Gagner en autonomie autour d’une thématique qui lui est chère et indispensable : à savoir la communication ! La belle affaire pour le Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Yonne (CDOS 89) ! L’organisme vient de se doter depuis vendredi d’un outil numérique flambant neuf afin de relayer ses actualités et celles des comités sportifs du territoire qui lui sont affiliés. Si le travail technique a été fastidieux en amont, requérant de longs mois de préparatifs, le résultat est déjà probant en termes d’opportunités et de rendu…

 

AUXERRE : C’est ce que l’on appelle faire le « buzz » dans le jargon d’aujourd’hui. Faire parler de soi, autour de soi, afin de capitaliser le plus possible de contacts autour de son savoir-faire et de son faire-savoir ! Soucieux de dépoussiérer l’existant tout en s’acoquinant avec les technologies modernes et branchées du numérique, le CDOS 89, Comité Départemental Olympique et Sportif de l’Yonne, a eu envie lui aussi de s’y coller. De manière réfléchie, pédagogique et informative !

C’est l’un de ses administrateurs qui, en phase directe avec un prestataire ad hoc, a ergoté pas mal sur le sujet. Raphaël BESANCENOT (accessoirement président du Handball Club d’Auxerre) possède une passion assumée pour la chose numérique. S’il n’est pas intervenu sur l’ossature constructive et ergonomique de ce nouveau support média – laissons faire le prestataire spécialiste en la matière ! -, a contrario, c’est bel et bien lui qui a collecté les premières informations et autres renseignements à faire figurer en bonne place parmi cette arborescence à consulter depuis le 08 avril sur la toile.

Lancé de manière solennelle au cours de l’assemblée générale de l’association, accueillie ce vendredi dans l’amphithéâtre du « 89 », le site Internet, www.cdos89.fr, offrira dès qu’il sera quelque peu enrichi un aperçu global de l’actualité de la prime maison mais aussi des différentes structures départementales qui y sont inféodées selon les disciplines sportives pratiquées sur notre territoire. Un site dont il faudra que les associations sportives adhérentes au CDOS 89 assurent l’actualisation informative. Comme devait le préciser le président du CDOS 89, Patrice HENNEQUIN.

 

Une communication gagnante en autonomie…

 

Dans sa démonstration visuelle, Raphaël BESANCENOT promena la flèche de sa souris sur les onglets donnant accès aux différentes rubriques existantes. Formations, soutien au monde associatif, Maison Sport Santé, partenaires, comités : une balade intuitive permettant d’apprécier dans le détail le travail déjà réalisé.

Bien sûr, l’outil ne demande qu’à croître, en accueillant la mise à jour de futures informations. Celles qui seront fournies en relais par les comités sportifs départementaux, regroupés autour du CDOS 89.

Parmi les données exposées : signalons deux gros morceaux, la newsletter qui sera le trait d’union véritable des associations sportives avec les internautes, et le volet dédié à la Maison Sport Santé où une cartographie précise des cours proposés à destination d’un public de seniors figurera en bonne place.

Invité à venir s’exprimer à la tribune du « 89 », Gilles VENET, vice-président du CDOS 89 en charge de la communication, précisa la genèse de cette stratégie interactive avec le lectorat, permettant à la structure départementale de « gagner en autonomie » et de « voler de ses propres ailes » sur ce thème.

« Auparavant, ajouta-t-il, nous étions tributaires et un peu « prisonnier » d’un site officiel géré par le CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français) où l’on ne pouvait pas changer trois lignes de texte et deux visuels ! ».

Bref, s’extirper de cette tutelle informative qui tombait un peu en désuétude n’est pas pour déplaire aux représentants de la vénérable association icaunaise.

D’autant qu’une newsletter, dont deux cent sept adhérents sont déjà les premiers destinataires, est venue se greffer en parallèle à ce site numérique. Sans omettre la page Facebook qui complète ce triptyque des plus communicants !

 

En savoir plus :

La référence du nouveau site du CDOS 89 : www.cdos89.fr

 

Thierry BRET

 

D'ordinaire, par un beau jour printanier, assis en terrasse, tout en admirant les jolis massifs plantés par les jardiniers municipaux sénonais (sincère bravo à leur  professionnalisme !) en sirotant un verre, on peut entendre par vent d'ouest les annonces en provenance de la gare de Sens : « le train TER numéro 891485.... » sauf que, ce jour-là, point de terrasse, car, comme l'eût dit mon grand-père maternel, il pleuvait comme « une vache qui pisse ! ».

 

SENS : Poussons la porte de cet établissement emblématique du parvis ferroviaire.  Au plafond, subsistent encore moult ballons colorés, souvenir de l'an 1, dignement fêté la veille, semble-t-il !
Après une trop longue période de fermeture, Fred, l'homme des nuits bigarrées de « La Fonderie » de Soucy, en binôme avec Sabine, sa souriante sœur, a rouvert cette belle antre gourmande, qui dans un lointain passé fit hôtel 24/24 ou presque ! Leur credo a de suite fonctionné : de bons produits, bien cuisinés, assortis d'une dose certaine de convivialité. Des racines familiales aveyronnaises peuvent en attester !
Aux fourneaux, « bon sang ne saurait mentir », le jeune cuisinier Benjamin DUCASSOU boucher à l'origine s'applique et se régale à satisfaire la clientèle aussi ! Séquence nostalgie des eighties, lorsque l'établissement était tenu par le couple MASSOLOT, d'anciens bouchers de Malakoff (Hauts-de-Seine). De bon matin, ça ripaillait sec, avec les gars du proche abattoir, entre terrine de pied de porc et tête de veau. Au service, il y avait un « p'tit jeune », qui plus tard, fit sa place dans le coin : Francis BLANCHE ! Bon mais ça, c'était avant, revenons à...2022 !

 

 

Un nectar des temps passés à redécouvrir le « Lillet »…


L'ardoise du jour (plat du jour à 13 euros et une formule à 16 euros) est plutôt alléchante. Prenons le temps de la réflexion, en dégustant un délicieux apéritif : un verre de « Lillet » rosé édulcoré de « Schweppes-agrume », accompagné de petits fours (rare et délicate attention, pas vrai !).

Le « Lillet », nectar bordelais des temps passés, faillit disparaître, et dut sa renaissance, voici quelques années à Olivier MARTIN, orfèvre mondialement connu en matière de spiritueux. Il visita plus de cent pays de par le monde, toujours en quête de belles raretés. Pour le « Lillet », ce fut moins lointain !

Arrivent alors au comptoir,  « M. Extincteur » et Jean-Pierre, le bricoleur rigolard natif de Gron. Ils commandent deux « jaunes » à l'unisson, que le patron leur sert avec quelques frites maisons !

 

Un œuf à la coque truffé servi avec un zeste d’élégance…


Mon assiette d'œuf à la coque truffé arrive alors. Elle est très bien dressée, non sans une certaine élégance, avec ses petites mouillettes, mais aussi une salade bien assaisonnée. J'accompagne ce plat d'un « Vézelay blanc » du domaine Yves et Delphine DUPONT de Saint-Père-sous-Vézelay. Un vin que votre serviteur vous recommande !

Pendant ce temps, arrive tout trempé, un cyclotouriste, soulagé de se mettre à l'abri ! En sirotant son verre de « Chablis », il me raconte arriver de la jolie commune de Condrieu (quel vin !) après plusieurs étapes. Bon appétit, jeune homme !

 

 

Le fait maison est en vedette dans  l’établissement…

 


Pour suivre, c'est un désormais classique de notre cuisine poissonnière : un « fish and chips », ici joliment présenté. La cuisson nette du poisson, les délicieuses frites faites maison, vous savez avec de vraies patates, si, si ! Et une sauce tartare onctueuse. C'est délicieux. Ce plat, je l'ai dégusté moult fois antan, de par le monde, mais mon premier, ce fut à l'occasion d'un voyage scolaire en Angleterre en 1975. Le poisson était alors servi sur du papier journal, avec une belle rasade de vinaigre !
Les clients arrivent en force ce midi-là. Sitôt débarrassées, les tables sont redressées pour accueillir de nouveaux convives ! A la table d'à côté, quelqu'un explique à ses compères que ses visites chez l'orthophoniste l'aide à mieux s'exprimer, comme quoi…

 

 

Les plaisirs d’un bon déjeuner rassérénant…  



L'assiette de trois fromages arrive à bonne température (bravo ! C'est plutôt rare) et bien choisis : cantal, soumaintrain bien affiné pour terminer par un comté. Je me suis alors laissé tenter par un « Irancy » du vigneron Benoît CANTIN,  bonne pioche !

En dessert, la tarte au citron revisitée ne me laisse pas un souvenir impérissable : la meringue est trop sucrée, et il manque ce parfum d'agrume de l'appareil citronné. Nous la revisiterons une fois prochaine, mieux citronnée, espérons-le !

Dehors, il pleut et il vente. Quel temps ! Décidément, rien de tel qu'un bon déjeuner rassérénant !
Bravo à nos jeunes aubergistes du XXIe siècle ! Pour sûr, leurs glorieux prédécesseurs du siècle passé auraient des raisons bien légitimes d'être fiers de ces courageux.

 



En savoir plus :

 

Les - : les serviettes en papier mériteraient une qualité un brin supérieure svp !

Les + : le cadre est chaleureux, on s'y sent à l'aise ! Le bon rapport qualité-prix, avec de la bonne cuisine. Quant aux toilettes, elles sont très propres.

La Brasserie de la Gare

3 Place François Mitterrand

89100 SENS

Tel : 06.31.47.29.06.

 

Gauthier PAJONA

 

 

Le temps de la réflexion s’impose à elle. De la pure logique, en fait, quand on vient d’hériter d’un nouveau mandat, surtout à la tête de l’agence de développement « Yonne Tourisme ». Un organisme ayant pour objectif d’assurer la promotion et le rayonnement de l’une des activités les plus attractives de notre territoire. 2022 sera donc sur le papier une année de transition. Histoire de bien prendre ses marques. Mais, pas seulement. Il s’agira aussi de se poser moult questionnements sur ce que seront à très brève échéance, dès 2023, les nouvelles tendances consuméristes du secteur…

 

AUXERRE : Perfectionniste dans l’âme (elle n’a pas exercé ses talents professionnels dans une vie antérieure auprès de l’un des grands groupes internationaux pour rien !), Isabelle FROMENT-MEURICE ne veut surtout pas confondre vitesse et précipitation à l’ébauche du schéma départemental de tourisme de l’Yonne, véritable figure de proue de ces cinq prochaines années. Une feuille de route indispensable à l’application d’actions concrètes et abouties devant permettre au territoire de capitaliser sur les pépites que compte le département le plus septentrional de notre contrée.

Avant de se lancer dans l’élaboration de ce vaste concept, l’élue du Conseil départemental et présidente fraîchement émoulue de ladite agence de développement touristique veut poser ses jalons au niveau du travail analytique. Procéder à un bilan détaillé et approfondi des opérations menées par le passé, tout en assimilant une multitude de renseignements actuels permettant de mieux comprendre les tendances comportementales du présent, avec en toile de fond une projection sur le futur qui prend forme petit à petit avec cette année 2023 à l’horizon !

 

La digitalisation du tourisme a pris le pas sur les pratiques traditionnelles…

 

Bref, le tourisme va donc vivre son grand nettoyage de printemps, son relooking de fonds en comble que l’on ne s’y prendrait pas autrement. D’autant que les approches consuméristes ont forcément été très impactées depuis deux saisons du fait de la crise sanitaire. Tant auprès des visiteurs de l’étranger que des Français en goguette qui auraient choisi de pousser les limites de la découverte jusque par ici.

Aujourd’hui, le touriste saute dans le train ou prend sa voiture à la dernière minute pour se rendre derechef dans le département limitrophe, ne se fiant plus qu’aux outils digitaux pour le mener à bon port. Exit les fameux opus de la collection très documentée des guides verts « Michelin » qui firent les beaux jours des amateurs de farniente et de curiosité avisés !

L’approche des séjours « à la papa » est donc bien révolue ! Place à l’hyper réactivité de ces nomades d’un nouveau monde (celui de la numérisation à outrance) avec lesquels les professionnels du segment se doivent de composer. Et vis-à-vis de ce changement de paradigme comportemental, l’Yonne (cocorico !) n’a pas à rougir pour une fois et serait plutôt bien placée sur ce point pour répondre aux attentes de cette clientèle 2.0.

« C’est vrai, confirme Isabelle FROMENT-MEURICE, interrogée au terme de l’assemblée générale de l’agence Yonne Tourisme accueillie à bord de la singulière péniche de « La Scène des Quais », l’Yonne peut être considérée comme le poumon vert proche de l’Ile-de-France grâce à ses offres de week-ends prolongés, ses résidences immobilières où les Franciliens aiment venir se ressourcer tout en fréquentant les lieux culturels et touristiques, y compris quand ils étaient présents à cause du télétravail… ».

 

 

La croisée des chemins qui suppose une phase analytique…

 

Une nourriture de l’esprit s’impose donc pour sustenter ces personnes avides de curiosité qu’elle soit patrimoniale, gastronomique, intellectuelle, culturelle.

Pourtant, une interrogation persistante taraude l’esprit de la vice-présidente du Département. Les touristes seront-ils dans une phase de consommation analogue à la période d’avant-COVID ? Avec réservation et repérage, voire tourisme de masse.

Ou, alors, vivront-ils un changement radical de comportement où l’Yonne pourrait dérouler ses atouts, au-delà de la période traditionnelle, allant d’ordinaire d’avril à octobre ?

« Nous sommes à la croisée des chemins, renchérit la présidente, aucune étude n’existe en l’état pour nous éclairer sur ces changements nés avec la pandémie. Nous n’avons pas encore d’idées précises sur ces nouveaux comportements… ».

Mais, à peine, le fléau de la COVID passé que déjà surgit dans le parebrise une autre conséquence pouvant perturber durablement l’activité touristique dans l’Hexagone : la flambée des prix inflationniste des carburants !

Or, l’offre de moyens de locomotion pour amener les touristes vers notre territoire est quelque peu limitée, voire parfois inexistante sur certains secteurs. Sachant que bon nombre de Franciliens ne disposent même plus de véhicules automobiles personnels pour assurer leur déplacement. Quand ils possèdent encore un permis de conduire !

 

 

Davantage de cohérence sur la pose de la future signalétique !

 

Autant d’éléments qui amène la présidente de l’agence Yonne Tourisme à phosphorer pour trouver les meilleures parades opportunes face à ces enjeux de société. Un bilan global des grandes tendances touristiques répertoriées au cours de la saison sera donc effectué au cordeau. Compte tenu, en outre, du nouveau contexte international qui ne sera guère propice à la venue de la clientèle américaine (la crainte de l’extension du conflit sur le continent) et de l’Asie.

Viendra alors le temps de l’esquisse de ce schéma départemental devant prendre en compte les différents ingrédients lui permettant d’être en phase avec les réalités quotidienne de l’instant. Un schéma dont le domaine d’application basculerait immanquablement sur 2023, une fois la saison actuelle consommée et digérée au plan de l’analyse. Mais, un schéma établi dans la logique des choses, qui sera aussi complémentaire à celui qui est travaillé à l’heure actuelle par la Région Bourgogne Franche-Comté.

Si l’essor de l’accueil des touristes chinois ne figure pas parmi la copie stratégie de l’élue (contrairement à ce que pouvait préconiser jusque-là la Région), la part de l’aménagement du territoire pour parvenir à optimiser les infrastructures icaunaises figure au contraire en bonne position.

Sur le principe de la cohérence où les investissements financiers joueraient un rôle prépondérant à cette promotion de l’attractivité made in Yonne. Par exemple, au niveau de la signalétique afin d’indiquer le cheminement menant vers les sites touristiques ou la connaissance des voies  « vélo route » à ses utilisateurs potentiels, chose qui fait parfois cruellement défaut dans le landerneau !

« Il vaut mieux que nous indiquions le chemin qui mène à la vélo route plutôt que de poser une signalétique évidente pour expliquer que là où se trouve le panneau correspond à la vélo route en particulier ! » plaisante l’élue de l’Yonne.

Les offices de tourisme planchent déjà sur la question en procédant à un minutieux inventaire des possibilités à mettre en place. Tout comme le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB), qui dans le domaine qui est le sien, assure la promotion de la viticulture. Davantage d’itinéraires fléchés et mieux renseignés fleuriront à l’avenir aux abords de nos routes de campagne : c’est une certitude selon Isabelle FROMENT-MEURICE.

 

Un schéma départemental porteur d’une véritable identité…

 

L’idée majeure de ce nouveau schéma départemental sera de faire éclore les forces et les moyens attractifs du territoire, à grand coup d’identité, pour séduire et convaincre les touristes franciliens (et d’ailleurs) de venir nous visiter. Un cabinet extérieur, spécialisé dans l’appréhension de ce tourisme de proximité, sera de facto opérationnel pour permettre une neutralité dans les réunions de concertation.

Quant au chantier occasionné par ce futur schéma, il débutera dès le mois de septembre, après la saison, en y associant aussi les professionnels du tourisme qui expliqueront sous la forme d’interventions testimoniales les tendances et comportements observés.

In fine, ce schéma départemental, une fois élaboré dans sa conception globale, sera validé par le Conseil départemental de l’Yonne. Avant sa mise en application l’année prochaine…

 

Thierry BRET

 

 

Et si la vie de chacune et de chacun s’améliorait enfin ? Et si les intérêts du peuple et des salariés devenaient la préoccupation essentielle des responsables politiques en lice pour changer la France de paradigme ? Ce sont deux idées majeures qui auront été prônées durant la campagne par plusieurs forces de gauche dont le Parti Communiste, la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS), le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et les Radicaux de Gauche.

 

AUXERRE : La France des « jours heureux » peut-elle réellement se construire ? A quarante-huit heures du premier tour de scrutin,la réponse est on ne peut plus affirmative auprès des quatre formations politiques qui se reconnaissent derrière le candidat communiste, Fabien ROUSSEL.

Aux côtés du PCF, les représentants de la GRS, du MRC et des Radicaux de Gauche font bloc autour de la grande révélation de cette campagne, Fabien ROUSSEL, qui, même s’il n’est crédité que de quelque 3 % des intentions de vote, aura su trouver sa place dans cette course d’endurance, bénéficiant d’une réelle cote de sympathie y compris auprès d’électeurs de droite !

Un communiste qui pourrait bien faire la nique à la représentante officielle du Parti Socialiste si l’on en croit la plupart des sondages, en la devançant au soir du dimanche 10 avril !

 

 

D’ailleurs, le secrétaire départemental du PCF dans l’Yonne Alain RAYMONT s’en fait l’écho avec la publication de son dernier communiqué de presse, invitant les citoyens de l’Yonne à se rendre aux urnes et à y déposer le précieux bulletin au nom du parlementaire nordiste de 52 ans.

« Voter Fabien ROUSSEL, écrit-il, c’est choisir un projet clair et novateur pour l’avenir de la France, le choix du travail avant le profit, de la hausse des salaires et des retraites, celui de la République laïque et sociale, mais aussi démocratique, écologiste et féministe avec des services publics pour toutes et tous… ».

Un choix qui ne pouvait se conclure sans faire allusion à l’une des thématiques sociétales récurrentes depuis qu’a éclaté la guerre en Ukraine : la souveraineté énergétique, industrielle et alimentaire. Garante de l’indépendance de l’Hexagone. Bref, celle des « jours heureux », en vérité. Alors, le 10 avril, sera-ce le « grand soir » de Fabien ROUSSEL ?

 

Thierry BRET

 

 

Etre au cœur du bassin de vie. Plus proche de sa clientèle, qu’elle soit issue du segment des particuliers. Comme des milieux professionnels, artisans et commerçants en tête. C’est tout l’enjeu de la présence de la Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté sur ce carrefour ô combien stratégique de la Puisaye. Inaugurée le 25 mars dernier, à la suite d’un sérieux lifting lui permettant de retrouver une nouvelle jeunesse opérationnelle, l’agence de la rue Philippe Verger répond ainsi à ses ambitions.

 

TOUCY : Le sas d’accueil de la vitrine commerciale apporte une impeccable flamboyance dans l’appréciation des couleurs. Un joli rouge vermillon, nullement agressif qui confère une touche de modernité et de dynamisme à l’ensemble de la pièce. Au sol, un revêtement imitation parquet qui est du plus bel effet. Deux automates destinés aux dépôts des chèques et des espèces (l’un pour les commerçants, un premier indice sur la volonté d’être au service de la clientèle professionnelle, l’autre pour le commun des mortels) sont positionnés au beau milieu de la surface murale. Le coloris gris métallique contraste avec le ton chromatique principal. Pas mal, la première impression de cet espace !

 

Un concept réalisé par des entreprises artisanales du sérail…

 

Bienvenue dans la nouvelle configuration esthétique de ce point d’ancrage de la Caisse d’Epargne au cœur de la Puisaye. A Toucy, cité au charme bucolique qui partage le titre de capitale de l’entité territoriale avec la plus lointaine Saint-Fargeau !     

L’ouvrage, vu sous son nouveau prisme ergonomique et structurel, traduit la qualité de travail élaboré par des entreprises artisanales du cru qui, cinq mois durant, se sont adaptées au cahier des charges initial afin d’aboutir à ce résultat. Une surface totale de cent vingt mètres carrés, entièrement réhabilitée au concept de la « mobil bank » imaginé par le donneur d’ordre, l’établissement bancaire régional.

A l’extérieur, la façade de l’agence bancaire a reçu un salvateur nettoyage avant de se voir recouverte de nouvelles couches de peinture. Dedans, l’aménagement est remarquable. Certes, à l’instant « t » de ce reportage, peu de clients pouvaient réellement en témoigner. Mais, selon les commentaires enthousiastes de la jeune Kelly PAYET, responsable de la petite cellule de trois collaboratrices qui officient in situ : « la clientèle se dit satisfaite des nouveaux atours pratico-pratiques » de ce site commercial ».

 

Les services et la convivialité en prime !

 

Il est vrai que l’apport de services supplémentaires explique sans doute cela. Dépôt de valeurs, zone de libre-service assurant une prestation 7j/7 entre 06 et 22 heures, dépôt de chèque possible toute la semaine… : voilà ce qui attend la clientèle de l’établissement côté réjouissances ! La convivialité n’est jamais éloignée, non plus avec le salvateur café servi à la clientèle.

Ouverte du mardi au samedi (l’après-midi uniquement sur rendez-vous afin de pouvoir bénéficier du flux occasionné par le marché), la vitrine de la Caisse d’Epargne ne peut pas être mieux située. Sur un axe stratégique où convergent les habitants qui fréquentent le cœur de ville.

 

 

A l’intérieur, outre les bureaux privatifs qui facilitent les échanges confidentiels lors des rendez-vous, on découvre un autre aspect de ce site. L’ouverture sur l’art. Des photographies locales (certaines ont été réalisées par Kelly PAYET décidément au four et au moulin dans son agence au détour de balades dans la cité de Puisaye) ornementent les surfaces murales de l’endroit. Des clichés, parfois en noir et blanc, subtils.

 

Un réel potentiel de développement qui ne demande qu’à croître…

 

Toucy, comme le confie Florence FORZINETTI, directrice du groupe bancaire dans l’Yonne, occupe une place importante sur l’Auxerrois et la Puisaye-Forterre, premier secteur en termes de résultats de la Bourgogne Franche-Comté.

« Ici, ajoute-t-elle, le potentiel de développement est réel. Tant en termes de crédits immobiliers qu’au niveau des aides fournies auprès des entreprises… ».

Sans omettre, l’aspect un peu haut de gamme de la clientèle francilienne qui séjourne avec régularité constante sur le territoire depuis la crise sanitaire. Une pépite parmi par les 152 agences que compte le groupe sur sa prégnance régionale ? Directrice du secteur Auxerrois/Puisaye, Nathalie TOUSSAINT acquiesce.

Cela méritait bien d’injecter 300 000 euros pour rénover de fonds en comble cette boutique. Celle qui donne pignon sur rue à la Caisse d’Epargne dans le cœur de ville de Toucy, plus que jamais établissement de proximité.

 

Thierry BRET

 

 

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