Pourvu depuis peu d’une nouvelle agence fonctionnelle à La Chapelle Saint-Luc (Aube), ce leader régional de la gestion et de la prévention des risques pour assurer la sécurité des biens et des personnes étend un peu plus chaque jour sa zone de chalandise. Hormis la Bourgogne où la SARL possède déjà un solide ancrage depuis 2005, la structure pilotée par les frères BOUCHROU croît aussi en Ile de France où ses perspectives de développement apparaissent comme exponentielles…

APPOIGNY : L’effervescence est constante lorsque l’on s’immerge au beau milieu de cette entreprise qui assure des prestations de service bien au-delà de sa zone originelle. Un axe naturel qui englobe l’Aube (le secteur de Troyes vit une belle mutation économique) et l’Yonne. Mais pas seulement.

PACK SECURITE n’a jamais hésité à bousculer les codes du professionnalisme et de la performance ainsi que les frontières géographiques pour réussir, selon la volonté opiniâtre et affichée de son principal chef de file, le toujours dynamique Karim BOUCHROU malgré quinze années d’entrepreneuriat.

Aujourd’hui, la Côte d’Or et la Saône-et-Loire (avec des interventions estivales récentes déclinées autour de la célèbre manifestation des arts dans la rue à Chalon-sur-Saône) constituent l’un des terreaux privilégiés de l’entité sur le territoire bourguignon. Pour autant, la SARL où travaillent également en étroite osmose les deux frères du dirigeant, Nordine et Hafid, n’occulte jamais l’étude de nouvelles possibilités où son savoir-faire serait mis en exergue.

La nouvelle saison qui débute ne devrait en rien déroger à cette règle élémentaire : celle d’une croissance obtenue dès que possible.

« Nous sommes positionnés sur plusieurs segments d’activité, explique Karim BOUCHROU, notre objectif est de les conforter en y développant les services associés… ».

Dans la besace de ses prestations et services, PACK SECURITE déploie une véritable panoplie d’opportunités destinées à répondre aux desiderata des professionnels.

 

L’une des rares structures indépendantes de ce secteur d’activités…

 

Surveillance, gardiennage, alarme, sécurité incendie, sécurisation des évènements, y compris ceux du domaine sportif (les rencontres importantes de football disputées dans le quart Grand-Est) représentent le panégyrique hétéroclite de cette société très discrète qui n’occupe pas la tête de gondole des médias. C’est un tort !

Dans ce long inventaire à la Prévert, PACK SECURITE se développe aussi sur des secteurs où on ne l’attendait pas, à l’instar de la conciergerie ou des espaces verts. Et ce depuis près de deux ans maintenant. Là aussi, les idées se bousculent pour aller encore plus loin…

« Notre philosophie est simple, résume Karim BOUCHROU, la meilleure protection à apporter à nos partenaires passe par la prévention des situations dites de crise et surtout par la souplesse des interventions plutôt que par le déploiement d’un excès de force aveugle et qui, in fine, se révèle impuissante… ».

Membre à part entière du SNES, le Syndicat national des entreprises de sécurité privée, l’enseigne se targue d’être l’une des rares entreprises indépendantes de l’Hexagone à ne pas avoir à subir l’influence d’autres groupes dans le choix de ses orientations. Un positionnement qui sied très bien à la stratégie mise en place par Karim et ses frères en vue de faire perdurer longtemps une affaire à fort potentiel.

Eclectique, la clientèle de la société comprend des entreprises issues de l’aéronautique, de l’assurance, de l’automobile, des banques, des collectivités, du secteur de l’évènementiel et de la communication. Auxquelles il est indispensable d’ajouter le secteur industriel, la distribution, l’immobilier, le numérique, la logistique et la filière pharmaceutique.

Bref : un champ d’actions qui frise l’indécence tant les possibilités sont nombreuses !

Signalons enfin que la structure a aussi déployé un pôle audit, conseils et formations en parallèle de son panel de vastes prétentions.

Le groupe emploie au bas mot plus de trois cents salariés. Une force de frappe indéniable qui lui a permis de gravir progressivement les échelons conduisant au succès et de présenter un prometteur chiffre d’affaires de cinq millions d’euros au terme du dernier exercice.

 

Les caisses de retraite s’acheminent lentement mais sûrement vers la cessation de paiement. Il s’agit désormais pour la gouvernance de prendre le taureau par les cornes. En appliquant les vraies mesures qui s’imposent. Et pas de gesticuler avec de pseudos réformettes comme il se pratique usuellement en France depuis trois décennies. Quelles réformes successives ont ainsi été faites ? Elles se résument par la formule lapidaire suivante : « consolider la tour Eiffel avec un morceau de sparadrap ! ». Deux ans après chaque réforme, la presse se fait l’écho de la descente vers l’abîme de notre système de retraite par répartition et observe de manière inexorable que le déficit des régimes AGIRC ARRCO est encore plus profond que prévu !

TRIBUNE : C’est presque devenu une litote récurrente dans notre univers sociétal : l’ineffable Conseil d’orientation des retraites (COR) annonce régulièrement que les caisses AGIRC ARRCO seront en déficit d’ici dix à douze ans. Et chaque fois, à peine publié, le rapport nous apprend que le passif prévu pour cette perspective est déjà là !

Prenons les derniers chiffres dans leur brutalité : le déficit cumulé de l’AGIRC ARRCO en 2016 s’élevait à 4 milliards d’euros. Celui de 2017 s’établissait à 3 milliards d’euros. Quant à l’exercice antérieur, il culmina à 2 milliards d’euros. Bref, une simple arithmétique totalisant le déficit de ces trois dernières années nous amène à 9 milliards d’euros !

Comment cela est-il possible ? C’est tellement simpliste que personne ne le voit. Alphonse ALLAIS nous a déjà expliqué pourquoi les mouches qui, bien qu’elles passent toute leur journée en marchant sur des ex folio, ne savent pas lire ! La réponse est basique comme pour les déficits des caisses complémentaires : elles sont trop près des lettres !

Examinons donc ces références statistiques qui expliquent ce déficit : la caisse ARCCO fédère douze millions de retraités. Celle de l’AGIRC en regroupe 2,7 millions. Or, le nombre de cotisants n’est pas proportionnel au nombre d’inscrits. Les actifs cotisants de l’ARRCO sont 18 millions de personnes. Ils sont quatre millions à cotiser à l’AGIRC. Depuis la publication de ce ratio, les chiffres ont quelque peu évolué… en pire au niveau du ratio cotisants/retraités.

Un système insoutenable dans le temps…

Comment voulez-vous que 4 millions d’actifs cotisants puissent financer une retraite complémentaire de 2,7 millions de personnes ? Même chose pour les 18 millions d’actifs cotisants de l’ARRCO face aux 12 millions de retraités.
Quelqu’un a eu un jour une idée de génie : fusionner les caisses ARRCO et  AGIRC. C’est ce que l’on a pu appeler derechef « le trou dans le trou ».

En quoi cette fusion a-t-elle changé ce ratio d’actifs cotisants par rapport à des retraités en nombre croissant ?

Comme vous le savez, les caisses AGIRC ARRCO fonctionnent selon le système à points. Un processus que le « Grand Réformateur » veut instaurer en France à l’instar du modèle suédois.

Sur le principe de mettre de l’ordre dans cette jungle de 42 caisses de retraites, on ne peut qu’acquiescer. Encore ne faut-il pas donner au système de retraite à points une fonction qu’il n’a pas : celle d’assurer l’équilibre financier des caisses de retraite.

En ce sens, le Premier ministre, Édouard PHILIPPE l’a clairement explicité : « le système à points n’a pas pour objet d’apporter un financement aux retraites ». Voilà qui est dit… mais personne ne l’a écouté !

La retraite à points ne finance pas les caisses de retraite…

Soyons clairs : le système de retraite à points permet d’unifier l’inextricable fouillis du système français qui génère des injustices indignes de la République. Et, de surcroît, dans lequel personne ne comprend plus rien.

Le système de retraite à points a pour objectif, également, de mesurer au niveau individuel, à tout instant, le montant de la pension auquel un actif aura droit. C’est un thermomètre.

Au niveau national, il permet d’évaluer l’engagement total des retraites, également à tout instant. C’est un baromètre. 

En aucun cas, le système de retraite à points ne constitue un moyen de financement des retraites. Un exemple suffit pour nous remettre les pieds sur terre : la valeur du point ARRCO en 2002 était de 1,0530. En 2018, elle était de 1,2588. Soit une augmentation de 20 % alors que l’inflation pendant ce même laps de temps a été de 30 %. 

Le point de retraite a une valeur arbitraire, modifiable à volonté.  Ainsi, les caisses AGIRC ARRCO en difficultés ont recours à cet expédient : on réduit la valeur du point et on arrive même à faire encore mieux. On décide qu’une partie des cotisations ne donnera pas lieu à des points qui se transformeront en retraite.

C’était simple, il suffisait d’y songer. La retraite à points, fort de ce constat, a effectivement un bel avenir devant-elle !

Emmanuel RACINE

L’hôtellerie-restauration chinoise offre aujourd’hui le meilleur des accueils aux vins français dont ceux conçus en Bourgogne. Alors que le marché devient chaque année de plus en plus mature, il est ouvert largement aux produits de l’Hexagone. Bien implantés sur les circuits les plus valorisants de la grande capitale économique que représente la ville de Shanghai, les vins de l’Hexagone occupent une excellente première place en parts d’offres dans les établissements vantant les arts de vivre à la chinoise…Prometteur pour l’avenir, d’autant que les nectars bourguignons se hissent à une méritoire seconde position dans l’offre mondiale de ces établissements…

DIJON (Côte d’Or) : Les vins de Bourgogne jouissent d’une cote qui frise parfois l’insolence dans l’ex-Empire du Milieu ; et principalement dans la métropole emblématique que représente Shanghai. La ville tentaculaire dont la population croît à une vitesse exponentielle possède en son antre des milliers de lieux d’hébergement et de restauration. Attirant touristes et hommes d’affaires mais aussi une clientèle de résidents permanents.

L’année dernière, une étude fut menée auprès de 180 établissements. Une paille au vue de la potentialité offerte par la mégalopole. Toutefois, ses résultats furent déjà révélateurs sur l’appréciation des vins d’origine française auprès des consommateurs locaux. Représentant 43 % des parts de marché, les vins français arrivent en tête de l’offre mondiale. Ils sont servis dans 97 % des maisons hôtelières analysées. Quant aux vins issus des terroirs de la région bourguignonne, ils représentent 10 % de l’offre. 77 des établissements étudiés le servent régulièrement auprès de leur clientèle.

Les AOC de Chablis progressent dans la métropole chinoise…

Présentes dans 62 % des établissements référencés par cette étude, les AOC régionales de Bourgogne tirent plutôt bien leur épingle du jeu. Les AOC de Chablis sont référencées à hauteur de 46 % dans les restaurants et hôtels qui ont constitué ce panel. Elles se situent juste devant les AOC village et village premier cru de la Côte de Beaune, des vins qui restent stables avec 39 % d’offres.

L’enquête économique, conçue par UBIFRANCE, le Bureau interprofessionnel des Vins, GTI, les douanes et MIBD Market, permet de classifier également les appellations les plus appréciées par la clientèle de ces lieux d’hébergement et de restauration chinois.

Parmi les cinq appellations de Bourgogne, les plus présentes en blanc, pas de surprise : les nectars les plus classiques figurent dans le palmarès. Chablis, Bourgogne, Meursault, Chablis Premier Cru et Pouilly-Fuissé virent en tête. Son de cloche à l’unisson pour les rouges. Les grandes références offertes par la Bourgogne se retrouvent ainsi parmi les cinq meilleures ventes à Shanghai dans le cercle de la distribution/vente hôtelière : Bourgogne, Gevrey-Chambertin, Nuits-Saint-Georges, Nuits Saint-Georges Premier cru et Mercurey.

Définitivement adoptée par le Parlement le 11 avril, la loi PACTE (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) prévoit de relever les seuils de nomination des commissaires aux comptes dans les sociétés. Ce rehaussement en deçà desquels une structure commerciale ne serait plus tenue de désigner un commissaire aux comptes risque de porter un coup fatal à la filière du droit et du chiffre. Désormais en vigueur, ce texte législatif ne peut plus faire machine arrière. Dommage, car d’autres pays européens se sont montrés très perplexes quant à l’adoption d’une telle mesure. Ils ont déjà pris en compte les effets néfastes que ce relèvement des seuils pouvait provoquer pour la filière. Si tant est que les choses évoluent, les trois quarts des commissaires aux comptes de l’Hexagone, soit 10 000 professionnels, auront alors disparu…

PARIS : Cela fait des mois que les commissaires aux comptes suivaient avec une certaine anxiété les débats autour de l’adoption de la loi PACTE. Et pour la grande majorité d’entre eux, ils avaient la boule au ventre quand ils pensaient à leur devenir.

Le texte de loi envisageait notamment de réformer les conditions de leur nomination dans les entreprises.

Déjà amendé par le Sénat, le texte a été adopté en seconde lecture par l’Assemblée nationale en avril. Alors que les sénateurs insistaient sur une entrée applicative du texte à compter de 2021 seulement, les députés ont été beaucoup prompts pour le rendre tangible dès à présent. Le texte est donc applicable dès 2019, ce qui veut dire dans les faits qu’il concerne les exercices sociaux à compter du 01er janvier 2020.

Dans l’absolu, le nouveau seuil retenu pour enclencher l’intervention d’un commissaire aux comptes dans une SARL ou une SAS n’est plus de deux à trois millions d’euros de chiffre d’affaires, mais dorénavant élevé à huit millions d’euros. Un sérieux écart qui a engendré une vive consternation de la part des professionnels de la filière.

Le déclin, voire la mort assurée à terme…

Au niveau national, les trois quarts des mandats de commissariat aux comptes devraient disparaître des effectifs. La menace plane au-dessus des emplois induits. Offrant de sombres perspectives pour la filière. A ce propos, la Chambre professionnelle des experts-comptables estime à dix mille le nombre de postes à supprimer à brève échéance. Plusieurs grands cabinets annoncent la mise en place de plans de licenciement massifs. Mais, c’est en province que cet insidieux tsunami risque d’avoir le plus d’impact.

« Ce projet ne signe pas la fin de l’audit légal, précise Marc DEMONTEIX, président de la Chambre départementale des experts-comptables et des commissaires aux comptes de l’Yonne, en revanche, c’est assurément le déclin assuré, voire la mort programmée du commissariat aux comptes dévolu d’ordinaire aux petits cabinets… ».

En supprimant le commissaire aux comptes, le gouvernement rectifie la donne de la vérification dans les entreprises.

« C’est la présence d’un professionnel investi d’une mission légale de certification, pour laquelle il engage sa responsabilité, qui n’est plus assurée, ajoute l’expert-comptable icaunais. Rappelons que le commissaire aux comptes est un gage de sécurité pour le fournisseur qui sait pouvoir se fier à des comptes certifiés pour maintenir une relation d’affaires. Il est aussi un gage de sécurité pour le salarié qui est rassuré sur la qualité de l’information financière qui est donnée sur son entreprise. Il est surtout un gage de sécurité pour le banquier qui peut s’appuyer sur des bilans certifiés pour analyser son risque. Et il est enfin un gage de sécurité pour le chef d’entreprise qui sait au quotidien nouer un dialogue confiant et constructif avec son auditeur… ».

Au-delà de la défense d’intérêts catégoriels, c’est au nom de la défense de leur utilité publique que les représentants de la filière ont tenté vainement de se battre au cours de ces dernières semaines. Avec un très faible retentissement, aux yeux de l’opinion publique, des médias et des politiques. Ce fut le cas en août 2018 où la profession descendit dans les rues de la capitale afin d’y faire part de son courroux et de ses inquiétudes. Seul un millier d’entre s’était à l’époque mobilisés. Un chiffre au demeurant trop restrictif et ridicule en matière de poids pour que le gouvernement daigne changer le moindre alinéa à son projet de loi…

Le Salon de l’apprentissage et de l’alternance, quatrième du nom qui a été proposé samedi à Auxerre, a séduit une large frange de la population de notre territoire. Des jeunes gens, le plus souvent accompagnés de leurs parents, qui ont eu la chance de pouvoir découvrir les multiples facettes de ce type de formation, parfois honnie de l’intelligentsia du fait de nombreux préjugés. Pourtant, à terme, l’emploi est garanti pour celles et ceux qui empruntent volontiers cette voie pédagogique. C’est un parcours essentiel de l’enseignement qu’il est bon de promouvoir comme le rappelle le président de la délégation de l’Yonne de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat interdépartementale Côte d’Or, Nièvre, Saône-et-Loire et Yonne, Jean-François LEMAITRE, lui-même artisan…

AUXERRE : La Bourgogne a été précurseur dans le domaine de la formation en alternance. En cela, l’appui de la Région a été capital au  démarrage de salons événementiels ayant pour objectif de valoriser une formation pédagogique parfois « oubliée » par quelques strates bien pensantes de l’Education nationale. Il en était ainsi autrefois. Fort heureusement, les choses évoluent vers le positif aujourd’hui.  

« Fiers d’être apprentis » a donc rempli ses objectifs. Ceux de démontrer à l’ensemble des visiteurs ayant une certaine appétence qu’il existait des alternatives sérieuses aux filières longues et généralistes en matière d’enseignement. La fréquentation s’invitant au rendez-vous : elle a satisfait le président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne, Jean-François LEMAITRE.

« Via ce salon de l’apprentissage, porté conjointement avec les autres chambres consulaires, la CCI et la Chambre d’Agriculture, nous rappelons ainsi combien la formation en alternance représente une formation d’excellence au service des jeunes et des entreprises de notre territoire… ».

Sauvegarder la qualité de la formation et la place des consulaires…

Déjà testé depuis plusieurs saisons en Bourgogne, le modèle a plu. Il essaime désormais en Franche-Comté depuis 2018 avec les encouragements appuyés de la Région.

« Organiser un tel salon ne répond en fait qu’à une seule vocation, explique le président de la chambre consulaire, il se doit d’être au service des jeunes. C’est un outil que nous voulons qu’ils saisissent afin de construire leur future vie professionnelle… ».

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Optimiste, Jean-François LEMAITRE l’est malgré tout. Même si la vigilance prévaut compte tenu d’un environnement sociétal encore incertain.

« Il nous faut préserver la qualité de la formation et la place des chambres consulaires dans la nouvelle organisation à l’étude, ajoute-t-il, les réformes en cours, dont celle de la formation, possèdent des impacts considérables sur la gouvernance et les financements de l’apprentissage. Une chose est sûre : les entreprises ont une grande attente par rapport à cette libéralisation… ».

Ne plus considérer l’apprentissage comme une voie au rabais…

Le président souhaite, par ailleurs, que son organisme puisse apporter toute son expertise en qualité d’opérateur de compétence, concernant le dispositif de financement.

Convaincu que l’apprentissage et l’alternance s’inscrivent parmi les meilleures formules pour réussir l’insertion dans la vie professionnelle de la jeunesse française, Jean-François LEMAITRE estime que l’on doit cesser de considérer cette voie d’enseignement comme une voie de rabais, réservée aux seuls élèves en difficulté scolaire.

« C’est vrai, concède-t-il, que l’apprentissage peut s’apparenter parfois à une bouée de sauvetage pour de jeunes gens en situation d’échec. Au-delà de la fierté que nous éprouvons car nous sommes en mesure de les accueillir et de leur apprendre un métier, je ne voudrais pas à l’inverse décourager un collégien ou un lycéen brillant qui aurait projeté de devenir tôt ou tard apprenti. Là aussi, notre mission est de le recevoir avec bienveillance en ouvrant grandes nos portes… ».

Bref, l’intervention du chef de file déontologique de ce salon aura eu tôt fait de balayer les doutes. Et de laisser entrevoir de bien belles espérances. Que les partenaires associés au concept (l’Etat, le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, la Communauté de l’Auxerrois…) auront su partager également à travers leurs propos.

 

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