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Lauréat du fameux réseau qui aide et accompagne les porteurs de projets, à la tête d’une société qui possède de belles perspectives de développement, Christophe RYFF accueille les membres icaunais de la structure associative au cours d’une visite de son entreprise. Un évènement à vivre ce jeudi 28 novembre pour mieux cerner ses besoins et comprendre les enjeux d’une PME très active sur le marché du conditionnement…

AUXERRE : Le réseau Entreprendre Bourgogne aime offrir des cerises sur le gâteau. Il donne l’opportunité à ses adhérents de pouvoir, chaque mois, s’immerger au sein d’une entité professionnelle afin de mieux appréhender leur secteur d’activité.

En l’occurrence celui du conditionnement et de l’emballage pour la visite de ce mois de novembre qui a été concoctée par la responsable de l’implantation dans l’Yonne, Sophie BERNARD.

Ainsi, les membres du réseau régional mais aussi d’anciens lauréats et des partenaires auront toute la faculté d’interroger un des leurs, le chef d’entreprise de la société RE-PACKED, Christophe RYFF, qui leur servira de guide dans son infrastructure.

En règle générale, la soirée permet aussi aux jeunes porteurs de projets (création, développement…) de se présenter lors d’un tour de table des plus sympathiques.

La visite de la société ne manquera pas d’interpeller les plus curieux des convives, avides d’en savoir davantage sur le marché du conditionnement.

 

 

Un acteur du packaging qui fourmille d’idées…

 

RE-PACKED possède plusieurs cordes à son arc et ne se limite pas seulement à être l’un des acteurs en vue du packaging et de prestataires de service pour les commerces en réalisant leurs présentoirs.

La société de Christophe RYFF fait également des prouesses dans les domaines des loisirs, du jeu et de la culture. Ces deux dernières années, la PME a injecté 500 000 euros uniquement pour s’équiper de matériels de grande précision pour la découpe et l’impression.

Précisons que le mois dernier, l’antenne icaunaise du réseau Entreprendre Bourgogne avait organisé des retrouvailles multi partenaires avec tous les acteurs de la place économique. Histoire de nouer des liens plus ténus avec lesdits partenaires et vivre un bon moment de convivialité autour d’un dîner.

Le directeur du réseau, Arnaud GRAVEL, avait accueilli ses invités avec le sens de l’hospitalité qui lui est coutumier.

 

 

 

 

 

 


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Ils sont sept, à ce jour, à avoir rejoint de manière formelle la structure signataire de la charte d’engagement avec l’Etat, dont les travaux n’ont autres objectifs que de favoriser l’inclusion des personnes précaires vers l’emploi. Certes, le chiffre apparaît comme minimaliste. Mais, il n’est pas représentatif de l’engouement suscité par une démarche, née de l’initiative nationale, « La France, une chance ; les entreprises s’engagent », définie le 17 juillet 2018 par l’Elysée…

AUXERRE : Au cœur de l’été 2018, le chef de l’Etat s’était entretenu avec une centaine d’entrepreneurs à l’Elysée sur la nécessité absolue d’initier de nouvelles réflexions et méthodologies favorables à l’emploi.

La suggestion élyséenne était simple : faire que les décideurs économiques s’impliquent davantage à ses côtés pour inverser les courbes jusque-là inexorables du chômage en France.

L’idée étant ensuite de décliner l’initiative en l’adaptant au contexte de chaque département dans la perspective de mobiliser dix mille entreprises au terme de l’opération. Des structures issues du vivier des PME, ETI, filiale des grandes sociétés.

Dans un souci de formalisation et de praticabilité de l’initiative, les préfets prirent ensuite le relais, devenant les porte-étendards de la décision présidentielle. En ce qui concerne l’application du projet dans l’Yonne, une réunion liminaire eut lieu le 30 septembre 2019 à la Maison des entreprises à Auxerre.

 

 

Une présentation détaillée des objectifs par le préfet le 30 septembre…

 

Ce jour-là, devant un auditoire bien fourni composé d’acteurs économiques mais aussi de représentants du milieu associatif, furent explicités les mesures et dispositifs permettant de développer l’inclusion professionnelle.

Jamais avare de son temps de présence à consacrer au terrain, le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, anima aux côtés de nombreux référents économiques du territoire une séance de travail exploratoire où il fut permis d’identifier différents axes de réflexions devant être approfondis un peu plus tard lors d’ateliers thématiques animés par les leaders d’un futur club, avec l’appui des services de l’Etat.

La réunion devait se conclure, précisément, sur l’identification des têtes de pont qui auraient à conduire par la suite ce nouveau club de réflexions. Trois chefs d’entreprises s’identifièrent par leur intérêt accordé à la constitution de ce « thin tank » à l’icaunaise.

Le premier à avoir prestement levé la main fut Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de l’Yonne de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris-Val-de-Loire. Directeur du site industriel avallonnais de Pneu LAURENT, Arnaud MALECAMP lui emboîta le pas. Il manquait à ce tandem de volontaires une contribution féminine : elle se manifesta en la personne d’Emmanuelle BONNEAU, présidente de la société artisanale évoluant dans le secteur du bâtiment, BC Entreprise.

Les trois leaders de l’opération prirent le soin de se retrouver à maintes reprises de façon informelle pour discuter et mieux appréhender la tâche qui leur était confiée.

Treize leviers servirent de trames initiales à l’élaboration d’un futur cahier des charges opérationnel devant voir le jour sur 2020.

Sachant que la mobilisation des entrepreneurs, appelés à rejoindre le trio pilote, repose sur quatre finalités essentielles en terme d’actions : la découverte de l’entreprise pour bien s’orienter et se former ; le développement de passerelles vers l’emploi durable pour les plus vulnérables ; l’accompagnement des personnes habitants dans les territoires les plus fragiles (notamment les quartiers prioritaires de la ville, les zones de revitalisation rurales, les territoires enclavés) et l’accès aux produits et services de base pour les personnes les plus démunies.

 

 

Une multitude de thèmes analysés devant aboutir à des préconisations tangibles…

 

Plusieurs de ces treize leviers ont été regroupés par pôles d’affinité afin de ne pas trop complexifier une procédure qui aurait pu alourdir le principe et décourager les bonnes âmes solidaires de cette action.

Toutefois, à la lecture des premières indications qui en découlent, on peut dire que le Club d’entreprises, cette fois-ci officialisé depuis le vendredi 22 novembre grâce à la signature de la convention de soutien avec l’Etat, abordera des thématiques éclectiques et inéluctables à la réussite en matière d’insertion professionnelle.

Rapprochement entre l’Education nationale et le monde de l’entrepreneuriat, développement de l’apprentissage, accompagnement des jeunes vers l’emploi, partenariats avec les réseaux de l’inclusion, valorisation des personnes handicapées intégration des talents dont ceux des réfugiés ou résolution de l’éternel problème de mobilité et d’hébergement constituent une photographie précise vers laquelle devront s’activer les participants de ce vaste chantier.

L’un de ces items, la mobilité et le logement, essuiera les plâtres lors d’une réunion de travail ouverte le 19 décembre prochain où beaucoup de choses devront être mises sur la table afin de trouver des préconisations sérieuses qui fassent évoluer les lignes. Ce seront alors les vrais débuts de ce club où la mobilisation des entreprises doit être totale…

 

 

 


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Eternel créatif – il peut faire valoir une expérience de trois décennies en qualité d’entrepreneur dans la filière des télécommunications -, ce visionnaire de  talent s’est installé dans l’Yonne il y a deux ans à peine. En provenance de la capitale, Laurent BOUQUET DES CHAUX est à 57 ans à la croisée des chemins. Passionné de voile et de bateaux, c’est précisément vers ce domaine qui était jusque-là son jardin secret qu’il dirige depuis peu ses réflexions professionnelles et articule son emploi du temps en conséquence. Avec un projet bien amarré dans sa tête…

AUXERRE : Fin observateur du microcosme économique local, Laurent BOUQUET DES CHAUX possède de la suite dans les idées. Et un dynamisme détonant à revendre !

Soucieux d’apporter sa pierre à l’édifice territorial en matière de progrès et de développement, ce personnage au sens oratoire maîtrisé souhaite capitaliser sur la présence du port de plaisance, remis au goût du jour grâce au réaménagement des quais du cœur de ville, et devenu une source inépuisable de valeurs ajoutées touristiques.

Le fluvial, à l’instar de bon nombre de villes de l’Hexagone qui disposent d’un fleuve ou d’une rivière, représente l’un des enjeux essentiels de l’activité économique de demain.

Concepteur d’embarcations, le garçon est parti d’un simple postulat. Si les services du port de plaisance bénéficiaient de davantage d’opportunités, les plaisanciers de passage dans notre ville resteraient plus longtemps sur site. Peut-être pourrait-on y développer aussi l’hivernage de leurs biens flottants.

Or, selon cet homme avisé, et rompu à l’exercice de l’entrepreneuriat, tous les voyants sont au vert.

Laurent BOUQUET DES CHAUX entend bien s’allier les services de toutes les composantes économiques et institutionnelles du landerneau pour arriver à son but ultime : assurer des prestations de maintenance fluviale à Auxerre.

 

 

Le choix de partenaires belges parce que les industriels français étaient trop frileux…

 

Actionnaire de la société belge TWINSAIL avec laquelle il réalise la conception d’un premier bateau de belle envergure, l’ex-Parisien considère que sa démarche est novatrice, voire unique en France.

Primo, il espère que le premier bateau dont il a dessiné les plans sera livré à Auxerre d’ici l’été 2020. Secundo, il envisage de modéliser la structure de maintenance au port de plaisance auxerrois peu de temps après.

Bref, des arguments tangibles pour changer les paradigmes économiques du cru car ce double projet est porteur de création d’emplois. Une dizaine de postes seraient déjà nécessaires pour couvrir les besoins du futur concept professionnel qui s’installerait d’ici quelques mois dans le paysage.

Présent au Salon du nautisme de Paris (la manifestation se déroulera du 07 au 15 décembre), Laurent BOUQUET DES CHAUX ne compte pas s’y rendre pour y faire de la figuration.

Lui qui a conçu les esquisses de cette embarcation initiale, anticipe désormais sur la commercialisation de ce produit destiné à assurer des prestations touristiques fluviales et maritimes.

 

 

Lors de cet évènementiel, l’entrepreneur tentera de convaincre des investisseurs et armateurs du bien-fondé de ce modèle original, à la faible consommation énergétique et bâti de plain-pied.

A contrario, il a choisi de construire ses produits en pays d’Outre-Quiévrain du fait de l’absence de contacts sérieux avec les industriels de la filière, trop hermétiques aux exigences requises de son cahier des charges. Voire un tantinet trop gourmands sur leurs prétentions financières pour concevoir ces moyens de locomotion.

En revanche, avec son partenaire du plat pays, Laurent BOUQUET DES CHAUX espère construire trois bateaux chaque année.

 

 

Des besoins à assouvir pour développer le projet…

 

Poussant les portes de futurs partenaires, s’armant de patience tout en prenant son bâton de pèlerin pour prêcher la bonne parole, celle de l’entrepreneuriat bienveillant, notre homme doit trouver des ressources foncières pour créer et développer sa future entité.

Ses besoins immédiats se résument ainsi : il lui faut disposer d’un bief et d’une partie terrestre appropriée, d’environ mille mètres carrés, afin de pouvoir faire transiter les bateaux à l’eau.

Dans l’absolu, et sachant qu’il souhaite aussi proposer l’activité maintenance à d’autres embarcations de passage à Auxerre, le premier bateau finalisé devrait être à quai d’ici le 01er juillet 2020. Selon les objectifs couchés dans son cahier des charges.

De belle taille, près de vingt mètres de long, ce bateau fera ensuite le bonheur d’acquéreurs privés ou collectifs au service du développement d’un tourisme fluvial en forte expansion sur notre territoire.

 

 


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2020 débutera sur les chapeaux de roue pour la structure rassemblant sous le même vocable les trois chambres consulaires de l’Yonne. Outre le retour dans le calendrier d’un évènement qui n’avait plus vu le jour depuis fort longtemps (la célébration commune des vœux), l’organisme proposera une conférence économique de bon aloi avec un exégète de la question : l’excellent orateur Nicolas BOUZOU.

AUXERRE: Entité regroupant les trois organismes consulaires de notre territoire (Chambre d’agriculture, Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Chambre de Commerce et d’Industrie), la Chambre économique présentera de la plus belle des manières, et ce depuis bien longtemps, ses vœux de manière conjointe au soir du mardi 14 janvier sur l’Auxerrois.

C’est en effet dans le complexe de l’Espace culturel d’APPPOIGNY que sera organisée cette cérémonie traditionnelle en présence de nombreux acteurs de l’économie départementale. Un site connu de l’invité du jour : l’économiste/essayiste Nicolas BOUZOU.   

Contacté il y a plusieurs semaines par les services de la CCI, ce dernier a validé le principe d’y donner une conférence débat, autour d’un thème qui pour l’heure n’a pas encore été définitivement arrêté.

Toutefois, il devrait s’agir d’un item explicatif sur les perspectives d’évolution économique inhérentes au monde rural.

 

L’innovation et le déclin : précédent thème abordé lors de sa dernière visite dans l’Yonne…

 

Le fondateur du cabinet de conseil, ASTERES, avait déjà répondu favorablement à l’invitation de l’assureur mutualiste régional, GROUPAMA Paris-Val-de-Loire, au printemps 2015 pour y décliner une série d’une dizaine de conférences. Dont l’une fut donnée précisément dans cette même salle, dans le cadre des Rencontres départementales du spécialiste de l’assurance-prévoyance.

A l’époque, le sujet de prédilection de l’économiste, directeur d’études au sein du MBA Law & Management de l’université Paris II Assas, traitait du nécessaire besoin de l’innovation afin d’endiguer le déclin des territoires. Il s’appuya alors sur ses écrits publiés peu de temps auparavant dans l’ouvrage, « Pourquoi la lucidité habite à l’étranger ? ».

Cette fois-ci, Nicolas BOUZOU abordera une toute autre thématique en lien avec le territoire qui l’accueille. D’où son appétence à parler du devenir de la ruralité.

Créateur du Cercle BELEM qui fédère des intellectuels libéraux et progressistes, Nicolas BOUZOU, auteur d’une douzaine d’ouvrages de référence dans le sérail de l’économie, a publié en septembre 2018 un livre, co-écrit avec Julia de FUNES, intitulé, « La Comédie (in)humaine, comment les entreprises font fuir les meilleurs ».

A biffer d’ores et déjà sur les agendas à partir de 18h30 le 14 janvier !  

 


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L’accord  fera date pour l’ensemble de la famille agricole. D’une part, il est tripartite en unissant trois composantes fortes du paysage régional. D’autre part, il marque la volonté farouche de la présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté de s’engager durablement aux côtés de ces professionnels. Une agriculture en grande souffrance que l’élue souhaite accompagner du mieux possible. Observant que la filière bio représente un réel avenir, Marie-Guite DUFAY apporte avec son paraphe au bas d’une convention d’objectifs un précieux soutien technique et financier à une filière prometteuse sur notre territoire…

CHABLIS : C’est fait. La filière agricole biologique apparaît désormais parmi les marqueurs identifiables de la Région Bourgogne Franche-Comté. Grâce à une convention d’objectifs qui a été entérinée lors de sa récente visite en terre icaunaise, la présidente de l’institution régionale confirme ainsi l’aide qu’elle désirait apporter aux professionnels de la corporation.

Une plus-value judicieuse aux arborescences différentes : technique et financière. Bref : le coup de pouce idéal qui est peut-être porteur de nouveaux espoirs pour cette frange de l’économie vivant parfois dans une profonde déshérence.

La présidente du Conseil régional aura donc profité de sa venue à Chablis pour y graver dans le marbre un acte fort. « Nous soutenons cette très belle initiative de l’agriculture biologique, certes fort complexe, mais vécue avec immensément de passion, a-t-elle confié à l’issue de la signature de cet accord, partagé avec Christian DECERLE, président de la Chambre régionale de l’agriculture et les deux co-présidents de la Fédération régionale de l’agriculture biologique, Philippe CAMBERET et Patrice BEGUET.

Quels seront les engagements de l’organisme régional vis-à-vis de ses nouveaux partenaires ?

 

Faciliter l’essor de la filière en mutualisant les échanges…

 

Pour faire simple, et cela fait l’objet d’un cahier des charges d’une douzaine de pages, la Région s’engage à financer les moyens humains dédiés à un certain nombre d’actions sur la base minimum des financements attribués en 2018. L’outil exécutif régional construira des appels à projets et règlements d’intervention, faisant en sorte de respecter les objectifs propres à l’agriculture biologique. Il est bien entendu que ces actions qui en découleraient seraient accompagnées, sous réserve du respect des critères d’éligibilité et de la sélection prévue dans les appels à projets.

« Nous assisterons, autant que possible, en qualité d’observateur aux réunions de mise en œuvre de ces actions, précisa Marie-Guite DUFAY.

De toute évidence, la Région s’invitera aussi parmi les différentes instances qui faciliteront l’essor de la filière : comité de pilotage, conférences des filières. Bref, une présence renforcée de l’exécutif aux côtés des professionnels de l’agriculture bio qui ne peut être que stimulante et dynamique.

L’observance d’un doublement des surfaces depuis 2015, à la suite de vagues de conversion majeures de la part des agriculteurs traditionnels, aura donc modifié les paradigmes.

Il est clair, dorénavant, que pour être viable et pérenniser à moyen terme le système doit bénéficier d’un accompagnement accru de la structure régionale qui possède les compétences économiques. L’optimisation de la filière bio, à travers de potentielles retombées rentables, ne peut s’entrevoir que si l’ensemble des réseaux de ces acteurs est coordonné.

 

 

Une convention qui court sur une période de trois ans…

 

En terme clair, il s’agit désormais de se doter de tous les moyens nécessaires (humains, techniques, budgétaires) pour coopérer à tous les niveaux afin de renforcer la dimension collective de cette nouvelle variante de l’agriculture régionale.

Un enjeu majeur que ne souhaite ni manquer la présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté, ni les acteurs institutionnels qui la suivent, à savoir la Chambre régionale d’agriculture et la Fédération régionale de l’agriculture biologique.

Grâce à cette convention datée de novembre 2019, il s’agira d’acter et de rendre plus lisible l’engagement des trois parties en lice pour la prospérité de la filière. En mettant en exergue des actions qui répondent aux objectifs du Plan régional pour le développement agricole (PRDA), lui-même voté à l’unanimité en octobre 2017.

Quant aux professionnels de l’agriculture biologique, ils auront eux-aussi des devoirs envers la Région après le paraphe de cet acte. Outre le fait qu’ils doivent favoriser l’émergence de nouvelles actions prioritaires, en apportant par ailleurs l’autofinancement nécessaire aux actions qu’ils conduiront en propre, ils s’engagent à collaborer et à communiquer largement sur les actions engagées dans le cadre de cette convention tripartite. Naturellement, le souci de la valorisation de ces actions s’inscrit parmi les attendus de ce projet à l’instar de rendre compte, avec la régularité d’un métronome, de leurs actions auprès des services ad hoc du Conseil régional.

Enfin, précisons que des conventions financières concernant l’attribution d’aides annuelles matérialiseront les actions mises en œuvre ainsi que leurs engagements mutuels.

La présente convention d’objectifs a été signée pour une durée de trois ans.

 

 

 

 


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