Ce n’est pas Versailles, ici ! Non, mais les perspectives d’évolution qui s’offrent à la structure professionnelle de Joigny pourraient être encore plus lucratives à l’avenir que la simple réfection d’un monument historique. Le groupe BARRIERE et ses complexes de grand standing (casinos, hôtels quatre et cinq étoiles) ainsi les palaces de l’Hexagone font des yeux de Chimène au spécialiste de l’agencement bourguignon…

JOIGNY : Le luxe n’est pas un mot tabou dans la bouche de François RICHARD. Lui, en qualité d’entrepreneur à la tête d’une très prometteuse PME, il s’en délecte avec bonheur quand il évoque son carnet de commandes qui croule sous les devis !

On ne peut être qu’admiratif lorsque l’on y lit les prestigieuses signatures au bas des documents, synonymes de potentialité de développement. Le groupe BARRIERE, le référent du milieu huppé des casinos et de l’univers ludique, est progressivement devenu le donneur d’ordre privilégié de la jeune structure, fruit d’une opération de croissance externe conçue en juin 2019, réunissant sous le même vocable, l’historique BEAUJARD Agencement à MOBI FORM.

Employant plus d’une vingtaine de salariés, la PME a fait des étincelles côtés résultats cette saison, enregistrant une progression de + 11 % !

La SAS dépasse désormais le cap des cinq millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, augurant de jolies possibilités au fil de ces prochaines semaines.

 

 

Une stratégie vers le haut-de-gamme qui s’avère payante…

 

BMO Agencement est aujourd’hui un gros faiseur de la rénovation et réhabilitation de sites d’hébergement remarquables. Sans omettre son marché originel qui continue à fructifier lors d’opérations d’aménagement de bureaux et d’espaces commerciaux (M6, FNAC, BOUYGUES Construction, Galeries LAFAYETTE…), la société de l’Yonne s’installe durablement dans l’univers de l’hôtellerie et de la restauration.

2019 a coïncidé avec la réalisation d’un gros marché à Strasbourg, pour le compte d’un consortium de professionnels de santé. Nécessitant une extension d’une soixantaine de chambres, l’hôtel Les Haras accueillent, du fait de sa situation géographique proche du centre hospitalier de la capitale alsacienne, les sommités de la médecine, provenant du monde entier.

 

 

Propriétaires de ce site, des médecins ont choisi de diversifier leurs activités foncières dans l’hôtellerie en construisant ce concept de belle facture. BMO Agencement procède depuis plusieurs mois maintenant à l’embellissement des soixante chambres à coucher, mais aussi du spa et de la salle de restauration.

Ce chantier d’1,3 million d’euros pour la PME nord-bourguignonne se clôturera fin mars.

Toutefois, l’Alsace ne sera pas à rayer de la carte des aménagements d’hôtels pour François RICHARD. D’autres projets concernant de l’hôtellerie quatre étoiles sise à Colmar sont déjà à l’étude.

 

 

Le marché de l’international en ligne de mire…

 

Côtés prospectives, l’entreprise a déposé différents dossiers de candidature à la suite d’appels d’offre sur des projets similaires à Paris, au Touquet et une fois encore en Alsace !

Précisons que la société avait également bien conclu l’année 2018 en réalisant les travaux d’aménagement de l’école de cuisine et de la boutique du fameux hôtel Royal d’Evian. Un palace…

Une infrastructure de grande classe que devraient retrouver cette année les équipes de BMO avec la rénovation de la salle qui accueille les petits déjeuners.

Enfin, la PME a même connu sa truculente note d’exotisme en 2019. Avec la pose du mobilier de dressing et de mini bars dans un établissement du groupe BARRIERE sur l’une des îles emblématiques des Antilles, Saint-Barthélemy.

Désormais, François RICHARD sait que des opportunités en provenance de l’étranger sont envisageables. Un premier dossier permettra à l’agenceur d’intervenir au FOUQUET’S de Montreux en Suisse. Avant de se projeter vers d’autres territoires encore plus illustres ?

 

 

En marge de l’assemblée plénière consacrée au budget primitif 2020 qui s’échelonne lors de ces trois prochaines journées à Dijon, la présidente de la Région a défendu avec conviction ses choix stratégiques, justifiant ainsi ses engagements prioritaires alors que son mandat entre dans son ultime ligne droite. Le plus gros investisseur public qui agit sur le territoire ne procèdera donc pas aux vingt millions d’euros d’économies exigées par l’opposition. Des économies qui porteraient atteintes forcément aux nécessaires dépenses d’intervention…

DIJON (Côte d’Or) : Ses contradicteurs lui ont expressément demandé de réduire la voilure côté dépenses à la veille de l’assemblée plénière qui doit se prononcer sur l’adoption du budget primitif pour l’exercice 2020. C’est donc une fin de non-recevoir, en bonne et due forme, que leur proposera en guise de réponse, et ce dès l’ouverture de la session la présidente de l’exécutif régional.

Durant la conférence de presse qui faisait office de préambule à ce rendez-vous qualifié d’extrême importance pour le devenir de notre contrée, mardi après-midi, l’élue de Bourgogne Franche-Comté n’a nullement tergiversé pour apporter des éclaircissements précis et détaillés sur la ligne politique qu’elle a choisie de mener au cours des douze prochains mois de son mandat.

Une année charnière à bien des égards pour la maîtresse femme de la Région qui correspond à celle d’une fin de mandat (2021). Un terme de présidence qui surviendra après six années passées à la tête de l’organe institutionnel mais qui ne signifie pas pour autant la  fin de règne dans l’absolue de l’élue franc-comtoise…

Faisant fi des rodomontades coutumières qui viseraient à ternir son action, Marie-Guite DUFAY aborde cette séance, ô demeurant capitale, avec une certaine sérénité.

« Quel que soit la famille politique qui apporte un regard sur notre travail, délivre-t-elle en guise de hors d’œuvre oratoire, on nous dit bravo pour tout ce que nous avons réalisé depuis cinq ans sur le territoire car nous sommes bien présents au rendez-vous… ».

 

 

Pas d’économies substantielles sur des postes névralgiques de la Région…

 

Alors, ce budget primitif 2020 qui se caractérise comme très ambitieux (il est d’un montant total d’1,631 milliard d’euros – hors gestion active de la dette -) semble conforme aux priorités régionales de l’équipe en place. Afin d’en connaître la substantifique moelle, nous le présenterons par ailleurs plus en détail dans une prochaine publication.

Toutefois, on peut dire que son articulation s’avère être en cohérence avec les aspirations budgétaires habituelles, mobilisant l’ensemble des politiques régionales pour répondre à l’urgence du changement climatique ainsi qu’aux enjeux de l’emploi et de la formation sur le territoire.

Mais, là où l’intervenante s’est montrée intransigeante dans ses formulations, c’est sur le refus de faire des économies substantielles applicables à des postes névralgiques dont ne peut se départir la Région.

Trois catégories de postes bénéficient précisément de ses faveurs : les lycées, les TER (pour les transports ferroviaires) et les ressources humaines.

« J’ai pu observer ce que certaines entités régionales avaient pratiqué en ponctionnant les budgets dédiés à la formation, explique-t-elle, je ne baisserai la ligne budgétaire de ce poste d’un iota : c’est fondamental à mes yeux… ».

Puis, Marie-Guite DUFAY apporte de l’eau au moulin de la justification de ses actes.

 

 

« Je ne ferai pas de coupes sombres sur les lycées. Notre territoire possède la densité la plus importante d’établissements secondaires de l’Hexagone. L’argent que nous leur versons favorise la rénovation des bâtiments, le plan d’évolution des sites, encourage le personnel. D’ailleurs, des phases de mutualisation s’exercent naturellement entre établissements, engendrant de facto des économies… ».

En est-il de même dans son raisonnement pour le transport ferroviaire à bord des TER ?

« Nous avons entrepris des négociations avec la SNCF pour aboutir à une offre de transport en augmentation de cadencements. Les tarifs ont suivi une courbe baissière. Certes, aujourd’hui, les trains ont la cote et sont bondés. Mais, c’est la rançon de notre succès et un problème de riches ! La Région est très sensible au développement des mobilités nouvelles. Je rappellerai que la première expérience unique en France de covoiturage conventionnée par la puissance publique est fonctionnelle chez nous ! ».

Reste pour clore ce tour d’horizon le troisième point de ses préférences, se rapportant aux ressources humaines.

« Si je pouvais augmenter davantage les salaires des fonctionnaires de la région qui sont loin de dormir, je le ferai ! Nous sommes d’ailleurs en flux tendu sur toutes les politiques que l’on mène ; il faudrait même recruter tellement les besoins sont importants… ».

 

 

Le pacte financier est respecté en Bourgogne Franche-Comté…

 

Donc, in fine, il n’y aura pas de réduction budgétaire sur ces postes, véritables clés de voûte de l’arborescence architecturale du Conseil régional.

« D’ailleurs, renchérit la présidente un brin goguenarde dans son propos, quand j’invite l’opposition à me citer les postes sur lesquels je devrais amenuiser les financements, je n’obtiens aucune réponse de sa part… ».

Et la présidente de conclure : « je sais que je rendrai l’exécutif au terme de ce mandat dans le bon état financier que je l’ai trouvé. Disposant à l’heure actuelle d’une situation saine, cela nous permet de nous endetter davantage… ».

Marie-Guite DUFAY profita de sa prise de parole de bon aloi pour saluer le travail de l’ancien Premier ministre, Manuel VALLS, parti depuis à la conquête de Barcelone avec plus ou moins de réussite : « il avait la fibre régionaliste et a su attribuer des recettes dynamiques afin de remplacer la dotation que verse l’Etat par un versement d’une fraction de la taxe sur la valeur ajoutée. Un mécanisme financier qui nous a considérablement aidés… ».

Observant que le pacte financier, soucieux du respect du non-dépassement des dépenses de plus de 1 %, était appliqué en Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY insista sur le fait qu’il n’y aura pas d’effet ciseau sur ces postes, fondements de la politique appliquée depuis sa prise de fonction.

Un message clair adressé à l’opposition qui, durant ces trois jours d’assemblée plénière, contestera ces décisions…

 

Spacieuse, bénéficiant d’une connexion plus appropriée, le nouveau fleuron haut-de-gamme de l’ancien constructeur tchèque (l’enseigne a rejoint le giron du groupe allemand Volkswagen depuis 1991) mérite que l’on s’y intéresse de plus près. Alors que les ventes mondiales ont allègrement dépassé le million de modèles pour la seconde année consécutive en 2018, SKODA intègre désormais le panel des valeurs sûres de l’automobile. Et ce n’est pas l’iconique OCTAVIA qui contredira ces lignes…

PARIS : Quoi de neuf chez SKODA en cette fin d’année 2019 ? La firme automobile, partie intégrante du groupe VW, fait encore parler d’elle avec une version flamboyante au design recherché et aux technologies innovantes.

Plus grande que sa mouture précédente, la nouvelle OCTAVIA présente des atouts plus attractifs, propres à sensibiliser les consommateurs qui en avaient déjà apprécié toute la quintessence.

Proposé en motorisation multiple (essence, Diesel, hybridation légère, hybride rechargeable, gaz naturel…), le véhicule embarque à son bord une technologie très poussée tout en optimisant le confort de ses passagers.

Vu de l’extérieur, l’impression donnée par la berline est son allongement au niveau de son châssis. Il est vrai que l’ingénierie a conçu une automobile plus longue et plus large que la version antérieure.

L’habitacle s’en trouve optimisé. La fonctionnalité du véhicule répond aux attentes des utilisateurs. Notons l’apport d’une connectivité de pointe, avec la présence de nouveaux systèmes d’assistance qui privilégient le confort et la sécurité.

 

 

 

 

Dans sa version Combi, l’ergonomie se constate y compris dans le coffre. Celui-ci était déjà le plus grand de son segment jusqu’alors. Il a gagné en profondeur, avec un surplus de trente litres supplémentaires, pour atteindre désormais 640 litres qui facilitent le rangement.

Même la berline peut contenir 600 litres. Soit une dizaine de litres de mieux que dans la version précédente.

Esthétiquement, OCTAVIA a de l’allure. Ses phares avant, plus étroits, comme ses phares arrière utilisent la technologie LED moderne. Les roues, allant jusqu’à 19 pouces, confèrent au modèle une apparence de puissance. Précisions pour les puristes : les peintures noir, cristal, bleu lave et bleu titan offrent une finition novatrice.

Bref : un véhicule que l’on peut mettre en de bonnes mains. Il faut l’essayer avant de l’approuver comme le stipule la formule, mais on devrait surtout en entendre parler dans les statistiques de vente en 2020.

 

 

De 1,5 % à 3,5 % de hausse pour les activités des entreprises dites de proximité au cours de ce troisième trimestre 2019 ! Loin du tumulte vécu par les marchés internationaux et leurs multinationales, les structures entrepreneuriales jouant la carte de la proximité engrangent de bons résultats pour atteindre un niveau inédit de progression en France, soit 2,5 % en moyenne. Les chiffres ont été révélés par l’U2P Bourgogne Franche-Comté, l’Union des entreprises de proximité, à vocation artisanale, commerçante et libérale. Une croissance observée sur notre territoire…

DIJON (Côte d’Or) : L’enquête de conjoncture courant sur le troisième trimestre 2010 ne fait que confirmer ce que l’U2P pressentait déjà depuis quelques temps.

Publié le 25 octobre, ce document fait état de la poussée exponentielle de la croissance de ces TPE dites de proximité qui voient leurs résultats s’accélérer au fil de ces derniers mois. Alors que, dans le même temps, le commerce international s’étiole quelque peu et enregistre un essoufflement.

Jamais depuis la création de cet observatoire de référence, le baromètre statistique de l’Union des professionnels de proximité (U2P) n’avait proposé des données aussi positives en faveur de l’artisanat, du commerce local et des professions libérales

Réalisée auprès d’un panel de 6 200 entreprises au cours du second trimestre 2019, la dernière livraison assurée par l’institut « L+C XERFI » traduit un regain d’optimisme très satisfaisant pour les défenseurs de cette économie qui favorise le développement des circuits-courts.

Toutefois, à l’analyse de ces résultats, plusieurs points sautent aux yeux. Si cette note de conjoncture tend à estomper les disparités entre les secteurs d’activité, il apparaît, en substance, que de très forts écarts subsistent encore entre les entreprises en fonction de leur taille.

En clair, rien n’est comparable entre une entreprise dont l’activité est portée par une seule et unique personne, et des entités professionnelles qui accueillent une dizaine de salariés en leur sein.

Dans le premier cas, l’activité de ces entreprises sans salarié est tout juste à l’équilibre (0 %) pour le deuxième trimestre consécutif. Il n’en est pas de même pour les TPE qui emploient plus de dix salariés ; celles-ci connaissent la croissance la plus vigoureuse et soutenue : 3,5 %. A l’instar du trimestre précédent.

 

 

 

 

La Bourgogne Franche-Comté se situe dans la moyenne nationale (2,5 %)…

Le reflet géographique montre également un certain nombre de disparités selon les régions. Par exemple, la progression qui concerne l’ensemble de l’Hexagone peut engendrer un écart de deux points entre le territoire le plus dynamique, celui du Pays-de-Loire qui progresse de 3,5 % et la région la plus stable, c’est-à-dire l’Ile-de-France, qui croît de 1,5 %.

Où se situe précisément la Bourgogne Franche-Comté dans ce schéma analytique ? La croissance du chiffre d’affaires s’établit à 2,5 %. Plaçant notre territoire et ses huit départements dans la moyenne nationale ce qui n’est pas si mal en soi !

Rappelons qu’à l’échelle de notre territoire, l’U2P représente 96 000 entreprises et près de 230 000 actifs évoluant dans les secteurs de proximité.

La structure réunit cinq organisations professionnelles qui représentent ces différentes catégories d’entreprises : CAPEB (Bâtiment), CGAD (Alimentation, Hôtellerie et restauration), CNAMS (Fabrication et service), UNAPL (Professions libérales) et la CNATP, en qualité de membre associé (Travaux publics).

 

 

Environ cent-cinquante personnes convergeront ce lundi 14 octobre vers la salle communale de l’agglomération de Puisaye pour y assurer des tractations commerciales inhérentes à la vente de cent-cinq lots de chêne. Ce sont in fine plus de 22 000 mètres cubes de chêne à scierie ou provenant d’exploitants forestiers qui seront ainsi proposés…

AILLANT-SUR-THOLON : Ce lundi, les experts forestiers de l’Yonne mettront en vente cent-cinq lots de chêne, essentiellement situés sur l’Yonne et les départements limitrophes.

Ces lots de bois appartiennent à des propriétaires privés qui confient à ces experts professionnels la gestion de leurs massifs forestiers.

Chaque année, cette transaction particulière, soit la vente de coupes de bois, se déroule au mois d’octobre, depuis 1984.

Le millésime 2019 proposera plus de 22 000 m3 de chêne à des scieries et des exploitants forestiers. Le chiffre d’affaires de cette vente devrait être supérieur à trois millions d’euros.

L’an passé, le cours moyen poursuivait une croissance observée depuis 2010. De l’ordre de 5 à 10 % par an.

Les chênes matures, c’est-à-dire les pièces présentant une circonférence supérieure ou égale à 180 cm, peuvent se négocier 220 euro du mètre cube à l’unité. Certains arbres pouvant être cédés aux alentours de 300 euros.

 

 

 

Alors que les cours du chêne demeurent constants, le marché est toujours dynamique du fait de l’exploitation du produit qui se destine, soit au secteur de la tonnellerie de qualité (conception de merrains) mais aussi à l’export, sous forme de grumes ou de bois de sciage.

Précisions que l’opération débutera dès 14 h 30 dans la salle communale d’Aillant-sur-Tholon. Ont confirmé d’ores et déjà leur présence une cinquantaine d’acheteurs (exploitants forestiers et scieries) ainsi qu’une centaine de propriétaires forestiers et professionnels de la filière forestière.

 

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