AUXERRE : A la surprise générale, et même à celle de la Conseillère départementale de l’Yonne Monique HADRBOLEC toute émue de la découvrir à Auxerre en pareille circonstance, la comédienne Danièle EVENOU (« Marie Pervenche »), pensionnaire régulière de l’émission des « Grosses Têtes » de RTL, a créé la sensation avec beaucoup de désinvolture et de gentillesse lors de la récente journée inaugurale de la résidence services seniors « Terres de Bourgogne », bousculant quelque peu le protocole et les convenances habituelles.

Prenant le temps de discuter avec chaleur parmi les résidents de la nouvelle structure, la marraine officielle du programme DOMITYS a su égayer ce rendez-vous en le ponctuant de messages positifs et enthousiastes non dénués d’humour.

 

Virevoltante, et très à l’aise parmi le public comme aux côtés des personnalités, Guy FEREZ, l’édile d’Auxerre, devait même se prêter à ce petit jeu cocasse d’échanges de bons mots pour le plus grand plaisir de l’assistance, ou de Jean-Marie FOURNET, président-directeur-général du groupe AEGIDE, l’égérie du leader national de la résidence services seniors aura donné une autre tournure à une inauguration réussie et insolite qui restera longtemps dans les mémoires des invités…

 

Détentrice à quatre reprises du plus prestigieux des trophées nationaux (1994, 1996, 2003 et 2005), l’AJ Auxerre entame la nouvelle campagne 2017/2018 avec certaines ambitions. Tout en considérant le réalisme de l’instant, compte tenu d’une multitude de blessures. Néanmoins, le moral est au beau fixe. Le club de Chamalières, pensionnaire de Nationale 3 (6ème), en fera peut-être les frais ce samedi 11 novembre dans une rencontre sans doute disputée dans des conditions climatiques plutôt hivernales selon les prévisions. Mais, l’accueil musclé du public, chauffé à blanc, et les velléités combatives des joueurs auvergnats n’altèrent en aucune mesure les motivations du coach bourguignon, Francis GILLOT, qui croit en la victoire…

AUXERRE : Entre l’AJ Auxerre et la Coupe de France, c’est une longue histoire d’amour. Auréolée de quatre valeureux succès obtenus face aux meilleures équipes de France. Bon nombre de supporters bourguignons se souviennent de ces instants magnifiques, gardant en mémoire le fruit des exploits sportifs de ces belles années vécues sous l’ère de Guy ROUX.

Ne pas sous-estimer l’adversaire et rester humble…

Or, à quelques heures d’un premier tour, qui emmènera l’équipe première à la périphérie de Clermont-Ferrand, Francis GILLOT qui a déjà soulevé le trophée avec les Girondins de Bordeaux en 2013, se prépare à vivre face aux footballeurs du FC Chamalières une rencontre délicate.

Il n’est jamais simple d’évoluer à l’extérieur, contre une équipe réputée plus faible sur le papier et qui donnera toutes ses tripes pour créer l’exploit retentissant, imputable à la « magie » et à la grandeur patrimoniale de l’épreuve.

« Ce match s’annonce complexe, analyse le coach bourguignon, avec ses chausse-trappes qu’il faudra savoir déjouer, un stade propice à l’effervescence chez les supporters adverses, et pourquoi pas des conditions météo dont il faudra s’accoutumer. Bref, nous avons à nous méfier, de ne pas sous-estimer l’adversaire et de rester dans l’humilité… ».

Malgré un effectif un peu  décimé pour cause de blessures, le retour de BARETTO ne pourra se faire d’ici Noël, l’entraîneur de l’AJ Auxerre comptera cependant sur le retour expérimenté de quelques valeurs sûres qui ont fait beaucoup d’efforts pour revenir à leurs meilleurs niveaux et intégrés le onze de départ. On pense notamment à DIALLO et à Mikaël TACALFRED.

« Ils devraient saisir leurs chances et essayer de se distinguer en marquant des buts : c’est l’essentiel aujourd’hui pour notre équipe. Peu importe la manière, il faut privilégier le résultat et gagner cette rencontre qualificative pour la prochaine échéance… ».

Le dilemme auvergnat du président…avec une préférence pour Auxerre !

Aller le plus loin possible dans cette mythique épreuve est pour l’heure le premier des objectifs de Francis GILLOT qui ne s’impose aucune contrainte psychologique sur le sujet. « L’importance du score m’est tout à fait égal : il faut l’emporter et poursuivre notre route, un point c’est tout ! ».

Reste que cette rencontre que l’on souhaite plaisante à suivre occasionne peut-être un petit dilemme pour le président de l’AJA, Francis GRAILLE, auvergnat pure souche. Sa connaissance de Chamalières montre que ce club est résolument sympathique et que le staff a d’ores et déjà prévu un après-match des plus conviviaux. Autour d’une potée ou d’un aligot ?

Présenté au Salon de Francfort, le nouveau Duster du constructeur DACIA confirme l’audace de la marque, initiée six ans plus tôt avec l’avènement de Logan sur le marché de l’automobile. Petit à petit, l’enseigne devient la référence d’un nouveau mode de consommation qui bouscule les archétypes habituels. Notamment sur le segment très prisé des SUV, cédés au prix d’une berline. Avec plus de deux millions d’unités commercialisées dans une centaine de pays depuis son lancement, par les réseaux RENAULT et DACIA, ce véhicule stylisé a conquis une clientèle à la typologie diamétralement opposée des premiers acheteurs des véhicules de la marque. Signe de son adaptabilité aux attentes des consommateurs…

PARIS : Dès 2010, le constructeur change de stratégie pour imposer sa nouvelle création, ce SUV audacieux, vendu au prix d’une citadine. Le phénomène DACIA est alors lancé à grand renfort de marketing et d’arguments chocs autour de la petitesse des tarifs pratiqués. Trois ans plus tard, DACIA écoule plus de 450 000 exemplaires de ce modèle qui connaît un regain populaire en 2016 avec la campagne de publicité audiovisuelle qui s’inspire de la musique du groupe QUEEN. Mais, la réussite de Duster ne peut s’expliquer uniquement par rapport à son prix attractif. Le design du véhicule, ses qualités évidentes de tout terrain contribuent au net succès de cette ligne qui le rapproche d’un véritable 4X4.

Le poids de Renault pour apporter une notoriété planétaire…

L’intérieur ne laisse pas indifférent avec un habitacle moderne, fonctionnel et modulable. Sans omettre la qualité des équipements biens supérieurs à ceux déclinés sur des modèles concurrents du même segment. Ce qui facilite sa courbe ascendante en matière commerciale auprès d’une clientèle en phase avec un achat à juste prix. La force de DACIA, grâce à ce positionnement très réfléchi au niveau du prix, résulte de l’incitation faite aux clients généralement enclins à l’achat de véhicules d’occasion de venir tester et comparer avec le marché du neuf très accessible. Les aficionados de la marque se reconnaissent et n’hésitent pas désormais à constituer une véritable communauté qui donne naissance à des retrouvailles épiques lors de pique-niques qui peuvent fédérer chaque année plusieurs milliers de personnes dans de nombreux pays où est implantée la marque. Les plus inconditionnels font figure d’ambassadeurs de poids pour DACIA et restent très actifs sur les réseaux sociaux.

A partir de 2011, Duster est également vendu sous la marque RENAULT en Amérique Latine (Brésil, Argentine, Mexique, Chili, Colombie…) où il enregistre d’excellentes performances mais aussi en Russie et en Inde, des marchés importants à cette conquête planétaire.

Des résultats intéressants obtenus sur le terrain de la compétition…

Grâce à l’image offerte par RENAULT, le véhicule va alors connaître un très net engouement. Il s’adresse à une clientèle plus éclectique en quête d’un SUV ayant de vraies capacités de franchissement.

Le projet Duster est né d’un simple constat : un réel besoin existe dans le monde pour y développer des 4X4 habitables et robustes. Dans les pays en croissance, les classes moyennes aspirent à acquérir des véhicules modernes, illustrant leur réussite sociale. Mais, aussi qui puissent résister aux contraintes climatiques et à des conditions d’utilisation parfois ubuesques avec des routes escarpées, voire impraticables. En Europe, le succès obtenu par DACIA traduit le besoin d’une clientèle à la recherche de véhicules modernes, fiables et abordables…D’où la proposition faite par la marque de le commercialiser non pas en une mais en deux versions : le 4X4 destiné à une clientèle qui recherche un véhicule offrant de réelles capacités tout terrain au quotidien, et la formule 4X2 qui concerne des clients en quête de polyvalence d’un tout terrain agrémenté d’une position de conduite haute. Régulièrement, les capacités de maniabilité et de franchissement de ces automobiles sont mises à rudes épreuves lors de compétitions internationales à forte visibilité à l’instar du Trophée Andros, du Rallye des Gazelles au Maroc, de la Pikes Peak Hill Climb aux Etats-Unis. Quelques jours avant sa commercialisation officielle, le Duster s’était distingué brillamment au Rallye des Gazelles dans la catégorie crossover, en remportant la compétition.

Fonctionnel depuis fin juillet, le nouvel établissement du leader national de ce segment d’activité à forte plus-value sociétale (celui des résidences services seniors) ne connaît aucune difficulté pour proposer ses 118 logements, à la location. Enregistrant un taux de remplissage de 55 %, le concept « Terres de Bourgogne » à Auxerre figure même parmi les complexes d’hébergement les plus performants au sein du groupe en termes de réactivité et d’intérêt auprès de ses futurs pensionnaires. Sachant de surcroît que l’ensemble des appartements ont été vendus à leurs propriétaires investisseurs de manière rapide…

AUXERRE : Conçue au niveau de sa phase promotionnelle avec le concours des groupes NEXITY et AEGIDE, mais aussi de l’agence immobilière locale, « GUILLOT Immobilier », la résidence services seniors « Terres de Bourgogne » occupe une place privilégiée au cœur de la capitale de l’Yonne. Initié dès 2011, et accueilli sur d’anciens terrains de football cédés judicieusement par la Ville, le projet mettra néanmoins de longues années avant de se concrétiser dans l’absolu. Mais, qu’importe : le résultat est là, et dévoile du bel ouvrage.

Un investissement de 20 millions d’euros

Nécessitant une enveloppe globale de 20 millions d’euros à sa construction, le bâtiment offre près de 800 mètres carrés d’espaces club, comprenant salon, atelier, corner esthétique, piscine, salle de sport. De quoi créer un lieu de vie confortable et convivial où les résidents peuvent apprécier la quiétude et le bien-être de l’endroit grâce à la qualité des nombreuses prestations.

Respectant les normes de la réglementation thermique 2012 (RT 2012), la résidence a été érigée dans le souci de préserver l’environnement et la valorisation du patrimoine. Grâce à une consommation d’énergie réduite. Les logements de type T1 (35 m2) à T3 (70 m2), destinés aux 20 % de couples ayant choisi le site pour y couler des jours tranquilles, sont adaptés aux attentes de ce public dans un réalisme ergonomique.

10 % de ces appartements se destinent même à l’accueil temporaire de ses résidents, des personnes placées avec le concours du CCAS de la Ville d’Auxerre ou des structures médicales.

Un édifice comparable à un hôtel de standing…

Découvrant le cadre agréable de ce complexe dont il a apprécié les similitudes avec de l’hôtellerie de belle facture, l’édile d’Auxerre, Guy FEREZ, accompagné de son premier adjoint, Guy PARIS, ont le loisir de visiter le site, en présence du PDG du groupe AEGIDE, Jean-Marie FOURNET.

« Avec la réalisation de ces travaux, vous démontrer votre rôle d’entreprise investie dans la dynamique et l’animation de ce territoire, devait-il préciser lors de son allocution, je ne peux que me réjouir de l’existence de ce beau concept à Auxerre… ».

Entre services à la carte, équipements adaptés et restauration de qualité, gérée par le groupe SOGERES, la résidence « Terres de Bourgogne » aura bénéficié de la présence de la comédienne Danièle EVENOU pour cette inauguration exceptionnelle où bon nombre d’acteurs économiques et institutionnels avaient effectué le déplacement afin de se rendre compte par eux-mêmes des réelles potentialités de cette résidence où il fait bon vieillir.

Unique concept résidentiel de DOMITYS en Bourgogne (même s’il existe une résidence similaire à Besançon), « Terres de Bourgogne » a créé une vingtaine d’emplois directs depuis son ouverture.   

Le CIRFA (Centre d’information et de recrutement des forces armées) de l’Yonne a accueilli comme à chaque début de mois une dizaine de jeunes gens, interpellés par la carrière militaire à Auxerre. Aptes à revêtir l’uniforme après avoir obtenus les autorisations médicales obligatoires, les membres de ce contingent, issus de la promotion de novembre, ont signé sans l’once d’une hésitation les contrats professionnels, devant les unir sur une période d’un à dix ans avec l’armée de terre…Un acte suscitant beaucoup d’espoirs pour cette génération de vivre de nouvelles aventures passionnantes, équipée de treillis et d’un fusil d’assaut…

 

AUXERRE : D’une moyenne d’âge de 21 ans, neuf jeunes hommes et une demoiselle, originaires du département de l’Yonne et de Côte d’Or, ont dormi loin de leur univers familial au soir de ce premier rendez-vous officiel avec le milieu militaire.

A peine conclue l’ultime séance explicative animée par l’adjudant-chef Bruno NIRLO, responsable du centre de recrutement des forces armées dans l’Yonne, que les nouveaux engagés se précipitaient en direction de la gare d’Auxerre ou celle de Migennes afin d’embarquer à bord d’un train les menant vers leur lieu d’affectation. Metz, Haguenau, Chambéry, Montlhéry, Brive la Gaillarde, Valdhaon, Montauban et même Paris, pour rejoindre les effectifs aguerris de la brigade des sapeurs-pompiers de la capitale, une référence en la matière.

Durant une période d’incorporation de douze semaines, les néo-soldats découvriront les rudiments de la vie militaire au sein de leurs casernes. Un dur apprentissage de la discipline les attend sans forfanterie, avec son lot quotidien de réveils aux aurores, la pratique intensive du sport, des exercices de tir à balles réelles, des marches commandos munies de sacs à dos copieusement garnis au beau milieu de la nuit, sans omettre les tâches inhérentes à l’intendance et à la vie en communauté.

Des spécialisations amenant à la pratique de vrais métiers…

« D’ailleurs, devait ajouter l’adjudant-chef recruteur, si une problématique morale entrave votre dynamique, n’hésitez pas à nous contacter via le téléphone. Si l’institution militaire ne représente pas votre desiderata professionnel : il y a toujours la possibilité de faire machine arrière et de vous rétracter. C’est votre droit fondamental… ».

Balayant les craintes de quelques-uns, qui étaient accompagnés dans ces adieux provisoires par leurs petites amies ou des représentants de la famille, l’adjudant-chef NIRLO invita ensuite les futurs soldats à prendre leur temps pour lire le contrat d’engagement en trois exemplaires remis par l’officier recruteur. Avant que tous n’apposent à l’unisson leurs griffes au bas des documents...

Rares sont les jeunes engagés qui rompent leurs contrats une fois arrivés à bon port. Bien au contraire. Au contact de nouveaux camarades, et dans le respect scrupuleux de la hiérarchie, les aspirants soldats prennent très vite leurs marques afin de voler de leurs propres ailes au sein de ce monde si spécifique mais ô combien nécessaire afin de préserver la paix et l’unité.

Intégrés parmi les effectifs de leurs régiments (artillerie, infanterie, parachutistes, commandos…), les dix nouvelles recrues du terroir bourguignon compléteront ensuite leurs formations avec des spécialités les conduisant vers leur métier définitif.

Des parcours atypiques avec en toile de fond l’envie de bouger…

Conducteur d’engins, de poids lourd, cuisinier, rattaché à la communication ou au service transmission, voire pilote de char ; ces jeunes soldats disposent d’une réelle marge de sécurité au niveau de leurs cursus. N’éprouvant aucune appréhension particulière à l’idée de prendre part aux campagnes de maintien de la vigilance (Opération Sentinelle) ou de s’envoler vers le théâtre conflictuel de certains brûlots de la planète (Moyen-Orient ou Afrique sub-saharienne).

Indépendante dans l’âme, perfectionniste et rompue à la pratique de la discipline, Mathilde, âgée de 20 ans, a profité d’un service civique de sept mois vécue au sein de la Croix Rouge après son baccalauréat pour se forger le mental nécessaire, lui permettant enfin de franchir le cap. Son affectation en qualité d’agent de la circulation routière motorisée pendant trois ans l’enthousiasme au plus haut degré.

Quant à Cédric, père de trois jeunes enfants, il reprend du service après cinq années d’expériences enrichissantes dans l’artillerie. Ce réunionnais a eu beau tenter un retour dans la vie civile (administration) : rien n’y a fait !

Le désir de voyager et de pouvoir bouger aura été le plus fort. Son nouveau contrat de dix ans lui procure déjà d’agréables sensations d’autant que ce sportif accompli rejoint un régiment d’infanterie basé à Metz. Son épouse, ayant déjà choisi de le suivre dans l’est de la France, s’installant dans un lieu de mémoire universel à Verdun, dans la Meuse…

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