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Directeur général de l’une des sept entités nationales sectorielles de la société APAVE (APAVE Parisienne SAS), une entreprise qui vient de célébrer son cent-cinquantième anniversaire, Fabrice PENOT, dévoile la stratégie de cette année charnière ô combien importante en terme de conquête de nouvelles parts de marché. Présente dans une cinquantaine de pays et employant 11 000 collaborateurs, APAVE dispose en France de sérieux atouts qui en font aujourd’hui le premier organisme de formation en matière de sécurité. Avec ses 200 000 clients, 170 centres de formation, 2 200 formateurs et 34 laboratoires, APAVE ajoute une sixième branche d’activité à son escarcelle déjà bien garnie : la certification qui se traduit par le nouveau label « HSS ». Interview…  

REIMS (51) : Présent à la manifestation anniversaire organisée dans le patrimoine somptueux du Palais de Tau à Reims, le dirigeant de ce spécialiste du contrôle et de la formation a tenu à livrer ses réflexions à l’aune de ce nouvel exercice 2018, qualifié de très important pour la croissance de cette entreprise fondée en 1867 à Mulhouse.

APAVE : un poids incontestable dans l’économie de services…

Vous êtes très éloignés aujourd’hui du concept initial qui explique le sens de cet acronyme que porte votre entité professionnelle : Association des propriétaires des appareils à vapeur et électrique (APAVE)…Où en êtes-vous en ce début de XXIème siècle ?

C’est un fait indéniable ! De l’eau à couler sous les ponts depuis nos lointaines origines à vocation mutualiste. APAVE bénéficie d’une expérience séculaire et d’un solide savoir-faire dans le domaine de l’expertise technique qui en fait à ce jour une structure aguerrie dotée d’un positionnement à l’international. Nous sommes présents dans une cinquantaine de pays à la fois sur les continents africains, asiatiques et européens. Notre reconnaissance de partenaire majeur à l’accompagnement de la sécurité des entreprises et des collectivités représente un atout considérable et pérenne pour l’ensemble de nos collaborateurs, soit 11 000 personnes qui exercent leurs talents dans l’une des 130 agences. APAVE SAS, depuis la création survenue en mars 2011 de ce nouvel outil juridique, pèse désormais 900 000 euros de chiffre d’affaires annuel.

Pouvez-vous vous considérer comme le regard externe d’un partenaire professionnel en matière de sécurité et de formation ?

Accompagner les structures entrepreneuriales avec lesquelles nous tissons des liens étroits sur la résolution de leurs problèmes techniques nous offre ce privilège. Cette ligne directrice se renforcera par ailleurs en 2018, avec des perspectives de développement intéressantes à bien des égards. APAVE offre un accompagnement global sur la sécurité intérieure et extérieure d’une entreprise. Le projet de certification sur lequel nous travaillons depuis quelques semaines apportera davantage de garanties à nos partenaires…

Les objectifs du nouveau label « HS2 »…

Etre certifié pour une entreprise est une valeur ajoutée à laquelle on ne peut plus se soustraire si l’on veut rester compétitif et performant. Qu’est-ce que cette démarche en cours de conceptualisation représente pour votre groupe ?

C’est un axe de réflexion et de préconisations indissociable à l’évolution environnementale et sociétale actuelle pour répondre de manière positive à notre secteur professionnel. Le libellé « APAVE Certification » constituera notre sixième métier après ceux que nous exerçons déjà auprès de nos partenaires, à savoir l’inspection et le contrôle technique, le conseil, les interventions dans le bâtiment et les infrastructures, la formation (premier organisme en France pour la sécurité) et les laboratoires où se pratiquent des essais de mesure. Ce label qualitatif « HS2 » (Haute Santé Sécurité) supposera la recherche de croissance externe et des investissements. La mise en place de ce label se justifie avec le vieillissement de la population, la structuration de la « Silver économie », le besoin récurrent de prévention technique au niveau de la sécurité des individus et de leur environnement. Ce système de labellisation garantira le maintien à domicile des personnes âgées dans les règles de l’art…

Ce gros chantier qui démarre engendrera-t-il un certain nombre de recrutements cette année dans votre groupe ?

APAVE est une structure qui ne cesse de rechercher des compétences professionnelles afin d’optimiser ses interventions. Rien que pour l’exercice 2018, nous envisageons au niveau national pas moins de cinq cents embauches sur la France. Parmi les profils que nous intègrerons : des ingénieurs, des techniciens dans le domaine du bâtiment, de l’environnement, de l’électricité, de l’hygiène…

Cette expertise technique et sécuritaire dont vous prônez la plus-value, en votre qualité d’organisme de contrôle et de formation, vous sert de belle carte de visite à l’international ?

Oui, de plus en plus ! Susciter l’intervention de spécialistes chevronnés ayant comme vertu l’indépendance d’esprit dans le cadre d’analyses techniques attire beaucoup de nos partenaires à l’étranger. Même sur de gros dossiers comme le nucléaire au Japon où APAVE est sollicitée. Conserver notre partialité et notre transparence représente un sésame extraordinaire à la conquête de nouveaux contrats. Et puis, il y a cet éclectisme qui nous caractérise au niveau de nos interventions. APAVE peut apporter sa contribution auprès de l’artisan installateur électrique qui évolue en zone rurale comme auprès de géants de la recherche et de l’industrie, tels que le CNES à Kourou (Guyane) dans le cadre du programme des fusées Ariane 5 !

Le Pôle Formation Nièvre Yonne était le théâtre ce mercredi 17 janvier d’une bien étrange affaire, mêlant des aspects ludiques et pédagogique de la part d’une centaine de jeunes collégiens en provenance du collège Pierre Larousse de Toucy. Objectif pour ces classes de sixième à travers un jeu de rôle insolite grandeur nature : la découverte des filières de l’industrie technologique, porteuses d’emplois, et accessibles pour tous…

AUXERRE : Permettre aux jeunes collégiens de construire, dans le cadre du programme «  Avenir », leur parcours d'information, d'orientation et de découverte du monde économique et professionnel de la sixième à la terminale : telle était la genèse explicative de cette action pour le moins originale vécue dans les locaux du Pôle Formation Nièvre Yonne cette semaine.

Reprenant les codes ludiques d’un jeu, déjà mis en place en 2017 et qui avait intéressé plus de 600 collégiens Icaunais, le Pôle Formation Nièvre Yonne a réitéré l’expérience en conviant plus d’une centaine de jeunes adolescents à dénouer le fil ténu de cette intrigue.

Celle-ci était exposée en préambule des investigations par les formateurs du centre : « le robot « R2D2 », conçu par les enseignants du centre de formation avec leurs apprentis en chaudronnerie et électrotechnique, ne fonctionne plus. Qui est le coupable de cette énigme ? ».

Les collégiens en quête de réponses concrètes…

Divisés en trois grandes équipes, les élèves devaient successivement analyser les pièces à conviction et faire face aux différents suspects afin de déterminer l’auteur de ce méfait, en y ajoutant des interrogatoires.

Ne pouvant s’aventurer seul dans ce complexe, les détectives en herbe ont été accompagnés durant toute la partie du jeu par des collaborateurs du Pôle Formation Nièvre Yonne.

Au terme de leurs diverses pérégrinations sur le site, l’ensemble des collégiens a été rassemblé dans l’amphithéâtre afin de procéder à un débriefing, devant conduire à connaître l’odieux coupable du forfait !

Une note démonstrative, c’est-à-dire l’entrée en action du fameux robot, ponctuait ce rendez-vous récréatif et intelligent qui aura ô combien passionné les adolescents

Immerger les plus jeunes aux potentialités réelles de l’industrie

Pour l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) de l’Yonne qui travaille en étroite osmose avec le Pôle Formation 58-89 et la cellule des Relations écoles entreprises, ce jeu intègre le processus de développement d’actions qui visent à faire découvrir aux plus jeunes la richesse et l’éclectisme des métiers des industries technologiques.

Les formateurs profitent de ces séances ludiques pour glisser quelques messages où il est question également des diplômes, du CAP au BAC +5, qui permettent d’accéder au monde professionnel plus vite par la voie de l’alternance, tout en développant de larges compétences recherchées par les entreprises.

Quant au grand public, il sera lui-aussi convié à découvrir l’ensemble des domaines auxquels forme le Pôle Formation 58-89 lors de traditionnelles portes ouvertes. Elles seront programmées le samedi 03 février, de 9h à 16h30 sur les trois sites de formation à Auxerre, Sens et Nevers.

Conceptrice de salles de bains et de spas, un marché en fort potentiel de développement à l’heure actuelle, la jeune femme de 38 ans possède une sérieuse expérience du bâtiment et de ses accessoires qualitatifs. Constatant le manque de coordination entre les divers corps de métiers sur les chantiers, Stéphanie ARSENAULT a décidé de se procurer de nouvelles sensations professionnelles en développant son propre outil de travail. Opérationnelle depuis le mois de mars, la société éponyme mise beaucoup sur le conseil et l’accompagnement à distiller sans modération auprès des particuliers et professionnels pour pérenniser la réussite de cette aventure…

BEAUMONT : Quinze années d’expérience parmi les ténors de la distribution de produits sanitaires et de spas créent un solide bagage intellectuel et technique pour initier un projet d’entreprise.

C’est sur la base de cette observation réfléchie que Stéphanie ARSENAULT a fertilisé depuis cinq saisons son irrésistible envie de constituer sa propre structure entrepreneuriale dans son domaine de compétences. En y intégrant, toutefois, le supplément d’âme indispensable à la relation à l’autre dans l’exercice d’un tel métier : l’écoute du client !

Jouer le rôle d’interlocuteur unique sur les chantiers sanitaires…

« La clientèle de particuliers souhaite passer par un artisan qualifié dans le cadre de travaux à réaliser à son domicile. Parfois, elle désire concevoir elle-même ce labeur. Or, si j’ai voulu tourner une nouvelle page de mon existence et reprendre les rênes de ma destinée, c’est pour mettre en avant mon savoir-faire au service de ces personnes en leur apportant toute mon énergie et mes connaissances techniques en devenant leur conseillère… ».

La profession de foi de la chef d’entreprise est louable. Quant aux premiers rendez-vous initiés à la suite de quelques parutions publicitaires, ils lui donnent raison. En outre, la rhétorique prescrite à destination des particuliers se développe également vers les professionnels eux-mêmes. Interpellés par cette démarche d’accompagnement, deux artisans locaux, l’un est peintre, l’autre intervient dans le domaine de la plomberie, prennent contact avec la dirigeante de cette petite entité qui a pour objectif juridique de se transformer en SASU dans le cours de l’année.

« Le manque de coordination auquel j’ai dû faire face à titre personnel dans le cadre d’aménagement de mon intérieur, je le réfute en proposant à la clientèle d’intervenir à leurs côtés en qualité d’interlocuteur unique. Nonobstant la confiance qui en découle dans l’approche humaine d’un chantier, c’est aussi un indéniable gain de temps au bénéfice des artisans eux-mêmes… ».

Une plus-value que la jeune femme adjoint à une politique réactive au niveau des délais qu’elle désire raccourcir dans l’envoi de devis, un vecteur souvent déterminant dans le choix d’un professionnel par rapport à un autre.

Utilisant des logiciels de dernier cri en matière de possibilité graphique et visuelle en trois dimensions, la responsable de la structure entend exploiter ce filon permettant de mieux gérer les problématiques conceptuelles d’un chantier avec dextérité.

Pour ce faire, elle n’a pas hésité à se rendre au Salon international du sanitaire en Allemagne l’année dernière ou de prendre part en qualité d’observatrice avisée au Salon de l’architecture de Paris pour y glaner de précieux renseignements pratiques.

Le marché des professionnels fourmille d’opportunités à traiter

Volontariste, la jeune femme veut occuper une place prédominante sur ce segment un peu de niche vers lequel elle se destine. Ne se limitant pas à de quelconques considérations géographiques, Stéphanie ARSENAULT déploie ses ailes vers la Seine et Marne, passerelle obligée pour mieux conquérir la capitale et l’Ile de France, mais aussi vers le Loiret et l’Aube, des territoires à belles potentialités économiques.

Les entreprises générales de maçonnerie, à l’instar de sites d’hébergement touristique (hôtels, gîtes…) représentent le cœur de cible idoine de sa stratégie qu’elle compte intensifier vers les professionnels.

Concevant les incontournables auxiliaires du bien-être et du luxe (hammam, sauna, spa…), Stéphanie sait qu’elle peut bénéficier d’importants atouts à abattre sur ce créneau de la détente et du loisir.

Soutenue par INITIACTIVE 89 dans le cadre de l’obtention d’un prêt de financement et encouragée par la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté qui a lui octroyé de l’intérêt, Stéphanie ARSENAULT aura consenti un débours de 10 000 euros en guise d’investissements pour mettre sa petite entreprise sur de bons rails.

L’année 2018 débute avec une certaine élégance pour son avenir presque radieux : deux chantiers concernant l’amélioration sanitaire de gîtes ruraux sont en voie de concrétisation tandis que la jeune dirigeante envisage très sérieusement de participer au Salon de l’Habitat d’Auxerre. Elle profiterait à cette occasion d’un joli coup de pouce encore en négociation d’un poids lourd du secteur, BUTAGAZ.

La viticultrice et œnologue Clotilde DAVENNE est invitée à présenter ses derniers crus durant cet instant de pure convivialité à partager entre amis au SO FOLIE, le nouvel espace auxerrois cosy et branché, fonctionnel depuis la mi-décembre. Les représentants de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre reconduiront cette manifestation au bar « Le 87 » rue du pont avec un nouveau producteur viticole le 20 février…

AUXERRE : Depuis l’adoption de cette nouvelle formule de détente après le travail mise en place en début de saison, ce sera le quatrième évènement décliné par l’antenne auxerroise de la Jeune Chambre Economique. 

Ce samedi 20 janvier, aux alentours de 18 heures, et en accointance avec les responsables du SO FOLIE, le nouvel établissement branché à Auxerre, l’opération « Tous les 20 du mois, un vin du coin » donnera l’opportunité aux membres de la structure associative et à leurs hôtes de poursuivre cette immersion ludique dans l’un des sites qui font l’âme de la capitale de l’Yonne.

Rappelons que la philosophie de ce concept est simple : profiter d’un rendez-vous mensuel planifié à la date du 20 pour déguster en toute convivialité le nectar vinicole d’un producteur local.

Ce samedi en fin d’après-midi, la JCE d’Auxerre fera toute la lumière sur les produits vineux de Clotilde DAVENNE, du domaine des Temps Perdus à Préhy.

Composé de femmes et d’hommes âgés de 18 à 40 ans, la Jeune Chambre Economique participe à l’évolution de la société et de ses individus par la déclinaison de nombreux projets d’ordre économique, social, communautaire et d’intérêt général.

Aujourd’hui, cette organisation constitue le premier réseau de jeunes citoyens qui offre une démarche active pour contribuer au progrès de la société. En France, la Jeune chambre recense plus de 3 000 jeunes citoyens actifs, issus d’horizons sociaux-professionnels très éclectiques. 

L’éditorialiste politique affublé de sa célèbre écharpe rouge jouera les « invités vedettes » à l’occasion des vœux communs du MEDEF, de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM) et de la Fédération Française du Bâtiment de l’Yonne le jeudi 25 janvier à 18 heures à la Maison de l’Entreprise. Devant un parterre attentif des représentants des forces vives de l’économie territoriale, le directeur de publication de « L’Express » et journaliste de « BFM » décortiquera avec son regard avisé et son sens de la formule les réformes mises en place par le président de la République Emmanuel MACRON en insistant sur l’impact de leur application sur les entreprises…

AUXERRE : C’est de facto le premier évènement politico-économique de la nouvelle année. La venue du journaliste politique Christophe BARBIER lors de la cérémonie protocolaire des vœux des trois partenaires que sont le MEDEF, l’UIMM et la FFB, le 25 janvier prochain à Auxerre, devrait marquer les esprits. D’autant que l’éditorialiste à l’écharpe rouge, signe distinctif afin de rendre hommage à ses ancêtres « Touaregs » évoquera l’an II du pensionnaire de l’Elysée, à travers ses actes et ses réformes, notamment celles qui se rapportent au dialogue social et au Code du Travail.

L’ancien chef du service politique de « L’Express » (il a pris la responsabilité de la rédaction de ce magazine en 2006) interviendra durant une heure en évoquant la première étape de ce grand chantier de transformation de notre modèle social et économique. Parmi les étapes obligées de son approche thématique : les réformes de l’apprentissage, celles de la formation professionnelle et de l’assurance-chômage ce qui constituent « l’acte II ».

S’en suivra un échange nourri avec les 250 personnes présentes dans l’amphithéâtre de la Maison de l’Entreprise d’Auxerre. Toutes les questions d’actualité pourront être posées à Christophe BARBIER qui ne manquera pas d’y apporter un regard éclairé.

Une fois encore, et ce depuis plusieurs années, le secrétaire général du MEDEF et de l’UIMM de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX, initiateur de ces rendez-vous d’exception que représentent chaque année les cérémonies protocolaires des vœux, aura réussi un nouveau tour de force en accueillant l’une des pointures des milieux médiatiques nationaux après Yves THREARD, le rédacteur en chef du « Figaro » en 2016.

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