AUXERRE : Parce que la petite commune icaunaise décline auprès de ses administrés une politique favorable au développement durable, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY), sous la houlette de son président Jean-Noël LOURY, a décidé de décerner la Marianne du développement durable à l’élue, Delphine GRIFFON, lors de la cérémonie distinctive qui a clôt l’assemblée générale de l’Association des maires de France à Auxerre.

La réhabilitation d'assainissements individuels non collectifs réalisée grâce à l'obtention d'une subvention est à l’origine de ce plébiscite honorifique de la part du syndicat départemental d’énergies.

Obtenant des subventions de l’Agence de l’eau Seine-Normandie, le conseil municipal de cette bourgade d’une quarantaine d’habitants localisée dans le Tonnerrois a pu ainsi réhabiliter quarante et une habitations. Une initiative qui méritait bien un coup de pouce médiatique et les encouragements du SDEY…

 

 

La pratique de séances de réflexologie plantaire destinées à soulager et à détendre le personnel ainsi que les encadrants qui travaillent au sein de l’établissement d’Auxerre est révélateur d’une certaine ouverture d’esprit. Prodiguées par une professionnelle, Chantal NIRLO, qui exerce avec le statut d’indépendante, ces cures de bien-être pour les pieds, mis à rudes épreuves au quotidien dans l’univers des maisons de retraite pour les auxiliaires de vie et les aides-soignantes, se révèlent mirifiques afin d’apporter un peu de repos salvateur et surtout rééquilibrer les fonctions vitales de notre organisme. Par simples pressions des pouces appliquées sur les zones sensibles de la voûte plantaire où l’influx nerveux est très réactif, la séance peut s’avérer parfois douloureuse mais surtout énergisante et efficace pour redynamiser son enveloppe corporelle. Des arguments qui ont su séduire la direction de la résidence des Saules ORPEA : elle n’a pas ergoté en optant pour la déclinaison de ces séances envers ses patients et son personnel…

AUXERRE : L’initiative est plutôt rare en milieu professionnel : elle mérite donc d’être relatée. Surnommée la « magicienne » par l’ensemble du personnel de la résidence des Saules ORPEA, la réflexologue plantaire Chantal NIRLO ferait-elle des prodiges en exerçant son savoir-faire bien huilé sur la plante des pieds de sa clientèle ?  

Les avis convergent en ce sens et aucune des salariées travaillant dans l’établissement auxerrois ne manquerait pour rien au monde la fameuse séance réparatrice. Proposant trois heures d’intervention au sein de la structure, Chantal NIRLO a réussi à vaincre un signe indien : faire adouber par une direction d’établissement les bienfaits d’un tel concept en entreprise.

« J’ai assuré un jour une séance démonstrative destinée aux résidents, à leurs familles et au personnel, explique cette dernière, Françoise RICHARD, directrice de la Résidence des Saules ORPEA et Corinne SANTOS, responsable d’animation, se sont montrées enthousiastes à ce que je leur présentais. Cela a fait tilt positivement et je ne le regrette nullement… ».

Diplômée de réflexologie plantaire, technique anti-stress de plus en plus répandue dans l’environnement du bien-être à la personne, Chantal NIRLO, entrepreneuse de l’Yonne, apporte la maîtrise de ses gestes pour refouler la nervosité engrangée sur le lieu de travail.

Face à la récurrente problématique du stress mais aussi aux soucis articulaires observés par certaines collaboratrices, l’établissement sanitaire cherchait depuis longtemps une réponse adéquate à son questionnement. Sitôt déclinées au sein de la structure, les séances préventives de Chantal NIRO ont eu le succès escompté auprès des 45 personnes officiant parmi les divers services de l’entreprise.

Une séance de quinze minutes proposée toutes les trois semaines…

Sur inscription préalable, la réflexologue plantaire consulte à chaque session une dizaine de personnes dès qu’elle pose sa valise au dernier étage de la maison. La liste d’attente ne cesse de grandir à chaque rendez-vous. Quant au retour informatif des bénéficiaires de ces séances judicieuses, il est très positif.

Dans un univers propice au calme et à la parfaite quiétude, la « magicienne » n’a pas besoin de s’exprimer par la voix pour déceler la moindre douleur occasionnée par ses gestes. Une petite plainte acidulée émise par la cliente en traitement témoigne de la secousse énergétique qu’elle a ressentie suite à une palpation plus délicate à négocier qu’une autre.

Une multitude d’ateliers destinés à épanouir les collaborateurs…

Parallèlement, la responsable de la résidence des Saules ORPEA a élargi ces recherches de bien-être à d’autres prestataires. Sur un rythme similaire que celui de la réflexologie plantaire, la sophrologie a fait une incursion remarquée dans la fameuse maison où le moral et l’état physique du personnel sont primordiaux.

La sophrologue Amélie GAUTHIER intervient auprès du personnel en lui apprenant des exercices de respiration indispensables à l’évacuation du trop-plein de stress. Par petits groupes de 5 à 6 membres, la spécialiste développe un vrai programme d’exercices décontractants où le travail sur soi-même est nécessaire pour retrouver toute sa plénitude.

Depuis novembre, un atelier théâtre, mêlant astucieusement le personnel et les résidents, facilite les échanges entre les deux communautés. En travaillant la prise de parole et le placement de la voix. Mais, aussi en imaginant des histoires et en écrivant un spectacle qui sera donné au terme de la saison. Une démarche analogue, mais concernant cette fois-ci l’apprentissage de la langue anglaise, offre l’opportunité à Sarah HOLLOWAY, professeur de son état, de mettre en pratique sa maîtrise innée de la langue de SHAKESPEARE au profit des collaborateurs de la résidence.

« Les cours sont donnés pour le personnel soignant une fois par semaine, soit durant une heure et demie, confie Corinne SANTOS, l’assiduité est requise d’autant que les élèves emmènent des devoirs à la maison ! Le personnel suit ces cours pendant ses heures de repos… ».

Si le bien-être, les loisirs, les animations diverses et variées ou le sport occupent le quotidien des seniors, la résidence des Saules ORPEA qui comprend aussi une unité protégée accueillant dix-sept malades d’Alzheimer, place son personnel dans d’excellentes conditions pour qu’il puisse s’épanouir de manière optimale. Un pari tenté depuis quelques années et qui visiblement a parfaitement réussi !

Dans ce vaste pays constitué de hauts plateaux et situé dans la corne de l’Afrique, les antagonismes opposant d’ordinaire les communautés chrétiennes et musulmanes n’ont pas lieu d’être. Ce berceau de l’humanité abrite de nombreuses croyances qui y vivent en étroite osmose et parfaite harmonie. C’est le sens profond de cette foi partagée et de ce respect inébranlable en l’autre où se confondent altruisme et humilité qu’ont voulu traduire, au gré d’illustrations photographiques de très belle maîtrise et de textes emplis de lyrisme et de poésie vagabonde, les deux artistes Paola VIESI (photographie) et Elisabeth FOCH (rédactionnel) qui estampillent ce travail commun. Accueilli comme un symbole dans l’antre même de ce qui fut hier encore la pharmacie des pèlerins en quête de secours, consolation et espoir au cœur de l’actuel Centre hospitalier de Tonnerre jusqu’au 25 mars, ce voyage initiatique, fait de portraits et d’écrits, s’appréhende dans la grâce et la sérénité au cœur de l’ex-empire du Négus Hailé SELASSIE.  

TONNERRE : Accrochés à leurs cimaises, neuf portraits dévisagent les visiteurs qui pénètrent dans ce vaste espace dédié dorénavant aux expositions artistiques et culturelles. Si autrefois, cet endroit faisait fonction de pharmacie hospitalière pour panser les plaies des corps et soigner les blessures de l’âme des pèlerins, il n’en est plus rien aujourd’hui dans sa nouvelle configuration.

Pourtant, les œuvres dévoilées jusqu’à la fin du mois de mars possèdent de réelles réminiscences avec ce site chargé d’histoire. La piété de ces femmes et de ces hommes, venus d’un autre monde, celui de cette Afrique oubliée et méconnue de nos concitoyens, crée ce lien indéfectible entre ces différents univers. Les croyances de l’humanité, si souvent décriées dans notre société contemporaine et causes de multiples entraves belliqueuses de par la planète, trouvent ici un havre de paix pour s’y poser. Sans l’ombre d’un quelconque prosélytisme.

Les portraits de pèlerins chrétiens et musulmans en recherche de sagesse…

Prendre le soin de se plonger attentivement dans le regard de ces neuf personnages qui fixent l’objectif de Paola VIESI, qui a pourtant réalisé ses prises de vues à la dérobé et en toute discrétion, c’est aussi s’ouvrir vers le monde. Et l’inconnu. Celui de ces enfants et de ces femmes enrubannées de leurs pèlerines, de ces hommes à la fleur de l’âge qui recherchent à la lecture des textes sacrés les tréfonds de la vérité.

Moines, prêtres, nonnes, ermites, pèlerins…ces visages graves et concentrés sont en quête de leur Graal intérieur. Qu’ils soient orthodoxes, chrétiens ou musulmans. Une fois l’an, ces chercheurs de la paix intérieure cheminent le long des routes par n’importe quel moyen de locomotion pour se rendre vers deux lieux de culte. A LALIBELA où ils y célébreront « Ledet ». Ou vers le mausolée de Sheikh Hussein afin d’y vivre le « Dhû l’Hijja ».

Paola VIESI et Elisabeth FOCH ont eu la chance de pouvoir s’immerger sur une longue période dans ce pays authentique aux 280 dialectes. De cette expérience unique, les deux artistes en ont tiré un ouvrage publié aux éditions Actes Sud.

« A travers nos écrits et visuels, explique Elisabeth FOCH, ce livre explique le cheminement de ces deux pèlerinages essentiels en terre éthiopienne. Au contact de ces femmes et de ces hommes pieux qui accomplissent ce double rituel selon leurs croyances. Celles-ci leur permettent de survivre dans un environnement complexe, parfois hostile, malmené par les chaos de l’histoire. La rencontre avec les éléments (la terre, les cendres qui possèdent des vertus curatives, les animaux…) procure à ces personnes une foi inéluctable leur donnant accès à une autre dimension par la transe ou par le jeûne ».

Fascinée par l’Afrique, la photographe romaine Paola VIESI a troqué son parcours professionnel vécu dans les ressources humaines pour développer ses qualités artistiques spécialiste des clichés inattendus.

« L’Afrique est à l’origine de l’art contemporain qui a changé le point de vue sur le classicisme, concède-t-elle, depuis 2002, mon objectif est de montrer les valeurs de ce continent, en collaboration avec l’UNESCO… ».

Une terre originelle source de spiritualité…

Cela s’est concrétisé par la découverte d’une trentaine de pays dont l’Ethiopie où elle s’est installée durant une décade. Sa rencontre avec la journaliste Elisabeth FOCH fut déterminante sur la construction de ce projet aujourd’hui abouti.

« Je me suis vraiment immergée dans ce pays en imaginant le contexte de ce que j’avais lu dans la Bible, explique-t-elle, l’Afrique offre réellement la possibilité de comprendre les origines de l’homme. Cela m’a toujours attirée de découvrir ces hauts lieux où la spiritualité surgit de l’élément physique… ».

Zone tampon entre les cultures arabes et chrétiennes, le pays est un trait d’union important au plan religieux. « Je le considère comme l’Himalaya de l’Afrique pour ses aspects spirituels, lâche l’écrivaine. Mon premier séjour fut programmé en 1976. J’y suis retourné depuis à maintes reprises et toujours avec la même envie personnelle… ».

Cette quête initiatique vécue dans ces lointaines contrées aura même redonné un sens à sa propre existence. Comme les pèlerins qui, dotés de leur foi viscérale, vivent leurs quêtes dans le pouvoir de protection et de guérison sur une terre criblée de symboles. Et bénie des dieux ?

Un accès direct à la prise de rendez-vous avec son conseiller financier, nous en avons tous rêvé ! Etre libre de pouvoir sélectionner à notre guise les plages horaires et les dates qui nous intéressent pour formuler les contours de cet entretien est l’un des vecteurs essentiels de cette proactivité renforcée que viennent de mettre en exergue les services commerciaux de l’établissement bancaire régional. Le concept « Faisons connaissance…» justifie amplement son nom de baptême. Il apporte des réponses concrètes et abouties aux attentes de la clientèle de particuliers et de professionnels en optimisant la communication. Un atout majeur dans toute politique commerciale qu’il est indispensable de ne jamais oublier…

AUXERRE : La qualité des services et des prestations demeure la mère de toutes les batailles engagées sur le front office par les experts en marketing de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté en cette année 2018.

Même si depuis 2015, l’établissement bancaire suit de manière systématique, et après chaque rendez-vous, les desiderata de ses clients en leur adressant des questionnaires par voie électronique. Le satisfecit de ces derniers reste l’argument majeur pour le staff directionnel afin de connaître l’indice de satisfaction et de mesurer la qualité des services après chacune des interventions d’un professionnel.

Privilégier l’accès direct avec son conseiller financier…

Alors qu’elle entreprend une démarche de labellisation en ce sens, arguant de son professionnalisme, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté crée ce dispositif novateur, incitant le client à en savoir davantage sur ses partenaires. Notamment dans le cas précis où le conseiller financier traditionnel passerait la main à un nouvel interlocuteur qui assurera ensuite le suivi des affaires courantes.

« En fait, explique Laurent GUEIT, directeur régional de l’établissement dans l’Yonne, le client reçoit une information envoyée par e-mail ou par courrier ainsi que par SMS afin d’accéder directement sur la plateforme interface « Faisons connaissance…». Il y arrive par le biais du lien précédemment adressé ou en flashant le QR code intégré au courrier. Cet accès direct à la prise de rendez-vous est entièrement géré par le client qui en choisit ses propres modalités en fonction de son emploi du temps et de ses contraintes. Il bénéficie d’un accès sur l’agenda de son conseiller : ce qui est proprement révolutionnaire ! In fine, l’ancien conseiller financier préviendra de son départ en informant la clientèle de la venue de son remplaçant avec un rendez-vous déjà suscité à la clé… ».

Un dispositif fonctionnel depuis le 01er février…

Bref, un gain de temps appréciable pour les deux parties qui ont hâte de se rapprocher pour mieux transformer l’essai de leur coopération consensuelle.

« L’intérêt de ce nouveau mode de communication est de pouvoir transmettre les coordonnées du conseiller au client, précise Laurent GUEIT, ce dernier récupère l’e-mail et le numéro de ligne directe permettant ainsi à terme de mieux planifier les rendez-vous nécessaires pour développer les relations commerciales induites ».

Ce concept est accessible depuis le 01er février aux clients de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté depuis l’offre « Cyberplus » et son application mobile consultable sur Iphone et Androïd.

En outre, comme l’explicite le directeur de l’établissement dans l’Yonne, les rendez-vous virtuels via le multimédia et le téléphone continuent de progresser. « Par exemple, insiste Laurent GUEIT, un acquéreur d’un bien immobilier peut aisément concevoir son dossier de prêts sans même se déplacer dans l’une de nos vingt-trois agences départementales… ».

Précurseur avec le concept « SIMPLIMO », la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté récupère grâce à cet outil incitatif beaucoup de contacts de clients qui évoluent sur d’autres zones géographiques, parfois éloignées de sa zone de chalandise habituelle.

Agée de 23 ans et originaire d’Auxerre, cette jeune détentrice d’un master de marketing et de communication a ponctué son cursus de formation pédagogique à l’Ecole Supérieure de Commerce de Dijon en 2017. Claire VAROTTO a rejoint le service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne au premier janvier pour une période de douze mois. Un laps de temps nécessaire pour apprendre les ficelles de ce métier si passionnant et pérenniser ainsi sa présence à la suite de sa titularisation officielle…

AUXERRE : Travaillant aux côtés des responsables du SDIS de l’Yonne, le colonel Jérôme COSTE et le capitaine Christophe DI GIROLAMO, la jeune Icaunaise, fraîchement auréolée de son précieux sésame de niveau bac + 5, vient d’obtenir le Graal en devenant contractuelle chez les sapeurs-pompiers de l’Yonne.

La découverte de cette filière professionnelle, celle des fonctionnaires territoriaux, lui permettra en qualité de chargée de marketing et de communication de pouvoir exercer ses talents sur les nombreux projets que le SDIS 89 souhaite précisément développer au cours de l’exercice 2018.

Sa connaissance en logiciels de graphisme, son aisance à naviguer sur les réseaux sociaux et son envie de cultiver le sens des relations publiques et des relations presse se convertiront par ce poste de communicante au sein des sapeurs-pompiers de l’Yonne.

L’un des grands axes de communication sur lequel Claire VAROTTO s’exprimera cette année sera le développement des missions de volontariat auprès des jeunes recrues.

La jeune fille sera d’ailleurs à pied d’œuvre le 27 février prochain dans l’organisation logistique de la première rencontre que le SDIS concocte avec les employeurs de pompiers volontaires. La manifestation se déroulera de manière concomitante à la salle des Peulons de Chablis et à la caserne des sapeurs-pompiers proche de cette structure municipale…

Articles

Bannière droite accueil