Héritière des fêtes patronales et corporatives du Moyen-Age, la Saint-Fiacre célèbre sa quarante-quatrième édition ce dimanche 10 septembre. 2017 marque une nouvelle étape dans l’évolution de ce rendez-vous populaire. La Société horticole du Sénonais a choisi de déléguer l’organisation de l’événement à la Ville de Sens, tout en valorisant le travail des jardiniers et des spécialistes des végétaux. Une transmission de savoir-faire qui assure toujours plus d’ampleur à ces retrouvailles festives…

 

SENS : Plusieurs milliers de visiteurs sont attendus lors de cette journée dominicale du 10 septembre dans la ville la plus septentrionale de l’Yonne. Empreinte d’authenticité, dans le sens noble du terme, la manifestation doit beaucoup à l’investissement de ses bénévoles. Soit 80 personnes, individuelles ou membres de la Société horticole qui ont fabriqué et ont fleuri comme de véritables artistes des brouettes aux multiples thèmes évoquant les caractéristiques de Sens.

Depuis 1995, cet événement s’est orienté vers une animation ludique autour des plantes et des jardiniers, tout en perpétuant certaines valeurs d’autrefois à l’instar de la messe célébrée dans la cathédrale Saint-Etienne, décorée de fleurs.

Gestionnaire de cet événement, la ville souhaite impulser un nouvel élan à cette animation aux vertus culturelles. La présence, cette année, du photographe Cédric POLLET, l’atteste de manière incontestable.

Conférence, dédicaces et exposition autour des arbres…

Parrain du rendez-vous, ce dernier présentera une série de clichés à la fois inattendus et à la portée de tous les regards, « Œuvres d’arbres », au square Jean Cousin et dans les jardins de l’Orangerie.

Puis, ce samedi, à 18H30, l’artiste proposera une conférence diaporama, suivie d’une séance de dédicaces se rapportant à la trilogie « Ecorces ». Ce sera une excellente opportunité de pouvoir le rencontrer et de s’enrichir d’explications indispensables afin de mieux approfondir son travail.

L’entrée est gratuite et les visiteurs auront tout le loisir de se promener dans les allées du Parc du Moulin à Tan au gré du pôle horticole (le village qui regroupe l’ensemble des métiers de l’horticulture, de l’art des jardins et de l’aménagement), l’univers associatif et artisanal (présence de nombreuses associations et professionnels de cette filière), le centre de sauvegarde des oiseaux sauvages, le site Natura 2000, l’exposition des outils anciens, celle du Photo Club du Sénonais, etc. Un voyage multi-sensoriel pour découvrir le monde extraordinaire des arbres et des plantes à ne manquer sous aucun prétexte…

Depuis le 01er juin, le réseau commercial de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val de Loire accueille toute personne ayant besoin d’une carte grise à la suite d’un achat automobile. Ce nouveau service, qualifié de citoyen par ses auteurs, se décline en collaboration avec un partenaire, « cartegrise.com ». Ce système avantage le possesseur du véhicule, en lui faisant gagner beaucoup de temps, et aussi…de l’argent !

 

SENS : Responsable du marché des particuliers sur le nord de l’Yonne, Loïc CHIRIOT est parti d’un simple postulat pour suggérer l’implication stratégique de l’entreprise dans ce projet.

« Ce n’était qu’une question de pure logique, explique-t-il, car pour assurer un véhicule, nous avons besoin du permis de conduire, d’un relevé d’information sur les trente-six derniers mois et de la carte grise, obtenue sous un délai d’un mois. Je me suis aperçu après analyse qu’il existait un vrai cadre de non-conformité sur les cartes grises. La plupart du temps, ces documents ne sont pas fournis dans le mois qui suit leur souscription. Deux raisons à cela : la durée de traitement en préfecture et le manque de temps pour les assurés car il n’est guère aisé quand on est actif de se rendre disponible en semaine aux horaires de bureaux pour effectuer les démarches nécessaires… ».

Une prise en charge globale des aspects administratifs

Précision qui possède son importance : si cette pièce administrative n’est pas conçue dans ce fameux delta temporel de trente jours, une amende qui s’élève à 135 euros peut s’appliquer au futur acquéreur du véhicule. L’absence de carte grise dans le portefeuille de l’automobiliste, en outre, peut même aboutir à…deux ans d’emprisonnement...

Pour contourner ces problématiques délicates, la direction de GROUPAMA Paris Val de Loire a décidé de mettre en place un véritable service clientèle en prenant à sa charge toutes les démarches administratives. En les traitant, du lundi au samedi en agence, en face à face avec le sociétaire.

« En fait, ajoute Loïc CHIRIOT, afin d’éradiquer les tracasseries habituelles liées à l’attente de ce genre de démarche, nous créons ensemble le dossier et gagnons un temps considérable…Le coût, lui, reste très modique pour la personne…».

Quelques mois après la mise en route de cette phase expérimentale au sein du groupe (seule la caisse régionale Paris Val de Loire la teste à l’heure actuelle), les retours s’avèrent très positifs pour celles et ceux qui en sollicitent la demande.

« Jusqu’alors, nous étions le troisième interlocuteur rencontré après le garage et la banque. Le fait de pouvoir gérer les cartes grises nous positionne dorénavant après le garage, voir le vendeur particulier. Nous répondons donc à l’ensemble de l’administratif qui entoure le véhicule, nous l’assurons, nous le finançons et nous l’immatriculons » confirme le cadre de l’assureur mutualiste.

Déjà 300 documents effectués depuis le lancement de ce nouveau service

Aujourd’hui, sur la zone de couverture de GROUPAMA Paris Val de Loire dont celle de l’Yonne, les sociétaires reçoivent leur carte grise sous une semaine de délai, après envoi du dossier initial.

Et Loïc CHIRIOT de conclure : « Pour nous, les délais ont été raccourcis car nous sommes en copie du mail adressé au sociétaire ; de ce fait, nous possédons les documents nécessaires sous un délai maximum de cinq jours... ».

Côté chiffres, plus de 300 cartes grises ont déjà été réalisées dans la caisse régionale dont une centaine d’unités pour le seul territoire de l’Yonne. Cet acte citoyen se veut différenciant pour l’entité, à l’heure actuelle seule structure à proposer cette prestation parmi les professionnels de l’assurance.

Une enveloppe de 877 000 euros a été consentie par la Ville d’Auxerre à la rénovation quasi intégrale de l’infrastructure, vielle de quelques décades. Le parc des expositions, géré aujourd’hui par Centre France Evènements, filiale du groupe de presse auvergnat, profitera de l’affluence de la 87ème foire pour dévoiler au public les nouveaux espaces entièrement relookés et aménagés de cet édifice. Un prétexte supplémentaire afin de ne pas bouder son plaisir cette année…

 

AUXERRE : Après plusieurs mois de travaux, la cure de jouvence est apparente pour le parc des expositions de la capitale icaunaise. AUXERREXPO se dévoilera sous ses meilleurs atours dès le mercredi 13 septembre, date de l’ouverture de la 87ème foire à vocation commerciale.

Au-delà de ces six jours, synonymes de découverte, de rencontre et de divertissement, le public aura toute la latitude d’apprécier les multiples transformations de ce lieu qui draine au fil des mois des spectacles, salons et autres rendez-vous culturels.

Si le parvis présente une physionomie peu différente de l’ordinaire, en revanche, le hall d’entrée gagne en modernisme et se dote d’équipements design. Le mobilier s’avère être très tendance ; la banque d’accueil s’adapte aux besoins du public. Quant à la présence visible de matériels à la pointe de la technologie, elle confère à l’ensemble attractivité et dynamisme.

L’univers restauration n’est plus à l’identique qu’auparavant. Repensé par les architectes, il se distingue par un style sympa, plutôt cocooning, qui devrait plaire aux futurs consommateurs.

Mais, l’effort significatif de ce toilettage indispensable à la pérennité du site se constate dans l’espace Congrès. L’objectif étant pour les équipes de Guy ROS, le directeur du parc, de capitaliser sur des événementiels importants, à la fois issus des spectacles mais aussi du monde des entreprises (séminaires et colloques). L’accent a été mis sur une prédominance de l’équipement vidéo, son et lumière de très belle facture.

« Cet espace pourra désormais répondre à toutes les exigences de nos partenaires et à nos clients » souligne Sébastien FUENTES, directeur-adjoint du complexe, satisfait du résultat.

Qui succèdera à Vincent TOURNAYRE, le valeureux lauréat de la précédente épreuve, au soir de cette compétition nationale ? Le centre de formation de l’Yonne réitère une manifestation qui avait séduit les professionnels des arts de la table la saison dernière. Ainsi que nos confrères des médias spécialisés, peu avares en commentaires élogieux. Une conférence de presse prévue le 20 septembre détaillera les modalités opérationnelles d’un événement pas tout à fait comme les autres…

 

AUXERRE : Novateur, insolite, unique mais aussi sportif et pédagogique : la liste des qualificatifs qui caractérise le défi culinaire « IRON COOK France », concept inventé de toute pièce par le CIFA de l’Yonne, n’est pas limitative. D’autres adjectifs y trouveraient volontiers leur place à commencer par ceux évoquant la modernité de cette expérience inoubliable pour ses participants.

Sous la direction technique du chef étoilé franc-comtois, Romuald FASSENET, à la tête du Château Mont-Joly près de Dôle, et entraîneur de l’équipe gastronomique du Japon qui concoure aux Bocuse d’Or, ce défi culinaire « IRON COOK France » aura déjà laissé d’incontestables souvenirs dans la tête de celles et ceux qui l’ont suivi de près à l’automne 2016.

Quatre finalistes dont les deux régionaux de l’étape, Vincent TOURNAYRE, futur vainqueur, et Gaëtan QUILLIN, s’étaient affrontés au cours d’un rude combat de chefs mémorable derrière les fourneaux du centre d’apprentissage. Ancien responsable des cuisines du Ritz à Paris, Michel ROTH en était le parrain et président de jury, éberlué par tant de prouesses techniques et savoureuses obtenues au fond de l’assiette.

Une épreuve surnommée le « triathlon » culinaire…

Encouragé par tant de réussite (25 candidats de toutes les régions de France sélectionnés, un parrain prestigieux, la présence des plus grands chefs cuisiniers de l’Hexagone dont Jean-Michel LORAIN (La Côte Saint-Jacques), une enveloppe affriolante au niveau des récompenses avec 10 000 euros de prix, une bonne couverture de la presse…), le CIFA de l’Yonne ne pouvait décemment se soustraire à ne pas renouveler l’expérience.

Beaucoup plus qu’un simple concours culinaire, ce défi « IRON COOK France », né de l’imaginaire créatif de Marcel FONTBONNE, directeur de l’établissement icaunais, ne possède pas d’équivalence aujourd’hui dans le cercle vertueux des épreuves gastronomiques qui fleurissent çà et là.

Proposé à tous les jeunes cuisiniers âgés de 23 ans minimum, il oblige ces professionnels en devenir à se surpasser durant de longues heures de préparatifs comme de véritables athlètes. Les spécialistes s’accordent à décrire ce défi hors normes comme étant un « triathlon » culinaire où trois épreuves de choix sont à concevoir dans les meilleurs délais et avec des contraintes techniques drastiques : une entrée, un plat principal et un dessert. Le tout à soumettre ensuite face à un jury, composé d’une quarantaine de VIP exigeants !

Une marraine étoilée venue de Suisse : Virginie BASSELOT

Nouveauté à l’aune de ce deuxième concours : ce défi verra la contribution d’une marraine de référence pour le présider. Seconde grande toque féminine à avoir conquis le titre de MOF (meilleur ouvrier de France), Virginie BASSELOT, chef du restaurant étoilé « La Réserve » à Genève, franchira la frontière franco-suisse à l’automne 2018 (la date n’est pas encore arrêtée) en vue d’adouber le futur vainqueur parmi l’élite. 

Le CIFA de l’Yonne bénéficiera toujours de l’aide précieuse de ses deux partenaires indissociables au succès de la première opération : l’Union des métiers de l’industrie hôtelière de l’Yonne (UMIH) et l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne. Promouvoir, grâce à ce concours les jeunes talents de la gastronomie française à l'échelle de l'Hexagone, demeure l’objectif prioritaire de Marcel FONTBONNE et de ses équipes. Gageons qu’ils réussissent avec ce nouvel opus…

La signature d’une convention tripartite entre l’AJ Auxerre SAS, l’association Famille AJA et le District de l’Yonne de football représente déjà un premier temps fort dans l’actualité de ce début de saison pour le club pensionnaire de Ligue 2. Cet accord a pour but de rapprocher le monde des sportifs amateurs et des professionnels dans un esprit citoyen. 

 

AUXERRE : Ne jamais oublier ses racines et sa base historique tout en prônant les valeurs vertueuses de la citoyenneté : c’est en substance la finalité de la convention de partenariat qui a été paraphée le 04 septembre entre le président de l’AJ Auxerre SAS, Francis GRAILLE, le représentant du District de l’Yonne de football, Christophe CAILLIET et le responsable de l’association Famille AJA, Alain HEBERT, au siège du club.

Cet exercice empreint d’humilité et de réalisme favorisera dans l’absolu la jonction nécessaire entre les milieux de l’amateurisme et le monde professionnel incarné par les joueurs de la Ligue 2. Un théorème profondément humain qui impliquera aussi par ricochet les supporters de l’AJA…

Dans les faits, le nouveau président de la structure sportive Francis GRAILLE inscrit cette initiative dans le besoin de renouer les liens avec le territoire. Et de jouer la carte de la proximité.

« On sait qu’il existe un vrai élan populaire autour de ce club, et ce depuis très longtemps. Le complexe de l’Abbé Deschamps est l’une des rares infrastructures en France où ses différents stades demeurent ouverts en permanence et peuvent accueillir des adeptes du ballon rond. En ce sens, et pour faire honneur à l’esprit du patronage voulu par l’Abbé Deschamps, ce club développe une politique sociale très forte autour de lui… ».

A l’avenir, les professionnels s’immergeront davantage dans les quartiers de la ville afin d’y rencontrer les jeunes autour d’un cadre pédagogique et participatif.

  

Soutenez l’AJA, faites gagner votre club !

Près de 11 500 licenciés s’adonnent chaque week-end à la pratique de la première discipline sportive au monde sur les terrains de l’Yonne. Le District départemental, instance officielle régie par la Fédération française de football, ne pouvait manquer pareille opportunité pour qu’il y ait grâce à cette démarche un renforcement des liens entre le monde professionnel et les amateurs.   

« Ce partenariat instillera plus de rapports et d’actions communes entre le poids lourd du football icaunais et les autres structures, expliquait Christophe CAILLIET, nous voulons que cet accord soit gagnant pour tous ! ».

Rappelant, lors de la conférence de presse, que la puissante fédération de football a initié un programme éducatif auprès des jeunes et des clubs amateurs, le président du District de l’Yonne s’est dit très satisfait de la complémentarité de ces nouvelles actions avec Famille AJA et l’AJ Auxerre SAS.

Un volet financier est également inclus dans ce protocole. Une rétrocession sur la vente de billets par les petits clubs (il en existe 117) lors des matches disputés par l’AJA est d’ores et déjà effective. Elle s’élève à 10 %.

Les entraînements des professionnels sur les terrains des amateurs !

Quant aux séances d’entraînements décentralisées sur les pelouses des clubs amateurs, elles se multiplieront au cours de ces prochaines semaines. De prime abord, elles concerneront quatre clubs labellisés par le District, à savoir le Football Club de Sens, l’Union sportive d’Héry, celle de Joigny et le club d’Avallon.   

Délivrés pour saluer les performances sportives et administratives de ces structures associatives, ces labels espoirs, valables une année, reposent sur des critères spécifiques ayant attrait à l’encadrement, la présence de techniciens diplômés et surtout l’état d’esprit qui y règne.  

Comme le soulignait Alain HEBERT, président de Famille AJA, en résumant ses missions : « le football reste avant tout une école de tolérance et du civisme à partager entre tous…».

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