il faudra patienter jusqu’en 2004 avant de voir cette capacité augmenter, passant de 7 à 14 chambres. Pour couronner le tout, c’est en 2011 que le hall d’entrée se modernisera : il gagnera en superficie. Un vecteur favorable à la réception de la clientèle des autocaristes.

Aujourd’hui, le MOULIN DE LA COUDRE présente une dynamique intéressante avec un total de 28 chambres, fonctionnelles depuis mars dernier. La rénovation d’anciennes chambres a été actée grâce à la pose d’équipements modernes comme le WIFI et la présence de téléviseurs proposant un large choix de chaînes et stations radiophoniques.

L’aménagement de parkings s’ajoute à cette volonté de bien faire. Des bornes destinées aux véhicules électriques ont été installées à l’aide d’un partenariat élaboré avec le constructeur TESLA. Soucieux d’être un acteur de la transition énergétique, l’entreprise possède aussi une climatisation réversible qui facilite une gestion optimale du degré de température des chambres depuis la réception.

Des travaux d’1,2 million d’euros pour aménager le site

Débutés le 18 avril 2015, ces travaux auront nécessité une enveloppe globale d’1,2 million d’euros. Les propriétaires ayant bénéficié de subventions émanant de la région Bourgogne Franche-Comté et du Conseil départemental de l’Yonne (200 000 euros).

« Stratégiquement, il était très important pour nous de refondre le site, explique Jean-Pierre VAURY, il nous arrivait de refuser jusqu’à mille réservations par an faute de place ! Et de ne pouvoir élargir le marché commercial en direction des groupes d’autocaristes et autres opérateurs de voyage… ».

Référencés auprès de trois agences de voyage en Normandie, le MOULIN DE LA COUDRE profite de sa présence au MAP et au Mondial du Tourisme de Paris pour se faire connaître. 20 % de sa clientèle est étrangère et provient du site BOOKING et des réseaux sociaux. Quant au chiffre d’affaires de la SAS, il s’élève à 800 000 euros. Il a pour vocation d’atteindre au plus vite le million d’euros. Grâce à l’apport de ses nouvelles chambres…

Spécialiste des services destinés aux entreprises, la société AD ELITE, basée à Joigny, bénéficie depuis peu du précieux sésame accordé par la Confrérie des Artisans de confiance. C’est grâce à la satisfaction unanime de sa clientèle que la structure professionnelle, dirigée par Aurélie de ROLIN, a pu prétendre à cette distinction qualitative…

JOIGNY : La fondatrice de la société AD ELITE peut arborer le plus radieux de ses sourires. Au sortir de la période estivale, la jeune entrepreneure de l’Yonne vient d’obtenir ce label, fruit d’une enquête de satisfaction menée auprès de sa clientèle depuis plusieurs mois.

Apparue il y a cinq ans, AD ELITE s’est vue confier dès le démarrage de ses activités plusieurs missions permettant à ses donneurs d’ordre de prioriser leurs tâches. Pratiquant la stratégie de l’externalisation des savoir-faire et compétences, la dirigeante intervient auprès des TPE et PME mais aussi du tissu associatif dans des domaines très éclectiques à l’instar de l’administratif, du marketing et de la communication, de l’immobilier, de l’informatique ou des ressources humaines.

Une solide expérience dans la négociation immobilière

Avant de lui attribuer le label, la Confrérie des Artisans de confiance a passé au crible les multiples témoignages des clients de l’entreprise. Avec un seul objectif : évaluer cette dernière selon différents critères de sélection dont la qualité du travail fourni, le respect de la demande initiale du client, la réactivité, le professionnalisme, la volonté de recommander ou de faire à nouveau appel à ce prestataire…

Visiblement, les réponses ont été à la hauteur des attentes du jury ! D’où la validation et la remise de ce label proposé par la Confrérie des Artisans de confiance, qui valorise par ce biais la qualité du travail des meilleurs professionnels.

Exerçant durant dix ans dans le secteur de l’immobilier, Aurélie de ROLIN bifurque ensuite vers d’autres domaines d’action que sont les solutions web, la gestion administrative et le conseil. Au fil de ses expériences, elle ajoute d’autres ingrédients à sa potion magique : la création et la modification de site web ou encore les activités de secrétariat.

Son vécu de négociatrice en immobilier offre à Aurélie de ROLIN d’autres opportunités. Elle assiste les propriétaires ou les SCI pour une mise en location économique, développant une politique tarifaire plus compétitive que celle des agences.

L’outil spécifique QUALITOFIL : une solution web et marketing

Développant des blogs pour ses clients, AD ELITE dynamise la stratégie de communication en réalisant des sites Internet professionnels. C’est l’autre versant de l’éclectisme débordant de son dirigeant. Des missions de « Community manager » y sont assurées sur les réseaux sociaux afin de crédibiliser sans cesse la stratégie communication de ses partenaires. La création de campagnes publicitaires complète ce volet par une approche résolument marketing.

Cinq ans après avoir soufflé la première bougie, Aurélie de ROLIN croit plus que jamais à la réussite de son projet professionnel. L’activité augmente considérablement notamment sur le territoire national. Un savoir-faire plébiscité et remarqué auprès de structures de formation telles que la BGE de l’Yonne où elle accompagne régulièrement les futurs créateurs d’entreprises. L’avenir semble tout tracé pour la jeune femme avec la poursuite de son développement commercial et, à moyen terme, le recrutement éventuel de collaborateurs.

Parce que l’innovation, le confort, la santé ou les économies d’énergie sont devenus des ingrédients incontournables de la construction et de l’habitat d’aujourd’hui, le cabinet ATRIA ARCHITECTES a organisé une visite de différentes réalisations immobilières bâties dans l’Yonne au bénéfice du groupe des ARCHITECTEURS. Une occasion dynamique de pouvoir échanger entre professionnels…

AUXERRE : Le département de l’Yonne ne connaît pas de retard dans la construction immobilière particulièrement innovante. Depuis plusieurs années, les cabinets d’architectes du territoire tirent leur épingle du jeu en démontrant la qualité de leur savoir-faire aussi bien envers les logements destinés aux particuliers que pour les habitats collectifs, voire les bureaux et complexes professionnels.

L’un de ses acteurs, le cabinet ATRIA ARCHITECTES, localisé à Auxerre, s’est penché depuis quelques années sur les réelles problématiques qui frappent le secteur de la construction. Notamment les phénomènes liés au dérèglement climatique. Même dans ce secteur d’activité, les changements que nous subissons de la part d’aléas climatiques modifient les modes de vie du quotidien, tout en rendant inconfortables les logements et les lieux de travail.

Des spécialistes venus de toute la France

Cependant, pour parer à cette situation inéluctable, les contraintes réglementaires se sont renforcées. Mais, leur efficacité ne pourrait être réellement opérationnelle que dans un horizon de dix à quinze ans, ce qui est considéré comme trop tardif et insuffisant par les spécialistes.

Ce fut l’un des aspects intéressants abordé lors de la journée d’échanges voulu par les trois architectes coordinateurs de l’entité ATRIA ARCHITECTES, Annick WOROBEL, Benoît BAZEROLLES et Jean-Pierre BOSQUET. Membres à part entière du groupement des ARCHITECTEURS (une structure fédérant plus d’une centaine de professionnels dont Jean-Pierre BOSQUET fut le président national au beau milieu des années 2000), les dirigeants du cabinet local devaient conviés une quinzaine de spécialistes de ce groupement venus de toute la France pour s’immerger dans quelques-unes de leurs récentes réalisations.

Les systèmes de renouvellement d’air comme fil d’Ariane

En compagnie de leur partenaire, le bureau d’études spécialisé en confort, santé et énergie économisée, VIA POSITIVE, les architectes auxerrois ont organisé un circuit de visite les conduisant successivement au Foyer d’accueil médicalisé BBC (bâtiment basse consommation) de MONETEAU, à une maison individuelle passive à CHAMPS sur Yonne, au groupe scolaire primaire et maternelle de Sainte Thérèse à Auxerre avant de conclure au siège de l’assureur mutualiste GROUPAMA à Auxerre, où d’importants travaux de rénovation énergétique ont eu lieu.

Le fil rouge technique de cette journée d’immersion dans les édifices conçus par le cabinet de l’Yonne reposait sur les systèmes de renouvellement d’air. Différentes solutions novatrices furent ainsi présentées dans les domaines de l’oxygénation, le traitement de la pollution, les allergies, l’air sain, etc. La récupération d’énergie constitua le second volet de cette rencontre entre professionnels convaincus de la nécessité de changements radicaux dans l’habitat.

Deux ans après l’ouverture du show-room à Joigny, l’enseigne de François-Xavier RICHARD n’en continue pas de progresser au niveau de ses volumes de vente. Le chiffre d’affaires de la société a littéralement explosé, se situant aujourd’hui aux alentours de 520 000 euros. Augurant d’excellentes perspectives pour le distributeur de la marque TEISSA, l’un des ultimes cuisinistes français encore en exercice…

 

JOIGNY : Le bilan du premier semestre de CUISINES ET BAINS est plutôt prometteur. L’enseigne dirigée par François-Xavier RICHARD n’en finit pas de faire des heureux parmi une clientèle convaincue de la pertinence qualitative d’une gamme de produits made in France.

Depuis le lancement de son magasin, le dirigeant de l’Yonne a su ancrer sur le territoire de l’Yonne la visibilité de cette marque nationale dont le siège se situe à Rochefort en Charente-Maritime. Le développement des cuisines TEISSA lui aura valu la reconnaissance et la bienveillance du fondateur du groupe, André TEISSEIRE.

Pour la rentrée, de nouveaux modèles d’ameublement sont d’ores et déjà annoncés. Avec la présence de matières plus nobles à l’instar du bois. L’apport du show-room a modifié l’intérêt des futurs acquéreurs de ces cuisines modernes ou traditionnelles. Pourvues de subtilités techniques, elles arrivent pré-montées au magasin avant d’être livrées chez le client.

Bien implantée parmi les grandes villes du territoire icaunais, l’enseigne progresse également au niveau de ses ventes dans le Tonnerrois. Mais aussi en Puisaye. L’offre de prestations se diversifie d’année en année. Outre les cuisines, la société commerciale propose des dressings sur mesure, de l’électroménager, des espaces de rangement et enregistre au passage plus de 10 % de parts de marché supplémentaires avec ces diverses options, recherchées par la clientèle.

Quant à l’équipe professionnelle, elle s’articule autour de deux technico-commerciaux qui assurent la promotion des différents concepts et de deux poseurs. Malgré une concurrence accrue, l’entreprise se distingue par une approche originale.

Un projet américain dans les cartons ?

Récemment, un contact pris avec un promoteur immobilier américain de Phoenix (Arizona) a été sujet d’importantes réflexions pour l’entrepreneur bourguignon. En cas de concrétisation, le deal pourrait s’avérer bénéfique pour l’enseigne française car un programme de 22 000 maisons sortirait de terre aux Etats-Unis dès la saison prochaine. Avec peut-être la possibilité d’importer les cuisines et dressings à l’estampille de TEISSA jusqu’en Amérique du Nord !

La décision ne devrait pas être entérinée avant la fin de l’année. Le chef d’entreprise souhaite auparavant étudier le business plan et s’adosser sur la présence de partenaires qui l’accompagneraient dans sa démarche à l’international avant de valider de manière définitive le dossier…

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