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Une mobilisation « partielle » mais en montagnes russes !

« Depuis quarante-huit heures, les hommes âgés de 18 à 65 ans, sont appelés à rejoindre les rangs de l’armée pour répondre aux besoins de la mobilisation « partielle » voulue par le maître du Kremlin. Conséquence : c’est l’hallali dans le pays et la fuite des néo-recrues qui refusent cette guerre… ». « Depuis quarante-huit heures, les hommes âgés de 18 à 65 ans, sont appelés à rejoindre les rangs de l’armée pour répondre aux besoins de la mobilisation « partielle » voulue par le maître du Kremlin. Conséquence : c’est l’hallali dans le pays et la fuite des néo-recrues qui refusent cette guerre… ». Crédit Photos : PIXABAY/D.R.

Croyez-vous un seul instant que le maître du Kremlin ait choisi la carte de l’apaisement et ait proposé enfin un premier tour de table sérieux autour de négociations constructives pour se sortir du mauvais pas dans lequel il s’est fourré ? Alors que le huitième mois de « guerre » - il faut oublier désormais la rhétorique simplificatrice d’opération spéciale ! – est à portée de fusil, les forces militaires de la Russie connaissent une situation jusque-là tout à fait inattendues : la reculade. Un sacré revers !

Mises à mal à l’Est, au Centre et au Sud de l’Ukraine, les armées du « général en chef », Vladimir POUTINE – il limoge à tour de bras ses généraux qu’il juge inexpérimentés dont celui de la logistique et du recrutement ce jour  – a décidé de reprendre les rênes des opérations sur le terrain. Sans pour autant se rendre sur place, contrairement à son ennemi juré, le médiatique Volodymir ZELENSKY. Il ne faut pas pousser, tout de même !

Pourtant, les signes ne trompent pas. Les observateurs et autres exégètes de la géopolitique sont formels : en l’état, la Russie ne pourra pas gagner ce conflit dans lequel elle s’empêtre depuis le 24 février. Alors que « l’opération spéciale » ne devait durer que quelques jours, selon les experts moscovites qui prévoyaient une réédition de l’état ukrainien en moins de quatre jours…

 

 

Des Russes acculés au bord du précipice…

 

Pressés par les Occidentaux et surtout les Américains qui commencent à perdre patience, sanctionnés par les mesures de rétorsion économiques efficaces, tancés par les « alliés » de circonstance d’en finir au plus vite avec cet épisode belliqueux sorti tout droit d’une autre période en exigeant un cessez-le-feu (l’Inde et la Chine), les Russes se trouvent acculés dans ce jeu de dupes aux accents dramatiques.

Il n’y a encore que l’Iran, confronté à une très belle pagaille populaire après la mort scandaleuse d’une malheureuse jeune femme qui avait mal porté son voile, la Corée du Nord – un modèle de vertu parmi toutes les autocraties de la planète comme chacun  le sait !-, et la Syrie, pays où se maintient sur le fil le boucher de Damas, AL ASSAD, qui osent encore soutenir mordicus l’ex pays des Soviets. Même Cuba semble avoir choisi de surfer sur la vague de l’éloignement – ses côtes sont situées trop près de celles de chez l’Oncle Sam ! – tandis que le Belarus demeure étrangement silencieux alors LOUKACHENKO restera toujours le sombre pantin de l’ex-dirigeant du KGB !

Il est vrai que la physionomie de cette partie sanglante engagée sur la terre d’Ukraine s’est considérablement modifiée depuis l’été. Non seulement, la population est plus que jamais mobilisée pour bouter hors de ses frontières l’envahisseur indésirable. Mais en outre, les livraisons d’armes en provenance de l’Occident (Etats-Unis, Grande-Bretagne, et un peu la France par ailleurs) se sont accentuées pour rééquilibrer dans un premier temps les débats sur le registre de la confrontation directe, avant de pencher en faveur des occupés.

 

 

 

Des référendums d’annexion, une manière de déféquer sur le droit international et l’ONU !

 

Promise depuis des semaines par Kiev, la contre-offensive – les contre offensives devraient-on dire – se sont multipliées sur de nombreux points de friction avec les forces russes, créant certes des dégâts inéluctables de part en part parmi les troupes, mais faisant inexorablement reculer les hommes de Moscou de plus en plus près de leurs frontières originelles. Ils en oublient leurs armes et munitions au passage. Certains désertent et fuient leurs bataillons ; d’autres se rallient à la cause ukrainienne. Y compris chez les représentants du commandement.

Tout cela aurait pu (aurait dû ?) calmer la tempérance et les ardeurs volcaniques du maître du Kremlin, en vérité, et le ramener peut-être à des choses moins hostiles. Or, que voit-on depuis cette semaine que beaucoup qualifient de tournant ?

Primo, que Vladimir POUTINE ne lâchera pas un pouce de terrain. Secundo, qu’il se fiche comme de sa première liquette de ces femmes et de ces hommes qu’il envoie se faire massacrer sur un front de guerre où les Occidentaux estiment à plus de 80 000 unités russes les pertes, en disparition ou blessures graves. Sans parler des mutilations qui ne sont pas loin de faire penser à celles subies par les « gueules cassées » de la Première Guerre mondiale.

Tertio, en choisissant le principe en force de référendums d’annexion, dans quatre zones plus ou moins sous contrôle russe, avec le bout du canon sur les tempes des hypothétiques votants, il outrepasse le droit international et la charte des Nations Unies protégeant la souveraineté des états en déféquant dessus !

Quant à l’antépénultième menace d’utilisation des armes non conventionnelles et à vocation stratégique obtenue avec le nucléaire sur l’Occident, cela représente la cerise sur le gâteau dans ce jeu médiocre et abject de poker menteur où le président russe qui excelle est devenu le tsar !

 

     

La fuite en avant d’un peuple excédé par la tyrannie…

 

Reste enfin la mobilisation. Partielle, dans les mots. Mais, quasi générale dans les faits, puisque depuis quarante-huit heures, c’est l’hallali pour les hommes russes âgés de 18 à 65 ans, invités à devenir sans leur consentement de la chair à canon de premier choix pour satisfaire les desideratas funestes d’un quarteron d’irresponsables se faisant appelés « hommes politiques » ! Quelle honte !

Une mobilisation qui provoque son lot (encore trop faible) d’indignation, de révolte, de contestation dans le pays. Pendant ce temps-là, les coups de matraque sont assénés sur les têtes des manifestants et objecteurs de conscience arrêtés tandis que les files d’attente s’allongent dans les aéroports pour tenter de déguerpir de cette dictature qui en a pris tous les aspects les plus ordinaires. Comme chez le voisin de la Corée du Nord.

Aux frontières terrestres, ce sont les « montagnes russes » et des heures d’angoisse et de patience pour les néo-mobilisés qui fuient au Kazakhstan, en Arménie, en Géorgie, en Ouzbékistan, et même vers la lointaine Mongolie.

La Finlande a dû suspendre les arrivées massives de ces familles russes inquiètes à ses frontières. Tandis que l’Allemagne est prête à accueillir les déserteurs, piste que l’Union européenne étudie pour leur donner asile et sécurité. Même l’Ukraine, par « QR Code » interposé, s’adresse aux soldats russes pour qu’ils déposent les armes et aient la vie sauve en rejoignant la liberté !

Et si guerre honnie de tous et stupide à l’envie se terminait faute de combattants russes ?! Ce serait un sacré pied de nez pour un POUTINE jusqu’au-boutiste…

 

Thierry BRET

 

 

 

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