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Satisfecit pour les responsables de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Yonne ! Au premier avril, près de 19 000 Icaunais (18 944 personnes plus exactement) avaient déjà constitué leur DMP. Ce fameux dossier médical partagé qui intègre désormais les priorités de l’organisme en matière de communication. Considéré comme un carnet de santé numérique qui se substitue à l’ancien dossier médical personnalisé, ce document pourrait compter 1,5 million d’exemplaires parmi les assurés de Bourgogne Franche-Comté d’ici 2022…

AUXERRE : Le nombre de nouvelles ouvertures augmente chaque jour. Sur le territoire de l’Yonne mais aussi dans notre contrée. En effet, la Bourgogne Franche-Comté a enregistré en date du 01er avril un total de 282 135 documents. Soit un taux de couverture de 10 % des assurés sociaux de la Caisse primaire d’assurance maladie.

Des chiffres qui ne font que confirmer la progression légitime de ce procédé mis en exergue depuis la rentrée. Gratuit et confidentiel, le dossier médical partagé n’a d’autre objectif que de faciliter la prise en charge médicale. Il évite les prescriptions et les examens en double.

Rappelons que seuls les patients et les professionnels de santé y ont accès et peuvent en assurer son alimentation en données informatives. D’ici la fin de 2019, 522 000 dossiers devraient être répertoriés en Bourgogne Franche-Comté.

Il suffit de se connecter sur le site www.dmp.fr ou de télécharger l’application gratuite correspondante pour consulter et enrichir ce précieux document sécurisé qui est accessible sur l’ensemble du territoire national.

Précisions, enfin, que les départements du Doubs et de la Haute-Saône, avec un taux de 16,5 % de couverture, sont les plus avancés en matière d’enregistrement. A contrario, l’Yonne (5,6 %) et Territoire de Belfort (5,3 %) ferment la marche du peloton régional…

En atteignant 97,4 millions d’euros au 31 décembre 2018, la Banque Verte améliore de 1,9 % son résultat net par rapport à l’exercice antérieur. Proposant un coût du risque maîtrisé, l’établissement régional peut faire progresser les encours de sa collecte grâce aux dépôts à vue et par le biais de l’épargne bancaire. En particulier, celle qui est déclinée grâce aux livrets et à l’épargne-logement. Rentable et performante, la banque régionale n’en obtient que du satisfecit de la part d’une clientèle de plus en plus fidélisée et en pleine croissance…   

DIJON (Côte d’Or) : Décortiquer les ingrédients statistiques fournis par le service de presse du Crédit Agricole Champagne Bourgogne au lendemain des deux assemblées générales ordinaires perpétrées à Troyes et  à Dijon permet de mieux appréhender la situation économique réelle de l’établissement. Que dire à l’énoncé de ces chiffres flatteurs qui traduisent avec exactitude le bilan précis d’un exercice 2018 plutôt revigorant ?

Primo, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne se porte bien. Secundo, les indices de satisfaction obtenus auprès de sa clientèle de particuliers et de professionnels excellent. Tertio, plusieurs seuils de référence, en particulier l’indice IRC qui est en hausse, atteignent des niveaux historiques. Bref : tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes du côté de cette banque qui ne cesse de cultiver son ancrage territorial en y soutenant l’investissement.

Les multiples assemblées générales, relayées à l’échelle des quatre départements où sont implantés les services de la structure entrepreneuriale, regorgeaient de sociétaires ces dernières semaines. Montrant que le fil d’Ariane entretenu avec dextérité entre le banquier et son client est loin d’être rompu.

A l’heure du numérique à tout crin, le leitmotiv de l’ingénierie à l’estampille de la Banque Verte n’est-il pas le suivant : « 100 % digitale, 100 % humaine ». Alors que la satisfaction est indissociable à son succès, le Crédit Agricole régional gère aujourd’hui un portefeuille de plus de 27 000 clients. Beaucoup bénéficient de multiples services et prestations déclinées par l’une des 144 agences de ce réseau de proximité.

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Des crédits toujours en progression…

Avec un montant global de 1 959 millions d’euros, la courbe des crédits enregistre une progression de 2 %. Un état de fait qui prouve que l’établissement financier souhaite rester un acteur et un partenaire économiques au premier plan dans sa zone de prédilection.

Dans l’absolu, ce sont les particuliers qui bénéficient de cette manne qui n’a rien de providentielle. Notamment pour concrétiser des projets liés à la consommation et à l’habitat. Viennent ensuite les entreprises. Celles-ci ont des besoins en équipement et en trésorerie.

Dans les faits, les encours des crédits ont connu une augmentation de 4 % au terme de 2018.

Mais, 2019 n’est pas encline à une inversion de tendance. Bien au contraire, l’optimisation de nouvelles offres (EKO, Bien vivre à domicile, Trajectoires Patrimoine) impulsent de nouvelles opportunités pour ce réseau bancaire désireux d’apporter des réponses concrètes et efficientes à sa clientèle. Le Crédit Agricole dispose de capacités suffisantes pour abattre la carte de l’adaptabilité.

Grâce à ce pragmatisme mis en exergue par les 1 707 collaborateurs du groupe, le réseau maintient son cap. Malgré un produit net bancaire en retrait de 2,3 %, imputable au faible niveau des taux d’intérêt et du renforcement de la sinistralité de l’assurance-dommage. Le PNB s’élève à 337,5 millions d’euros. Quant aux charges de fonctionnement, elles sont maîtrisées (+ 1,7 %).

Reste l’analyse de quelques chiffres clés qui rassérènent sur l’état de santé de l’établissement. Deux milliards d’euros de nouveaux crédits ont été octroyés dont 800 millions d’euros destinés aux financements des entreprises, agriculteurs et collectivités publiques. Le nombre de contrat d’assurances de biens et de personnes s’établit à 373 461 euros. Quant à l’épargne collectée, elle représente 17 175 millions d’euros. Soit 29,11 % de parts de marché en collecte bilan au mois de décembre 2018.

 

Vice-président de l’ordre régional de Bourgogne Franche-Comté, le gérant de D.E.A (Demonteix Expertise Audit) accède à la présidence de la chambre professionnelle des experts-comptables et commissaires aux comptes de l’Yonne. Un mandat qu’il exercera au cours de ces deux prochaines années…

CHABLIS : Il était dans son fief ou presque pour vivre ce moment intense de sa déjà longue carrière professionnelle. Marc DEMONTEIX, responsable du cabinet D.E.A., exerce en effet ses activités depuis plusieurs années à Chablis.

Le lieu d’accueil de l’assemblée générale de l’ordre des experts-comptables et commissaires aux comptes de l’Yonne qui s’est tenue au mois de mars.

C’est en effet à l’Hostellerie des Clos, établissement d’excellente facture tenue par Noémie VIGNAUD que se déroulait cette séance de  travail devant aboutir à l’élection d’un nouveau bureau pour les deux saisons à venir.

Les membres à jour de cotisation de la chambre corporatiste de cette filière du Droit et des Chiffres ont ainsi accordé leur totale confiance à l’un des leurs, qui les représente déjà depuis plusieurs saisons auprès des instances régionales.

En effet, Marc DEMONTEIX assume avec célérité son mandat de vice-président aux côtés de son chef de file, le président Jean COMTOIS depuis le 18 mai 2017.

Il devrait par ailleurs rempiler à ce poste lors de la prochaine mandature régionale qui siège dans la capitale bourguignonne.

Pour accomplir avec sens du devoir et perfectionnisme ce mandat départemental, Marc DEMONTEIX sera épaulé d’une vice-présidente, Sylvie CORREIA, d’un secrétaire, Eric CHEVALLIER et d’une trésorière, Marie-Hélène GONCALVES.

Le patron du cabinet D.E.A. succède ainsi à Lionel LEBLANC. Différents dossiers aux contours stratégiques importants l’attendent dont le devenir des commissaires aux comptes…

Alors que les résultats de ce segment essentiel de l’économie française affichent un bilan positif au niveau national, enregistrant même une hausse de + 2,3 %, la situation dans le département de l’Yonne s’avère nettement plus décevante. Un amer constat qui est observé par le président de la Fédération des entrepreneurs et artisans du BTP de notre territoire, Xavier PAPIN. Etrange paradoxe que celui-ci où planent encore les doutes et incertitudes d’un département qui n’en est plus à un contraste près…

AUXERRE : Malgré l’amorce du décrochage autour du logement, 2018 intègre désormais la catégorie des bonnes années à marquer d’une pierre blanche pour le secteur du bâtiment en France.

Les carnets de commande de bon nombre de structures professionnelles ont pu flirter avec le beau fixe, entraînant de fait un volume d’affaires important pour ses multiples acteurs. Un phénomène qui a été observé au cours de ce premier trimestre 2019. Même, et il est de bon ton de le souligner, qu’en matière d’emploi, les statistiques sont bonnes. Avec trente mille postes créés au cours de ces douze derniers mois, dont 24 000 salariés et six mille intérimaires en équivalent emplois à temps plein.

Pourtant, le président de la FFB de l’Yonne, Xavier PAPIN ne savoure pas pleinement cet état de lieu à caractère positif. Considérant que derrière ces chiffres plutôt flatteurs pour la corporation, l’arbre cache la forêt.

Les difficultés de recrutement annihilent les bonnes volontés, celles de ces artisans entrepreneurs qui ont été dans l’obligation, faute de main d’œuvre qualifiée suffisante, de différer une partie de la production sur l’année 2019. Mais, ce qui avive sérieusement le sentiment d’inquiétude du sémillant responsable de l’organisation patronale, ce sont les perspectives à attendre de l’année en cours.

« 2019 devrait être marquée par un atterrissage de l’activité bâtiment, concède-t-il avec esprit de lucidité, provoquant une légère baisse de 0,5 % en volume. Dans l’absolu, le premier trimestre de l’année devrait globalement être stable par rapport à celui de 2018. Mais, c’est ensuite que les choses devraient se gâter quelque peu. Un retournement du marché devrait se faire ressentir au second semestre, engendrant inexorablement une baisse d’environ 1 % de l’activité en glissement annuel… ».

La raison de ce revirement résiderait dans l’activité du logement neuf qui abandonnerait 4,5 % du marché tandis que le non résidentiel neuf compenserait pour partie ce mouvement de baisse, avec une hausse substantielle de l’activité de 3 % en volume.

Toutefois, le décrochage d’activité pourrait ne pas avoir de liens directs sur l’emploi. Environ 5 000 postes salariés et intérimaires en ETP devraient être créés en 2019.

Le cas très atypique de l’Yonne…

Xavier PAPIN ne sait plus à quels saints se vouer pour qualifier les résultats en désuétude du département bourguignon. Il est vrai que l’année écoulée a été particulièrement décevante pour les TPE/PME du bâtiment. Un état de fait qui se traduit à travers les données chiffrées. Fin octobre, et selon le principe de l’année glissante, pour le logement, principal vecteur de la croissance de l’activité de ces métiers, ce sont – 14,9 % de logements mis en chantier (623 versus 700) et – 30,2 % de logements autorisés (645 versus 880) qui ont ainsi été constatés. Un gouffre abyssal !

Mais, lorsqu’il évoque les résultats obtenus par le bâtiment non résidentiel neuf, le président de la FFB Yonne ne retrouve pas le sourire pour autant : - 38,9 % de surfaces de locaux mises en chantier et – 44,3 % de surface de locaux autorisés !

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Les perspectives autour de l’emploi ne font qu’aggraver la situation et ce sentiment d’impuissance. A titre d’exemple, au terme du deuxième trimestre 2018, les emplois salariés ont décru de 1,7 %. Seule note ensoleillée dans ce marasme perturbant, le recours à l’intérim en augmentation de 17 % en moyenne au cours des trois derniers mois à fin août 2018 aura permis de stabiliser cette déperdition si brutale des effectifs.

Convaincre les donneurs d’ordre locaux de privilégier les partenaires de la proximité

« Je constate, ajoute le président PAPIN, que cette baisse de l’offre dans notre département accentue l’hétérogénéité des situations rencontrées par les entreprises. Les plus importantes d’entre elles réalisent maintenant majoritairement des travaux hors du département de l’Yonne. Quant aux plus petites, elles travaillent presque exclusivement sur le territoire de proximité. Elles profitent de la commande privée ce qui leur octroie des carnets de commande bien remplis. Enfin, les entreprises que je qualifierai d’intermédiaires, celles qui comprennent entre dix et vingt salariés, souffrent de la diminution de la commande publique… ».

L’avenir de ces structures, notamment dans l’Yonne, passe par le travail de conviction auprès des donneurs d’ordre locaux. Qu’ils soient privés ou publics.

« Il s’agit de défendre les intérêts de nos entrepreneurs et à plus large échelle l’intérêt économique de notre territoire, conclut le président Xavier PAPIN, faire travailler et prospérer nos entreprises locales s’inscrit parmi ces priorités… ».

Un vaste chantier en perspective pour les acteurs de la Fédération départementale du bâtiment…

Il y a un an, le président du Conseil départemental de l’Yonne dressait les contours d’une ligne directrice qu’il était nécessaire d’emprunter pour maîtriser les dépenses et la dette de la vénérable institution. Il insistait alors sur sa vision claire et stratégique lui permettant d’atteindre cet objectif. Même s’il n’avait nullement fait abstraction de la nécessité de procéder à des réformes afin de respecter le cahier des charges établi dans le cadre de la contractualisation avec l’Etat. A l’heure du premier bilan, le responsable de l’exécutif icaunais peut dormir tranquille sur ses deux oreilles : les dépenses de fonctionnement ont été contenues tandis que l’endettement s’est fortement réduit…

AUXERRE : Promesse tenue pour le président du Conseil départemental de l’Yonne ! Faisant preuve de vigilance dans la conduite des politiques publiques, au cours de ces douze derniers mois, le budget de l’exécutif n’a pas eu à souffrir d’un excédent de dépenses et de dettes supplémentaires au terme de cet exercice 2018.

Pourtant, si l’on ramène le curseur un an en arrière, la situation financière de la collectivité territoriale était loin d’être flamboyante. Et, en amont du vote du budget primitif 2019, Patrick GENDRAUD ne pouvait manquer dans son discours introductif de féliciter le travail collectif de l’assemblée départementale qui a su infléchir une tendance qui ne présageait rien de bon à terme pour le bas de laine de l’institution.

L’un des points essentiels aux yeux de l’ancien édile de Chablis et obtenue grâce à une gestion rigoureuse de chef de famille reste la non-augmentation de la fiscalité.

« Nous ne pouvons que nous en satisfaire, concèdera-t-il au perchoir présidentiel, d’ailleurs, ce résultat est l’affaire de tous les élus du Département… ».

L’équation est donc simple pour Patrick GENDRAUD. Appliquant une saine recette qu’il assume pleinement, il souhaite poursuivre sa politique budgétaire pour 2019 vers ce même objectif de stabilité. En éradiquant d’un revers de la main toute idée de hausse d’impôts. Et surtout en maîtrisant au cordeau les dépenses et la dette.

Même si les impondérables de l’actualité peuvent rattraper les bonnes décisions et les biaiser de facto (lire l’article sur la politique d’investissement dans les collèges).

Une méthode de gouvernance qui prend ses sources dans le pragmatisme…

Soucieux de dépasser les clivages de toutes sortes, le président de l’exécutif territorial s’emploie à poursuivre sa mission, notamment sur la ligne budgétaire mais aussi sur l’ensemble des grands dossiers qui reviennent à la compétence de l’institution, avec un souci de transparence et de travail en commun.

« Nous devons être dans la nécessité de l’écoute, devait-il rappeler à l’auditoire attentif à la moindre terminologie prononcée.

Revendiquant les préceptes de la démocratie participative et constructive, Patrick GENDRAUD entend relever les enjeux et défis de la collectivité qu’il dirige en se faisant le chantre et le garant du respect des institutions. Un exercice qui n’est pas aussi simple parfois dans un hémicycle surchauffé par la passion !

Puis, philosophe, le chef de file de l’Yonne prévient : « Il est très facile de croire qu’on détient, seul et exclusivement, la vérité : je pense qu’il faut se méfier d’un tel sentiment ».

S’épanchant davantage, il poursuit : « je suis prêt à admettre que je ne sais pas. Et j’affirme que le compromis et la compréhension ne sont pas des signes de compromission… ».

Un état d’esprit qui aura été le socle de sa réflexion et l’aura guidé dans le pilotage de son action tout au long de l’année 2018. Une intervention menée comme un bon père de famille au service de ses concitoyens…

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